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ceux qui veulent éliminer le cardinal laurent monsengwo: réactio

  • Ceux qui veulent éliminer le Cardinal Laurent Monsengwo: Réaction du pasteur-théologien Philippe Kabongo M'baya !

    Ceux qui veulent éliminer le Cardinal Laurent Monsengwo: Réaction du pasteur-théologien Philippe Kabongo M'baya !

    Dans un article intitulé: "Malu Malu à la CENI : Monsengwo embrase le Congo", alias "Pascal Debré Mpoko" vulgaire pseudonyme derrière lequel se cache lâchement Omer Songo Die Lema un coupagiste de la presse mangeriste de l'imposteur Joseph Kabila. Ils sont un petit groupe de minables scribouillards qui se décarcassent pour donner la réplique à toutes les vérités qui mettent à nu l’usurpateur Joseph Kabila! Ces apprentis-snipers, visiblement, pris de panique, tirent, de façon désordonnée, sur tout ce qui bouge ! La peur de la fin du régime illégal et illégitime qu’ils servent, étant leur véhicule, ils tentent de refaire le monde à partir événements mineurs, s’emploient à tourner en dérision l’essentiel en célébrant la vacuité qui tient lieu de pouvoir par la dramatisation avec gravité du clownesque! La résistance patriotique les connaît tous.

    Paris, le Cardinal Laurent Monsengwo et le pasteur-théologien Philippe Kabongo M'baya. Photo Réveil FM

    1. Réveil FM International: Pasteur Philippe Kabongo M'Baya votre réaction aux propos d'alias "Pascal Debré Mpoko" sur la position du Cardinal Monsengwo face à l'imposition de l'abbé Apollinaire Malu Malu à la CENI après avoir dirigé la CEI avec les élections Louis Michel 2006, par le régime des joséphistes peut paraître alarmiste...

    Pasteur Philippe Kabongo M'baya: Parmi tout ce qu'alias Pascal Debré Mpoko dit, une phrase me fait frémir : il faut tout faire pour mettre le Cardinal « Monsengwo hors d’état de nuire ». Intimidation, provocation, diffamation : l’exégèse de cette affirmation me semble claire dans le contexte général des autres propos de ce journaliste clairement kabiliste. C’est haineux et c’est infâme. Entre juillet 1960 et janvier 1961, ceux qui voulaient la déstabilisation du Congo et sa mise à genoux devant les intérêts de la haute finance internationale opéraient de la même manière. Le martyr et l’assassinat de Patrice Lumumba avaient été précédés par les mêmes méthodes, les campagnes de presse, les gesticulations farouches , avant le passage à l’acte. Je ne suis pas alarmiste par nature. Mais connaissant assez bien l’histoire politique de notre pays, je reste plus que vigilant.

    2. Réveil FM International : Vous auriez peut-être préféré un autre candidat que l’Abbé Malu-Malu à la tête de la CENI ?

    Pasteur Philippe Kabongo M'baya : La réforme de la CENI s’imposait d’elle-même. Son fonctionnement catastrophique de 2011-2012 a plongé le pays dans le cauchemar du traumatisme toujours actuel. Or, ce qui s’est produit-là n’était au fond que l’aboutissement grotesque des turpitudes, vite dissimilées, de la CEI en 2006. Tous les observateurs indépendants et sérieux ne voulaient pas d’élections en 2011, à cause du contentieux non épuré de celles de 2006. De la même manière que le Cardinal Etsou avait critiqué et dénoncé les basses œuvres de Malu-Malu en 2006, de la même manière le Cardinal Monsengwo a dit sans ambages qui avait gagné l’élection présidentielle de 2011, malgré les tricheries et les fraudes. Mais, certains milieux occidentaux qui dominent sur les affaires du Congo voulaient Malu-Malu. Ce sont des milieux pervers. Car, la nuit ils complotent contre Kabila ; le matin, ils traitent avec lui. Le reste du temps, ils étudient comment s’en débarrasser. L’intéressé n’est pas dupe. Il trouve son compte dans ces agissements, gagne du temps et arrive même à complexifier le jeu à son avantage…Les milieux dont je parle sont plus rassurés avec des hommes viles et nuls comme le « bonhomme » et son entourage, plutôt qu’avec les congolais et les congolaises valables, soucieux des intérêts du pays et de sa souveraineté. Ce qui vient d’arriver avec la nomination de Malu-Malu à la tête d’une CENI, qui n’a fait l’objet d’aucune réforme digne de ce nom, présage de ce qui risque fort de se produire en 2016. Ce n’est pas à l’homme Malu-Malu que l’on doit s’en prendre, même si tous les congolais savent à quel point il est corrompu et pour quels intérêts il roule, c’est aux manœuvres des acteurs invisibles, qui ont tout l’air d’un complot, qu’il faut nous insurger. Qui se souvient que cette affaire de la réforme de la CENI était un élément majeur de la conditionnalité posée par Monsieur François Hollande, lors du Sommet de l’OIF à Kinshasa ? Or, on le voit bien, une transition politique interminable et des institutions étatiques bancales arrangent tout le monde, sauf les congolais. Devant cette situation attentatoire pour la stabilité de notre nation, devant cette gouvernance du pourrissement, il est plus qu’urgent de penser autrement, d’agir sans atermoiements. Sans se distraire. C’est pourquoi la lucidité et la cohérence maintenue du Cardinal Monsengwo sur cette question ne laissent personne indifférente.

