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lambert mende

  • 2 août: Jour anniversaire de l'agression de la RDC par les Rwanda! Les criminels du RCD-Goma festoient à Kinshasa !

    2 août: Jour anniversaire de l'agression de la RDC par les Rwanda! Les criminels du RCD-Goma festoient à Kinshasa !

    RCD-Goma: Azarias Ruberwa accordant une interview sous le regard consentant de Jean-Pierre Ondekane

    Le 2 août 1998 est une date noire pour les congolais. Il y a 18 ans, jour pour jour, le Rwanda agressé la République démocratique du Congo. 18 ans que les congolais ne fêtent pas cette journée de désolation. Mais les ex-rebelles du RDC-Goma, chaque année, ont le toupet de festoyer avec coupe de champagne, l'anniversaire du RCD-Goma, retransmis à la RTNC.

    Arthur Zaïdi Goma, après avoir été Vice-président de la République avec le 1+4=0, est SDF à Kinshasa

    En effet pour protéger ses frontières, le dictateur Rwandais Paul Kagamé prétextant de protéger sa petite frontière avait envoyé sa soldatesque jusqu'à deux mille kilomètres à l'intérieur de la RDC. Les Rwandais comme Azarias Ruberwa, Bizima Karahamueto, Moïse Nyamungabo se cachèrent derrière quelques congolais hommes de paille, qui deviendront comme des Rwandais des criminels: Arthur Zaïdi Goma, le Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga, Kin Key Mulumba le Moyibicrate, Alexis Tambwe Mwamba, Pierre Ondekane, Adolphe Onusumba, Wamba dia Wamba...comme des rebelles démocrates. La majorité de ces congolais opportunistes sont originaires d'autres provinces de la RDC et cela n'a pas dérangé leur conscience d'aller foutre la pagaille ailleurs.

    Pauvre Congo, les rebelles du RCD-Goma coupèrent l'électricité du barrage d'Inga dans le Kongo-Central ex-Bas-Congo, privant l’électricité à 8 millions de Kinois. Des bébés prématurés dans des couveuses moururent, les kinois n'avaient plus de provisions...Des meubles serviront de bois de cuisson pour les aliments. Plus rien ne fonctionnait et les kinois étaient terrés chez eux. A cause de leurs barbaries, les criminels du RCD-Goma n'auront jamais Kinshasa. Ils rencontreront une farouche résistance !

    C'est après le dialogue inter-congolais de Sun-City en Afrique du Sud, avec le gouvernement de 1+4=0 que des criminels qui ont pillé, violé, assassiné, tué... seront placés à la tête et au sein des institutions républicaines.

     

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  • François Hollande à Kinshasa : Un casse-tête pour le Président Français !

    François Hollande à Kinshasa : Un casse-tête pour le Président Français !

    Y aller ou pas ? Le président français a longtemps hésité à se rendre au Sommet de la Francophonie qui s'ouvre ce vendredi en République démocratique du Congo. Y aller ? Ne pas y aller ? La question a taraudé François Hollande tout l’été. Il y avait de bonnes raisons de boycotter le 14e Sommet de la Francophonie qui s'ouvre ce vendredi 12 octobre à Kinshasa en République démocratique du Congo : l’hôte, Joseph Kabila, est un président mal élu, imposteur-usurpateur, le boy-scout de Paul Kagamé est très autoritaire, il emprisonne à tours de bras, il a été réélu en 2011 dans des conditions douteuses et frauduleuses, il multiplie les atteintes aux droits de l’Homme. L'Elysée avait aussi sous la main d'autres options : envoyer à Kinshasa le ministre des Affaires étrangères plutôt que le président, reporter ou même délocaliser le sommet.

    François Hollande a quitté Paris pour Dakar au Sénégal, il est arrivé à 13h30 dans la capitale sénégalaise. Photo Réveil FM.

    Lors de la conférence de presse à Paris le 25 avril 2012 avec 300 journalistes nationaux et internationaux accrédités, C'est à Réveil FM International que François Hollande, Candidat-Président de la République, qu'il avait répondu qu'il n'irait pas au Sommet de la Francophonie. Suivez !


    Conférence de presse de François Hollande par LCP

    L'Elysée avait aussi sous la main d'autres options : envoyer à Kinshasa le ministre des Affaires étrangères plutôt que le président, reporter ou même délocaliser le sommet. D'autant qu'il y avait déjà eu des précédents : c'est cette dernière solution qui avait été retenue en 1991, lorsque la conférence prévue dans le Zaïre (ex-RDC) de Mobutu – déjà à l'époque ! – avait été rapatriée à Paris, puis en 2010, où l'on avait préféré Montreux à Madagascar.

    Cette fois, les convives ont réagi en ordre dispersé. Le Premier ministre belge, Elio Di Rupo, a trouvé une excuse pour décliner l'invitation avec la tenue d'élections communales le jour-même du sommet. Le Canadien Stephen Harper a, en revanche, fait le choix d'y aller. Nicolas Sarkozy penchait, lui, pour la chaise vide. Son successeur en a finalement décidé autrement.

