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  • Marche interdite et réprimée du 16 février 2012: Abbé Luyeye remonte pastoralement les bretelles aux Pinocchio-politicailleurs, prédateurs, tricheurs et fraudeurs !

    Marche interdite et réprimée du 16 février 2012: Abbé Luyeye remonte pastoralement les bretelles aux Pinocchio-politicailleurs, prédateurs, tricheurs et fraudeurs !

    L'abbé François Luyeye répond et fait l'évualation de la journée du 16 février 2012 !

    Fort heureusement l’Archidiocèse de Kinshasa dément l’information parue dans un quotidien de la place, Africa News, en date du vendredi 17 février 2012, selon la quelle le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, Archevêque de Kinshasa, a refusé à Monsieur André Kimbuta, gouverneur de la Ville de Kinshasa, l’autorisation d’organiser une messe en mémoire de l’honorable Augustin Katumba Mwanke à la Cathédrale Notre-Dame du Congo le 16 février 2012. Selon la chancellerie de l’Archidiocèse de Kinshasa, Son Eminence le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya n’a jamais été contacté par le Gouverneur de la Ville de Kinshasa pour une messe à la Cathédrale à la date du 16 février 2012. La chancellerie précise, par ailleurs, que, compatissant avec la famille éprouvée, Son Eminence le Cardinal Laurent Monsengwo avait transmis ses condoléances priantes à Madame Katumba Mwanke.

    Contrairement à ce que pensent les politicailleurs du ventre qui croient diriger la République démocratique du Congo par défi, la répression des chrétiens le 16 février 2012 et la profanation des lieux de culte ont prouvé à la face du monde que les Joséphistes ne craignent pas. Ils sont prêts à tout pour se maintenir au pouvoir par la force malgré leur hold-up électoral avéré. Sauf que le Congo appartient à tous les Congolais pas uniquement aux prédateurs, tricheurs et fraudeurs qui se gargarisent d'être au pouvoir. Et ce dernier mot appartient toujours au souverain primaire: Au peuple !
  • L’UPDC de Ma Sindani condamne la répression violente de la marche des chrétiens du 16 février 2012 à Kinshasa !

    L’UPDC de Ma Sindani condamne la répression violente de la marche des chrétiens du 16 février 2012 à Kinshasa !

    Kinshasa, le jeudi 16 février 2012, une vieille maman congolaise brutalisée par les mercenaires de Joseph Kabila à l'Eglise Saint Joseph de Matongé à Kinshasa.

    Kinshasa, le 16 février 2012, la paroisse catholique Saint-Joseph de Matongé assiégiée par des mercenaires de Joseph Kabila.

    Mama Jeanne-Marie Sindani, présidente de l'Union des Patriotes de la Diaspora Congolaise (UPDC). Photo Réveil-FM

    La Diaspora Congolaise déplore avec indignation l’interdiction puis la répression violente de la marche planifiée d’une manière responsable et pacifique par la population congolaise sous l’egide de l’Eglise catholique qui devait se dérouler le 16 février 2012, et la décision méprisante du ministre de la Communication et des Médias de couper les signaux de cinq chaînes de télévision et de radio émettant à Kinshasa.

    L’UPDC condamne les violentes attaques surrvenues lors de l’intervention violente non justifiée des forces malicieuse du régime en perte de vitesse, notamment aux alentours des lieux de culte de Kinshasa dans la matinée du 16 février 2012.

    Il y a lieu de rappeler que, selon différentes sources, armés jusqu'aux dents, les policiers en service commandé aurait utilisé de la violence pour empêcher les chrétiens dans leur détermination de marcher non seulement pour commémorer la date du 16 février 1992, mais aussi pour réclamer la vérité des urnes lors des dernires élections de novembre 2011 et la démission des membres du bureau de la Commission électorale nationale indépendante CENI.

