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  • François Hollande réclame plus de démocratie en République démocratique du Congo

    François Hollande réclame plus de démocratie en République démocratique du Congo

    La France a appelé lundi 9 juillet les autorités de la République démocratique du Congo à "démontrer leur réelle volonté de promouvoir la démocratie et l'Etat de droit" dans la perspective du sommet de la Francophonie prévu en octobre à Kinshasa.

    Paris, lundi 9 juillet, François Hollande et Abdiou Diouf sur le perron de l'Elysée.

    Mission Impossible pour Abdiou Diouf, il doit convaincre Joseph Kabila de l'importance de la démocratie au Congo

    Le président François Hollande n'a pas encore fait savoir s'il se rendrait à cette réunion internationale organisée du 12 au 14 octobre dans la capitale congolaise. Le sujet a été évoqué à l'Elysée entre le président français et le secrétaire général de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), l'ancien président sénégalais Abdou Diouf.

     

    Les deux hommes "ont évoqué le XIVe sommet de la francophonie qui est prévu du 12 au 14 octobre prochain à Kinshasa", peut-on lire dans un communiqué de l'Elysée.
  • Grand Bluff des Josephistes-Kanambistes: François Hollande aurait écrit une lettre imaginaire à Joseph Kabila pour le féliciter de son impéritie et son hold-up électoral !

    Grand Bluff des Josephistes-Kanambistes: François Hollande aurait écrit une lettre imaginaire à Joseph Kabila pour le féliciter de son impéritie et son hold-up électoral !

    Quel toupet ? Les Congolais font face à une vraie Arlésienne. Les usurpateurs au pouvoir et médias instrumentalisés à Kinshasa parlent tous d'une lettre imaginaire de François Hollande félicitant Joseph Kabila mais personne n'a jamais vu cette fameuse lettre. Nous sommes bombardés des mails du type: "François Hollande a félicité Joseph Kabila", "François Hollande met fin aux spéculations", "François Hollande reconnait le régime de Kinshasa"...En mal de légitimité et gouvernant par défi, les Josephistes-Kanambistes fraudeurs n'ont qu'à publier la fameuse lettre de félicitation particulière à l'autocrate Joseph Kabila. Corrompue, la dictature totalitaire de Kinshasa est prête à tout pour perenniser le régime honni des Congolais. Habitués à tripatouiller, trucider, tricher, les fourbes-Joséphistes et roublards-Kanambistes sont capables de tout ! Comme dans un régime à la soviétique, ils sont capables d'inventer des preuves. Interpréter une lettre diplomatique policée, raffinée écrite en français en Kinyarwanda peut avoir des conséquences diplomatiques pour la suite. A L'Elysée, aucune trace d'une lettre particulière à Joseph Kabila pour le féliciter de son impéritie et son hold-up électoral. Par courtoisie, par politesse appliquée aux Etats, François Hollande le président français élu, a pris soin de répondre à toutes personnalités et personnes qui lui ont écrit pour le féliciter lors de son élection. Cette lettre réponse modèle a été envoyé à tous ceux qui l'ont félicité. Même Denis Sassou Nguesso à qui la France a refusé que son avion atterrisse à Roissy, avant le sommet de Rio+20, a reçu le même type de courrier. Pourquoi prendre le peuple congolais en otage avec un gros mensonge, un grand bluff ? Les Pinnochios de la République au Congo ne démordent pas, François Hollande n'a jamais écrit une lettre particulière à Joseph Kabila pour le féliciter. Voilà qu'à Kinshasa, on instrumentalise "la lettre-réponse de François Hollande" pour tenter de donner de crédibiliter et légitimiter à un pouvoir aux abois qui ne sait pas protéger ses citoyens et son territoire, qui constribue au pillage des ressources appartenant à tous les Congolais, qui tue, emprisonne arbitrairement et se maintient avec des chars et canons sur des paisibles citoyens. L'incapacité de Joseph Kabila à diriger le Congo est ahurissante. Avec Joseph Kabila, le Congo est rwandisé ! Guerres et conflits indéterminés sont favorisés en coulisse par alias Joseph Kabila sous la commande de Paul Kagamé pour déstabiliser la République démocratique du Congo, affaiblir l'armée Congolaise en l'infiltrant avec des soudards rwandais, afin de mieux piller ses ressources. Occuper et annexer la partie Est du Congo au Rwanda, sont le leitmotiv de Paul Kagamé et son complice Joseph Kabila placé à la tête du Congo. Que les choses soient claires ! François Hollande n'a jamais écrit une lettre de félicitation particulière à Joseph Kabila !

    François Hollande, président élu de la République française

    Joseph Kabila, Mobutu-light après son second hold-up électoral, il espère vivement se légitimer avec le XIVème Sommet de la Francophonie prévu à Kinshasa du 12 au 14 octobre prochain

    En politique, la virginité est un atout ! François Hollande n’a ni passé africain ni tropisme tiers-mondiste. Il se présente en homme neuf, partisan de la rupture avec la Françafrique.