    Deux versions

    Dans la version officielle, ce sont Yamina Benguigui, sa ministre de la Francophonie envoyée en éclaireur à Kinshasa, puis Souhayr Belhassen, la présidente de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), qui l’ont convaincu. Leur argument ? Il se rendra plus utile en exprimant sur place son soutien aux opposants et à la société civile qu’en restant à Paris. "J'y rencontrerai l'opposition politique, les militants associatifs, la société civile. C’est le sens de la nouvelle politique africaine de la France : tout dire partout et faire en sorte que ce qui soit dit soit fait", s’est-il ensuite justifié.

    Officieusement, tout se serait joué dans un bras de fer entre Hollande, conditionnant sa venue à des réformes démocratiques, et Kabila, menaçant d’annuler le sommet et de sortir le plus grand Etat francophone d’Afrique de l’Organisation internationale de la francophonie. Une partie que Joseph Kabila a manifestement gagnée, même si le sommet risque d'être houleux.

    Trois jours avant de monter dans l'avion, François Hollande remettait un coup de pression, jugeant "la situation dans ce pays tout à fait inacceptable sur le plan des droits, de la démocratie, et de la reconnaissance de l'opposition".

    La riposte qui a aussitôt fusé du camp congolais en dit long sur l'état d'esprit à Kinshasa : "Nous sommes le pays le plus avancé dans les droits de l'opposition", a assuré le Vuvuzélateur-Djaleloïste de Joseph kabila le dénommé Lambert Mende, suggérant à François Hollande de "compléter son information".

    Dakar, planche de salut

    D’autant plus embarrassé qu’il s’agit là de sa première visite officielle en Afrique, le président français a cherché à la contrebalancer par une escale au Sénégal, "modèle de démocratie sur le continent". Là où son prédécesseur, qui avait lui aussi accordé au Sénégal son premier déplacement, s’était pris les pieds dans le tapis avec son tristement célèbre discours de Dakar et sa tirade sur "l'homme africain (…) pas assez entré dans l’Histoire", François Hollande va chercher au contraire à partir du bon pied sur le continent. Au programme, un discours devant les parlementaires sénégalais, évidemment très attendu après celui de Sarkozy, et une visite sur l'île de Gorée.

    Avec l'espoir que le souvenir laissé par sa prestation à Dakar sera plus impérissable que celui de Kinshasa.
  • Eugène Diomi Ndongala réapparaît après quatre mois de détention secret et illégal !

    Eugène Diomi Ndongala réapparaît après quatre mois de détention secret et illégal !

    C'est un Diomi Ndongala méconnaissable, avec un regard hagard, une barbe hursute en poivre et sel, amigri et fatigué. Notre Vuvuzélateur national Lambert Mende est devenu aphone, il a avalé sa langue, lui qui devant les caméras et micros avait clamé qu'Eugène Diomi Ndongala avait pris la poudre d'escampette et se serait exilé en Italie. L'opposant congolais, Eugène Diomi Ndongala, le président de la Démocratie Chrétienne (DC) et opposant frondeur contre le hold-up électoral de Joseph Kabila, porté disparu depuis quatre mois, a été retrouvé vivant dans la nuit de mercredi à jeudi sur la route de Matadi vers Mont-Ngafula dans la ville de Kinshasa.

    Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie Chrétienne (DC) après 90 jours de détention arbitraire et illégal

    La "libération" de Ndongala ne doit pourtant rien au hasard. Elle intervient moins de 24 heures avant l'ouverture du Sommet de la Francophonie ce vendredi à Kinshasa. Mais la pression sur le "Raïs imposteur" a été intense surtout lors de la 67è Assemblée Générale de l'ONU à New-York, il y a plusieurs jours. D'après nos fins limiers, Joseph Kabila a été mis au pied du mur avec sa réélection frauduleuse du 28 novembre dernier. Il avait promis à François Hollande, qu'il allait posé des gestes sur les droits de l'homme.

    Quelques heures avant le lancement du 14ème Sommet de la Francophonie à Kinshasa, l'opposant politique Diomi Ndongala, a retrouvé la liberté. Sa "disparition" en juin dernier avait suscité la condamnation des résistant-patriotes-combattants Congolais dans le monde.

    Eugène Diomi Ndongala a été enfermé au secret dans les locaux de la Gestapo congolaise- l'Agence nationale du Renseignement (ANR) au service uniquement de Joseph kabila. Le cas de la "disparition" de Ndongala constituait une affaire "embarrassante" pour Kinshasa, accusée par de nombreuses ONG de persécuter ses opposants politiques. Sa réapparition "surprise" tombe à pic autorités congolaises, qui s'apprêtent à recevoir samedi François Hollande. Le Président français avait dernièrement tancé Kinshasa sur la situation des droits de l'homme en RDC... visiblement le message a été reçu 5 sur 5.

    Pour les Mammouths Joséphistes, Eugène Diomi Ndongala était en "fuite" après une accusation pour "viol sur mineures".
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