    Réveil FM International: Vous rêvez d’une « union sacrée » des Eglises contre Joseph Kabila ? Le Cardinal Laurent Monsengwo est-il un modèle ou un moteur pour un engagement ?

    Pasteur Philippe Kabongo M'baya : Il est déplacé de parler d’une « union sacrée » entre les Eglises. Déjà à l’intérieur de l’épiscopat catholique romain, l’unité des vues reste acrobatique, comment espérer que les dirigeants protestants, ceux de l’Eglise du Christ au Congo par exemple, qui se partagent entre les kabilistes opportunistes et ont les kabilistes radicaux, puissent s’entendre pour former un front commun avec les catholiques et les kimbanguistes ? Non, la vocation des Eglises n’est pas de descendre en tant que telles dans l’arène politique, s’emparer du pouvoir de l’Etat. Je suis très laïc sur ce point et reste parfaitement protestant. Lors de la réception de son titre de Docteur honoris causa à l’Université catholique de Paris, l’Archevêque de Kinshasa a développé dans sa leçon doctorale des idées dans le même sens, sur le « service politique comme une forme de charité », non pas la recherche du pouvoir par l’Eglise ni le pouvoir lui-même, mais le secours que l’on est en droit d’apporter à une collectivité humaine menacée par un chaos politique. Le Cardinal Joseph Malula avait incarné cette exigence. Le Prophète Simon Kimbangu est un autre exemple. Vous souvenez-vous de ce que Mgr Desmond Tutu a fait pendant le pouvoir raciste de l’apartheid en Afrique du Sud et durant la transition démocratique dans ce pays jusqu’en 1994 ? Dois-je évoquer la figure de Martin Luther King ? Dans tous ces cas, les Eglises n’ont pas formé une alliance. Elles ont formidablement soutenu la société civile, les organisations politiques crédibles, pour renverser les situations d’injustices et d’avilissements. Le Congo est en danger avancé. La convergence des engagements ne peut que nourrir un même mouvement et l’imposer pour le salut du Congo. Sans les associations et les réseaux catholiques multiformes, qui rejettent et combattent le pouvoir de l’occupation dans notre pays, la voix de Monsengwo serait un cri dans le désert.

    Réveil FM international : Et pourtant, il n’arrive ni à mobiliser ni à soulever la population contre le régime; c’est un peu un cri dans le désert, non ? S’adressant aux congolais de la diaspora, n’est-ce pas l’aveu qu’il est incompris à l’intérieur du pays ?