    En France, il existe des règles simples et connues de tous les candidats. Il n’existe pas de chausse-trappe. On ne tripatouille pas la Constitution la veille pour se faire élire le lendemain. Le Conseil Constitutionnel n’est pas aux ordres du ministre de l’intérieur ou du président de “la république”. On n’empêche aucun candidat de faire campagne. Aucun résultat n’est falsifié…Joseph Kabila peut-il dire la même chose de la République démocratique du Congo qu'il dirige en autocrate ? Il a fait tripatouiller la Constitution , nommer des magistrats de la Cour Suprême de Justice qui valide les résultats des élections, le parlement congolais est godillot, les députés sont corrompus et les sénateurs achetés...

    François Hollande et la Françafrique

    Monsieur Kofi Yamgnane, homme politique franco-togolais, qui fut secrétaire d'État chargé de l'Intégration auprès du ministre des affaires sociales et de l'intégration de 1991 à 1993 dans le gouvernement de Pierre Beregovoy, l’un des fidèles parmi les fidèles, dès la première heure, a été sous la casquette de conseiller aux Affaires africaines du candidat François Hollande, aujourd’hui président des Français. Il nous éclaire sur François Hollande et la Françafrique : "Concernant la nouvelle politique africaine de la France, François Hollande nous a demandé de travailler à achever la décolonisation et mener en Afrique une politique cohérente avec les autres pays Européens. Il entend respecter la démocratie là où elle existe et soutenir tous ceux qui se battent ailleurs à son avènement. Il veut privilégier une approche plus respectueuse des peuples par la reconnaissance des aspirations populaires trop souvent brimées par des régimes autoritaires et parfois corrompus. Il veut refonder ces relations sur des bases saines en tournant définitivement la page de la colonisation, en en finissant avec les formes plus ou moins subtiles du paternalisme néo colonial, en regardant l’Afrique comme elle est aujourd’hui et en pressentant ce qu’elle sera demain, en entrant dans une coopération sur la base de l’égalité et du respect mutuel et en s’appuyant sur les forces qui feront l’Afrique de demain: étudiants, jeunes entrepreneurs, diplômés au chômage, artistes, écrivains, diasporas…

    Aider les pays africains à contenir la fuite de ses cerveaux et à la transformer en gain de cerveaux; encourager partout les transferts de technologies; engager les entreprises françaises travaillant en Afrique sur la voie de leur responsabilité sociale, sociétale et environnementale; faire respecter une éthique de la transparence… etc.

    Enfin, disons-le tout net: aux yeux de beaucoup d’Africains, l’interventionnisme armé de la France et le recours très «sélectif» à la Cour Pénale Internationale incarnent une nouvelle «mission civilisatrice occidentale», rappelant à bien des égards la douloureuse «pacification» de l’ère coloniale. François Hollande veut en finir avec ces méthodes surannées. Il va prendre en compte l’impératif démocratique et participer à la sécurité collective du continent.

    Cette «Françafrique» illustre les relations bilatérales «incestueuses» entre certains chefs d’État africains et le chef de l’État français, relations qui présentent de multiples facettes:

    - Le soutien ou la tolérance vis-à-vis de régimes politiques dictatoriaux, parfois installés par le gouvernement français lui-même, malgré le rejet de la majorité des habitants.

    - Les circuits mafieux d’argent et les trafics en tous genres, dont le sol africain est devenu le terrain de jeux ;

    - Le déni de l’Histoire, lorsque la majorité sortante, par la voix de Nicolas Sarkozy, met en doute la capacité de l’Afrique à accéder à la démocratie, voire de “rentrer dans l’Histoire”, niant le passé parfois glorieux de ces peuples.

    - Des politiques de solidarité qui s’effritent.

    - Des interventions militaires improvisées, qui mettent en danger les ressortissants français et donnent de la France l’image d’un gendarme désirant avant tout préserver ses intérêts.

    - L’absence totale de respect des peuples africains et de leurs dirigeants;

    - Le recours très «sélectif» à la Cour Pénale Internationale… Avec François Hollande, la fin de ce système est arrivée. Et donc les Chefs d’État africains, légitimes ou pas, doivent en prendre conscience.

    Pour donner la mesure de cette ligne de conduite, pendant sa campagne, François Hollande s’était entouré des meilleurs emmerdeurs de dictateurs, à l’instar de William Bourdon, le président de l’association Sherpa à l’origine de l’initiative publiez ce que vous payez, qui vise la transparence dans la gestion des deniers publics et des transactions d’état à état, notamment des états africains avec la France. Il a été le conseiller de François Hollande aux droits de l’homme. William Bourdon, Conseiller aux droits de l'homme. Cet intrépide avocat s’est aussi constitué partie civile dans l’affaire des biens mal acquis qui vise notamment le patrimoine immobilier en France des chefs d’états africains dont la fortune estimée à plusieurs milliards d’euros est supposée prédicable aux détournements des deniers publics.

    Sont concernés dans cette affaire notamment, les Présidents Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville), feu Omar Bongo Ondimba (Gabon), Théodoro Obiang Nguéma Mbasogo (Guinée Equatoriale) et son fils, Théodorin Obiang Nguéma.
  • François Hollande a déjà défini les principes de sa diplomatie africaine !