    Les organisateurs de la marche parmi lesquels figurent des prêtres, et la grande majorité des Congolais ont toujours réproché au bureau de la CENI que dirige Daniel Ngoy Mulunda, d’être à la base des fraudes massives qui ont émaillé les résultats des élections mal préparées et couplées du 28 novembre 2011 sous un regime d’occupation sanglante.

    Jeanne-Marie Sindani

    UPDC, une Voix et une Action de Paix qui comptent en RDC et sur la scene interntionale

    Demeurer un peuple debout (Lignes maîtresses de la conférence donnée par Jean-Pierre Mbelu aux Pays-Bas le 18 février 2012)

    Demeurer un peuple debout à travers des actions concrètes concertées, étudiées et bien planifiées pour un vivre-ensemble alternatif chez nous devrait être un objectif permanent de notre lutte collective. Une lutte créant son temps et au cours de laquelle le relais est régulièrement passé aux plus jeunes œuvrant au sein des minorités pensantes et agissantes. Pour durer, il faut agir, créer, résister. Il faut aussi savoir. Savoir est un pouvoir. Kazanga koyeba, ezali liwa ya mobimba.

    Marche des Congolais a Bruxelles, 16.02.2012 (Photo: Cheik Fita news)

    Marche des Congolais a Bruxelles, 16.02.2012 (Photo: Cheik Fita news)

    Se mettre debout spontanément pour lutter tel que nous le faisons depuis tout un temps est possible. Le plus dur est de durer. L’enthousiasme du début a toujours servi les grands mouvements de Résistance. Il devient une véritable « arme de destruction massive » quand il est transformé en la militance par les minorités pensantes et agissantes. Et une bonne militance se maintient à travers une organisation planifiée sur le court, moyen et long terme.

    En effet, pour durer dans notre lutte d’émancipation des politiques esclavagistes et néocoloniales, nous avons besoin de faire le point régulièrement ; de mener une évaluation autour des stratégies mises en commun sur pied, des tactiques, des moyens et des méthodes utilisés. Tournés de plus en plus vers des actions concrètes à impact direct, nous courrons le risque de devenir des jouets entre les mains des « cosmocrates » habitués à la planification et l’évaluation. En effet, nous ne le dirons jamais assez, nous ne luttons pas seulement contre les forces du jour, contre les marionnettes visibles. Nous luttons aussi contre les forces de la nuit et de la mort, contre « les gouvernements de l’ombre », contre ceux que l’un d’entre nous a nommé sur Internet les baloki ya Congo. (Il le disait à travers une vidéo où il indiquait les dénominations des multinationales pillant notre pays. Certaines d’entre elles sont citées par Noir Canada. Un livre téléchargeable aujourd’hui sur Internet.) Bref, pour durer dans notre lutte commune et collective, nous avons besoin de la planifier.

    Une planification accompagnée d’une évaluation permanente pourrait par exemple nous questionner sur le nombre des méthodes auquel nous avons recours tout au long de notre lutte et sur leur réel impact. La planification peut aider à la création de notre propre temps ; le temps de notre propre victoire. Un temps qui ne soit pas celui qui ont choisi de vendre le terre de nos ancêtres aux enchères.

    Une planification portée par des minorités pensantes et agissantes aide à identifier les adversaires en face et les armes qu’ils utilisent pour casser la dynamique en mouvement.

    Concrètement, nous pouvons avouer que nos marches et nos sit-in ont produit quelques fruits palpables : notre unité s’est consolidée, nos enfants nous ont rejoints dans la rue et sont prêts à porter le flambeau de la lutte, des contacts avec certains décideurs ont pris et notre cause est plaidée dans certains forums mondiaux sérieux, des amis nous accompagnent et luttent à nos côtés, nous avons identifié les acteurs majeurs et mineurs de notre descente en enfer, etc.