    Pasteur Philippe Kabongo M'baya: Vous reflétez là une vision assez répandue parmi nos compatriotes. Mais cette manière de voir les choses est un peu infantile à mes yeux. Les congolais aiment que les choses soient instantanées. Qu’elles s’accomplissent d’elles-mêmes, d’une manière magique : tout et tout de suite. L’archevêque de Kinshasa a plus d’une fois appelé les jeunes de son archidiocèse à se préparer pour sauver le Congo. Tout le monde veut que cela s’accomplisse, mais qui cherche à soutenir ces jeunes-là, à savoir ce qu’ils font ou ne font pas en ce moment et ce qu’ils peuvent faire. Personne. Le Cardinal dit aux congolais de la diaspora : j’ai fait mon mieux. Les turpitudes kinoises et l’idiotie de nos « politiciens » nous maintiennent dans les mêmes impasses, les mêmes logiques d’asservissement. Je m’en lave les mains. Qui interprète cela correctement ? Personne. Au contraire, d’aucuns croient même que Monsengwo construit une carrière politique personnelle ! Mon Dieu, comment sommes-nous, nous autres congolais ? Je n’attends rien de traîtres et de vendus. Mais tout de même ! Pourquoi cette culture d’aveuglement et cette indigence d’esprit ? Comment avancer sans une vraie vision l’histoire? Le vrai front commun n’est pas « politique » ou politicien, il est « spirituel », c’est-à-dire la force intérieure largement partagée, qui consiste à refuser l’abdication et le défaitisme dans lesquels une majorité de nos compatriotes est enlisée. C’est à ce front que j’appelle de toutes mes forces. Nous devons nous unir sur un pacte national, un socle de citoyenneté si solide, que nous trouvions l’axe majeur de notre initiative historique. Plus rien ne nous fera sortir de cet axe et de sa détermination. Nous cesserons d’être désorientés, politiquement frivoles et humainement indignes. Quand les kabilistes appellent à mettre Monsengwo hors d’état de nuire, nous devons être capables d’interpréter correctement ce qui est véritablement visé par ces menaces, par ces plans aussi sordides que tragiques. Mais, n’est-ce pas donner une importance exagérée ou indue à des gens trop occupés par leur mangeoire, qu’ils ne sont même pas capables de d’organiser leur propre sécurité d’abord ? C’est aussi vrai. En tous les cas, cette situation de pression a du bon ; elle nous rend solidaires et vigilants. Elle contribue à l’accumulation des énergies indispensables au soulèvement populaire combativité. Un jour, bientôt, j’espère, les populations du Congo secoueront leur peur. Elles n’attendront pas que le salut lui vienne d’ailleurs. Et le Congo sera sauvé.

     

    L'article ci-dessous donne froid dans le dos. Il ne s'agit ni plus ni moins que de mettre le Cardinal "Monsengwo hors d'état de nuire"! Parce qu'il a osé critiquer la nomination connue d'avance de Malu-Malu à la présidence de la CENI; parce qu'il a appelé la diaspora congolaise à redoubler de détermination pour que le pays soit sauvé;parce que, tout simplement, il n'est pas kabiliste. De sources certaines, je savais moi-même que Malu-Malu était le candidat de ce que l'on appelle "communauté internationale" à ce poste... C'est-à-dire, ceux qui, grâce à la misère politique qui juchée au sommet du pouvoir à Kinshasa, espèrent maintenir pour longtemps leur tutelle sur le Congo. Mais ce que nous pouvons savoir est infiniment dérisoire à côté des informations que détient un homme comme le Cardinal Monsengwo sur les ressorts du chaos qui frappe le pays , ses responsables, leurs manœuvres et leurs objectifs; bref, l'archevêque de Kinshasa connaît largement les dessous des turpitudes qui font notre asservissement . On nous tourne en rond. Comme des bourriques. On nous inflige de contempler notre propre déchéance, à boire une intarissable humiliation, afin que sur des longues générations, le Congo reste sans espoir. C'est l'acharnement de l'annihilation, qui mise sur une dépersonnalisation collective et le découragement. La campagne de haine contre Monsengwo en dit long sur ce que l'on veut faire de nous. Cet aboiement est éloquent! Ouvrons encore mieux les yeux, chers compatriotes. Ressaisissons-nous. Philippe kabongo M'baya

    Malu Malu à la CENI : Monsengwo embrase le Congo !

     

    Dans une insidieuse démarche de subornation de l’opinion, l’Archevêque de Kinshasa tente de discréditer la nouvelle centrale électorale pour miner l’avenir des élections. Dans sa croisade personnelle contre Malu Malu comme en 2006, et suite à l’échec de son candidat Botalo Magoza au bureau de la CENI, Monsengwo a manifestement décidé de mettre le Congo à feu et à sang en dressant les Congolais les uns contre les autres.

    C’est une véritable bombe sans retardement que le Cardinal Monsengwo vient de larguer au sein de l’opinion congolaise. En effet, l’Archevêque de Kinshasa a tenu, lundi 10 juin 2013 à 21h30’ au Canada, une rencontre avec des Congolais de la diaspora à Montréal dans une salle située au 5621, Boulevard Gouin Ouest. Au cours de cette rencontre, il a regretté que l’Abbé Malu Malu ait accepté sa désignation comme Président de la CENI. Il s’est fait un point d’honneur de le faire échouer avec le concours de la communauté internationale et de l’église catholique.

    Dans son envolée oratoire, le prélat catholique reproche aux Congolais d’avoir peur et de ne pas l’écouter et le suivre. Dans ce cas, il prétend se laver les mains et dit qu’il ne va pas mourir seul bêtement.

