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cigaloises sont les habitants de saint-hippolyte-du-fort dans le

  • Des Cigalois, Cigaloises sont les habitants de Saint-Hippolyte-du-Fort dans le Gard !

    Des Cigalois, Cigaloises sont les habitants de Saint-Hippolyte-du-Fort dans le Gard !

    Les habitants de Saint-Hippolyte-du-Fort ne s'appellent pas, comme on pourrait s'y attendre, les St-Hippolytains... non, ce sont des cigalois et des cigaloises...Adossé au contrefort des Cévennes, bercé par le chant des cigales, Saint-Hippolyte-du-Fort (30170) est une petite ville du Gard bien abritée située sur le versant sud au pied des Cévennes. Elle se trouve à 50 km de Nîmes comme de Montpellier, 12 km à l'est de Ganges. La commune se situe sur la faille cévenole qui délimite les Cévennes de la zone des garrigues. Au delà de l'abrupt pic du midi encore calcaire, elle est dominée par la masse imposante de la Montagne-de-la-Fage constituée de schistes et de granites, offrant un contraste végétal (hêtres, sapins et châtaigniers) en seulement quelques kilomètres en direction de Saint-Roman-de-Codières ou bien de Lasalle par le col du Rédarès. Le fleuve Vidourle traverse la ville au débouché des Cévennes pour se perdre, un temps, dans le massif calcaire karstique très perméable du plateau de Pompignan et Conqueyrac avant de resurgir du côté de Sauve.

    Saint-Hippolyte-du-Fort sur la carte de France.

    Saint-Hippolyte-du-Fort avec ses vignes, ses vins aux milles saveurs, ses montagnes au nom comme : « le rocher de la Dame ».

    Saint-Hippolyte-de-Fort dans le sud de la France.

    Les habitants de Saint-Hippolyte-du-Fort ne s'appellent pas, comme on pourrait s'y attendre, les St-Hippolytains... non, ce sont des cigalois et des cigaloises.

    La bourgade fut très prospère du XVIIIe siècle au XIXe siècle grâce à l'industrie de la soie (elle abritait même une école militaire et une institution pour sourds et muets qui persiste de nos jours). On y trouve aussi un très grand temple protestant (certainement un des plus grands de France, à comparer avec celui d'Anduze) édifié dans le style néoclassique, avec colonnade en façade, au début du XIXe siècle, ce temple a la particularité de posséder un grand orgue de facture allemande et deux clochers. Il est jouxté, à l'arrière immédiat, par l'ancien fort construit à la fin du XVIIe siècle pour « surveiller » les protestants comme à Alès, Nîmes ou Montpellier. En principe le fort ne se visite pas. Saint-Hippolyte possède également 13 fontaines anciennes, des cadrans solaires et quelques façades des XVIIet et XVIIIe siècles avec portes et balcons ouvragés. L'ancien viaduc de chemin de fer est doté d'arcades de pierres lancées de manière courbe par dessus le Vidourle juste à côté des remparts du XVIIe siècle, la porte de Cros et la tour Saint Jean.

    Les habitants de Saint-Hippolyte du fort se nomment depuis des siècles Cigalois. Une ancienne légende affirmant que les Sauvains, moqueurs leur avaient proposés de leur acheter des cigales qui chantent mais que des femelles. Les Cigalois en ont ramassé tant et plus et elles ont toutes été refusées par les Sauvains rigolards car il n'y a que les mâles qui chantent.

    La vieille ville, construite au pieds du Castellas offre ses ruelles étroites, ses allées ombragées... Saint-Hippolyte-du-Fort, porte des Cévennes, fut longtemps riche de ses industries, tanneries, soieries, draperies et fabriques de galoches. Arrivant par la fameuse route des Ruthènes qui relie Nîmes à Rodez, c’est avec une grande émotion que le voyageur découvre à la sortie de Sauve, le magnifique cirque des contreforts des Cévennes où se niche Saint-Hippolyte-du-Fort. Lieu magique, carrefour entre le pays des châtaigniers et la vigne, la montagne et la garrigue où l’homme s’est installé dès le néolithique et qu’il n’a jamais quitté. Plusieurs fois envahie au cours des siècles jusqu’au Moyen Age (Volces, Romains, Wisigoths, Sarrasins), la ville résiste et devient une cité importante tant par ses échanges commerciaux entre le haut et le bas Languedoc que par sa richesse artisanale.