    Mais serait-il possible d’aller un peu plus loin ? Nous est-il possible d’initier des institutions et des organisations qui soutiennent notre peuple sur place au pays pour qu’il évite d’être pris en otage par « les petites mains du capital » ? (A travers certains pays du monde, les minorités pensantes et agissantes ont organisé des services sociaux de soutien à leurs populations. Ce faisant, elles les ont aidées à rejoindre les rangs de la lutte.)

    Le facebook les amis de jean pierre mbelu peut aussi être consulté.

    A ce point nommé, chacun de nous, individuellement, fait quelque chose pour les siens restés au pays. Mais, c’est insuffisant. Nous avons besoin de mener des actions concertées pour des réalisations collectives sur place au pays. Echangeant avec un ami resté au pays sur notre lutte commune, voilà ce qu’il nous a dit : « Dans notre combat qui est un combat de libération il y a deux volets : le volet négatif qui consiste à détruire un système et le volet positif qui consiste à mettre en place un nouveau système… or, ce nouveau système, il faut le penser, il faut le créer… on ne peut commencer à détruire le vieux système si l’on n’a pas déjà quelque part le nouveau système alternatif au risque de reproduire l’ancien système en croyant faire du neuf .»

    Nos réalisations collectives concrètes serviraient à remettre en place, petit à petit, un système alternatif. Elles pourraient aussi être les lieux de la réfection du capital-confiance dont nous avons immensément besoin pour réinventer le Congo.

    Disons que dans nos efforts de planification, il est important de créer une synergie avec les forces du changement opérant sur place au pays. Ici, une institution comme l’Eglise catholique peut être une alliée de taille. Surtout à travers le Conseil pour l’apostolat des laïcs catholiques Congolais (CALCC en sigle).

    C’est ce Conseil qui a organisé la marche du 16 février. Nous devrions comprendre l’urgence qu’il y a à créer un Collectif International des Congolais soudés autour de certaines célébrations historiques à des dates précises. Un pareil collectif partirait de ce qui existe déjà. Il porterait notre lutte sur le court, le moyen et le long terme.

    J.-P. Mbelu

    Pour approfondir les questions débattues, voici quelques livres à lire :

    J. K-KIZERBO, A quand l’Afrique ? Entretiens avec René Holenstein, Paris, L’aube, 2003.

    JAKC GOODY, Le vol de l’histoire. Comment l’Europe a imposé le récit de son passé au reste du monde, Paris, Gallimard, 2006.

    N. CHOMSKY, Les Etats manqués. Abus de puissance et déficit démocratique, Paris, Fayard, 2006.

    N. CHOMSHY, Deux heures de lucidités. Entretiens avec Denis Robert et Weronila Zarachowicz, Paris, Les arènes, 2001.

    A. BADIOU, Le réveil de l’histoire, Paris, Lignes, 2011.

    P. PEAN, La République des mallettes. Enquête sur la principauté française de non-droit, Paris, Fayard, 2001.

    P. PEAN, Carnages. Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique, Paris, Fayard, 2010.

  • 16 févreir 2012: Manifestations Anti-Kabila, tour du monde des capitales européennes IIème partie !

    16 févreir 2012: Manifestations Anti-Kabila, tour du monde des capitales européennes IIème partie !

    Jeudi 16 février 2012, des milliers de Congolais ont commémoré avec détermination le 20ème anniversaire de la marche des Chrétiens et contre le hold-up électoral au Congo-Kinshasa.

    A Londres, des Congolais ont prié devant le bureau du Premier ministre du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.

    A Dublin en Irlande, forte mobilisation des résistants-patriotes-combattants !

    A La Haye en Hollande, des congolais ont manifesté leur solidarité aux chrétiens réprimés par la dictature totalitaire de Kinshasa.

    A Toronto au Canada, ils ont agi en radicaux !

    Nous revenons avec Bruxelles et Paris où la mobilisation a atteint le sommet et la détermination est demeurée inchangée "Kabila doit partir"!

     

    Dossier à suivre !
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