    François Hollande a déjà défini les principes de sa diplomatie africaine !

    Ceux qui voient François Hollande à Kinshasa pour le XIVè Sommet de la Francophonie pour légitimer le deuxième hold-up électoral rêvent debout et ils vont déchanter ! Deux semaines après son entrée en fonction, François Hollande a détaillé mardi 29 mai dernier à la faveur d'une visite du président béninois Thomas Boni Yayi, les grands principes du nouveau partenariat "équilibré" qu'il veut instaurer avec le continent africain. Même si le mot de "rupture" est surtout associé à son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, le nouveau président l'a largement repris pendant sa campagne. En matière de relations avec l'Afrique, il veut rompre avec les pratiques contestées de diplomatie parallèle de la "Françafrique", qui ont empoisonné les liens entre Paris et ses ex-colonies depuis les années 60. La première étape de ce changement annoncé s'est traduite dans les mots lors de la formation du premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Le ministère délégué à la Coopération y a été abandonné au profit d'un ministère délégué au Développement, attribué au député européen écologiste Pascal Canfin.

    Paris, le 29 mai, Yayi Boni le président Béninois et François Hollande à l'Elysée. Photo Réveil FM

    Yayi Boni reçu par Jean-Marc Ayrault, Premier minstre français à Matignon-Vidéo

    François Hollande y a ajouté un deuxième signe mardi en faisant du chef de l'Etat béninois et patron en exercice de l'Union africaine (UA), Thomas Boni Yayi, son premier invité africain sous les ors de l'Elysée.

    "C'est un double symbole", a commenté le nouveau président français devant son hôte, "d'abord de reconnaissance de ce qu'est la démocratie béninoise, qui est exemplaire dans le continent, et un symbole également de la considération que je porte à l'Union africaine".

    Il y a cinq ans, Nicolas Sarkozy avait, lui aussi, affiché sa volonté de tordre le cou aux réseaux et aux pratiques "du passé". Mais, malgré la renégociation des accords de défense qui ont souvent servi à justifier le rôle de "gendarme de l'Afrique" de la France, son action a été brouillée par sa proximité avec certains dirigeants, ceux du Gabon notamment, ou le rôle mystérieux de certains intermédiaires comme l'avocat Robert Bourgi.

    Désireux, à son tour, de tirer un trait définitif sur certaines de ces "pratiques", M. Hollande a donc détaillé les "principes" qui, a-t-il promis, régiront dorénavant les liens de la France avec l'Afrique.

    "D'abord le principe de bonne gouvernance, c'est-à-dire du développement de la démocratie partout en Afrique", a-t-il dit. Puis la mise en place d'un "pacte de croissance et de développement" pour le continent africain et sa "reconnaissance" dans des instances comme le G20, a-t-il ajouté.

    François Hollande a enfin rappelé son attachement à la "stabilité" et à la "sécurité" de l'Afrique. Mais en se gardant de toute ingérence. Evoquant la situation préoccupante du Mali, coupé en deux par l'action de groupes islamistes et Touaregs, il a soumis toute action française à un mandat des Nations unies. Comme l'avait fait M. Sarkozy en Côte d'Ivoire en 2011.

    "Nous ne voulons pas rentrer dans un principe d'ingérence", a résumé le président. La France "n'a pas vocation à intervenir directement" en Afrique, a insisté le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, dans un entretien au quotidien Le Monde.

    Thomas Boni Yayi s'est déclaré "extrêmement satisfait" de la ligne fixée par son hôte et de sa volonté de ne plus "donner de leçons" aux Africains. "L'Afrique est décidée à se prendre en main", lui a-t-il assuré.

    Interrogé par la presse, François Hollande s'est gardé de préciser si ses trois "principes", notamment celui de démocratie, étaient susceptibles d'affecter les relations de la France avec certains pays comme le Gabon, le Congo ou la Guinée équatoriale, dont les dirigeants sont mis en cause dans des procédures judiciaires françaises visant leur patrimoine.

    "J'ai dit les principes qui devaient être les nôtres et je les rappellerai autant que nécessaire", s'est-il contenté d'indiquer.

     

    Ainsi François Hollande avait déclaré qu’il recevait le président Yayi Boni en raison de l’exemplarité de la démocratie béninoise et de la grande considération qu’il porte pour l’Afrique. Les deux Chefs d’Etat avaient également débattu de quelques sujets d’actualité dont : la crise malienne et le péril terroriste dans le Sahel.

    Concernant la crise malienne, les deux Chefs d’Etat avaient réaffirmé l’urgence d’un retour effectif à l’ordre constitutionnel et l’impératif du maintien de l’intégrité territoriale du Mali.

    Quant au péril terroriste dans le Sahel, ils avaient convenu qu’il faille agir vite dans un cadre de mobilisation de la communauté internationale par une saisine rapide du Conseil de sécurité de l’Onu.

    Dès la fin de la visite à l’Elysée, Yayi Boni s’était rendu au siège de la Francophonie où il avait rencontré son Secrétaire général, Abdou Diouf.

    En milieu d’après-midi de ce même jour, le Chef de l’Etat béninois avait reçu Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères de la France, avant de rendre visite au Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

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