    Baignée par les eaux du Vidourle – fleuve côtier capricieux - la ville aux treize fontaines voit s’épanouir des filatures, des tanneries, des draperies. La résistance de la population majoritairement protestante calviniste dès le XVIème siècle, qui n’accepte pas la révocation de l’Édit de Nantes (1685), amène la construction du Fort Vauban pour enfermer les insoumis.

    Le charme et la convivialité de cette Porte des Cévennes ont de tout temps été liés à ses marchés. Aujourd’hui le mélange des cultures et des racines dans un pays qui n’a pas oublié les siennes est une ouverture vers l’avenir. Proche des grandes cités mais convaincue d’avoir un rôle à jouer Saint-Hippolyte-du-Fort accueille des entreprises et voit des particuliers y créer la leur. Grâce au Haut Débit le travail à domicile se développe. Avec le Pays Aigoual Cévennes et à la Communauté de Communes Cévennes Garrigue des projets culturels ambitieux sont en marche.

    Le temple protestant de l'Eglise Réformée de France à Saint-Hippolyte-du-Fort.

    Le temple protestant est un édifice impressionnant par ses dimensions, un des plus grands de France avec celui d'Anduze (difficile de départager les deux sur ce point), colonnade en façade avec portique et deux tours-clochers inhabituelles pour ce type d'édifice. L'intérieur est entouré de galeries sur colonnes et la vaste nef couverte d'une voute en berceau. Il possède un grand orgue d'esthétique allemande construit en 1853 par Beaucourt & Voegeli.

    La mairie de Saint-Hippolyte-du-Fort

    Le voyageur qui arrive de Nîmes ou du Vigan, découvre le magnifique cirque des contreforts des Cévennes où se niche Saint-Hippolyte-du-Fort : lieu magique, porte des Cévennes, carrefour entre le pays des châtaigniers et celui de la vigne... C'est un chef-lieu de canton de 3465 habitants avec tous commerces. L'activité économique du canton rural repose sur l'artisanat et sur l'agriculture. Le fameux vin du Salavès est toujours agréable à faire déguster. Le visiteur peut faire une visite au Musée de la Soie et flâner dans les rues de St Hippolyte du Fort à la recherche des cadrans solaires ou de l'une des treize fontaines. Il est impossible de parler de Saint-Hippolyte-du-Fort sans évoquer ses casernes qui rappellent à nombreux français l'Ecole des Enfants de Troupe. Ancienne ville fortifiée, il reste la Tour de guet "Saint-Jean" et quelques remparts. Les treize fontaines : Cet ensemble de fontaines, construites entre 1623 et 1776, exceptionnelles par leur nombre, apporte un charme particulier à la cité : l'eau coule partout... Elles sont à la base de l'essor de la ville au XIXème siècle. Certaines, embellies de fleurs et éclairées la nuit, font l'objet d'une promenade dans le village au cours de laquelle on pourra aussi admirer les demeures anciennes, des fenêtres à meneaux et différents cadrans solaires. Les cadrans solaires : Saint-Hippolyte-du-Fort possède la plus importante collection de cadrans solaires contemporains du Languedoc. Ces cadrans sont disposés le long d'une promenade qu'il est préférable de parcourir en fin de matinée. (On peut Compter 23 cadrans).

    Cadran solaire sur une maison particulière rue Roger Broussoux. A l'heure de la précision, du rendement, de la vitesse, le cadran solaire permet un retour aux valeurs anciennes. Au détour d'un chemin, il enchante le promeneur.

     

    Le « Pays Cigalois », c'est la garrigue baignée de soleil et de senteurs méditerranéennes. Traversée par les eaux du Vidourle, Saint-Hippolyte-du-Fort est la ville aux treize fontaines qui a vu s’épanouir des filatures, des tanneries, des draperies... Chaque village est ici, comme une pierre blanche sur le chemin du promeneur. Le voyageur qui arrive de Nîmes ou du Vigan, découvre le magnifique cirque des contreforts des Cévennes où se niche Saint-Hippolyte-du-Fort : lieu magique, porte des Cévennes, carrefour entre le pays des châtaigniers et celui de la vigne... Le Fort dont le nom de la ville porte trace fut édifié entre 1687 et 1689 par François Ferry, ingénieur de Louis XIV, sur le modèle bien connu des forts Vauban. Il s'agissait, pour le pouvoir royal de créer une place de sûreté et de surveillance des protestants de la ville.

    Pasteur séjourna à St-Hippolyte-du-Fort pour développer la recherche sur la maladie qui décimait le ver à soie : la pébrine. Il sauva ainsi la sériciculture. Le Musée de la Soie est un souvenir de l’histoire passionnante de la soierie à Saint-Hippolyte-du-Fort.

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