    Manifestement, Monsengwo savait ce qu’il était en train de faire, c’est-à-dire engager une guerre des tranchées avec le pouvoir en place. Poursuivant son speech, en effet, il affirme connaître les mouchards qui se trouvent dans la salle et qui s’empresseront de rapporter ses propos à Kinshasa. N’en ayant cure, l’Archevêque de Kinshasa s’en remet à la diaspora congolaise à qui il demande d’être courageuse, car c’est elle, selon lui, qui incarne les aspirations au changement. Pour galvaniser cette diaspora et la chauffer à blanc contre le pouvoir, il affirme qu’elle est abandonnée par le pouvoir de Kinshasa, alors que c’est elle qui nourrit des familles entières au Congo. Subornation de l’opinion

    Pour un pavé dans la marre, c’en est plus qu’une. La sortie de Monsengwo au Canada a tout l’air d’un acte délibéré visant à créer les conditions d’une insurrection populaire au Congo. Ce sont donc des déclarations d’une extrême gravité puisqu’étant de nature à diviser la population et à la dresser contre l’ordre institutionnel établi et ses animateurs.

    Monsengwo voudrait, par ailleurs, maintenir le contentieux politique des élections de 2006 sans considérer les risques de briser l’accalmie qui s’observait déjà au sein de l’opinion tant nationale qu’internationale. Tout en faisant semblant de viser la personne de Malu Malu, Monsengwo tente subtilement de jeter le discrédit sur la CENI réformée et créer des conditions de tensions et de contestation des résultats des futures élections.

    Les choix sociologiques que Monsengwo remet en cause

    D’autre part, en s’élevant contre le choix opéré par le groupe des confessions religieuses, et entérinée par l’ensemble des composantes sociopolitiques qui ont participé à la désignation des 13 membres qui vont diriger la CENI réformée, Mgr Monsengwo tente de remettre en cause la légitimité de cette chaîne sociologique au profit de ses propres choix tout aussi sociologiques. Nous savons, en effet, que le groupe des confessions religieuses qui a désigné l’Abbé Malu Malu par voie du vote est composé de 7 sous-groupes. 6 groupes ont participé au vote et un seul, l’église catholique, s’est abstenu de participer au processus de désignation des animateurs de la CENI. Les autres groupes du processus sont constitués des partis politiques et d’organisations de la société civile.

    Après cet étape de la société civile et des partis politiques, l’on est passé au niveau de l’Assemblée nationale où la composition définitive du bureau et de la plénière de la CENI a été entérinée en toute transparence et dans la démocratie la plus totale. C’est donc toute cette démarche, par ailleurs prévue dans la loi portant organisation et fonctionnement de la CENI, que Mgr Monsengwo remet en cause et tente de torpiller.

    Pareille manifestation de l’égocentrisme ne peut que choquer lorsque l’on sent cette tentation à imposer l’église sur la Nation. La République Démocratique du Congo est un état laïc, et si l’église catholique s’empêtre dans des contradictions internes, elle ne peut pas se permettre de les faire déteindre sur l’Etat jusqu’au point de pourrir l’atmosphère de la vie nationale, troubler la sérénité nationale et hypothéquer les perspectives de reconstruction et de modernisation du pays pour le bien-être du peuple congolais.

    Après analyse des différents cas de figure, l’on constate que Monsengwo mène une croisade personnelle contre l’Abbé Malu Malu qui a remporté les faveurs de la chaîne de désignation des membres de la CENI au profit de M. Botolo Magoza que Mgr Monsengwo avait proposé en dehors de l’avis de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO). Ceci est d’autant plus plausible que depuis la publication de la composition du bureau et de la plénière de la CENI, la CENCO, qui est la voix autorisée de l’église catholique, ne s’est pas encore exprimée.

    Une subversion avérée

    Toutes ces observations nous amènent à conclure que le Cardinal Laurent Monsengwo est dangereusement en train de suggérer la désobéissance civique à travers une subtile subversion. Il exploite, en effet, son ascendant moral sur les fidèles et une bonne frange de la population congolaise en général.

    Il s’agit-là d’une subornation manifeste de l’opinion de nature à mettre à mal le processus de déploiement de la dynamique démocratique selon les convictions des Congolais et non par contrainte.

    Les connexions politiciennes de ces derniers temps pourraient produire un cocktail détonnant avec cette production de Monsengwo. En effet, depuis l’annonce – et même avant - de la désignation de l’Abbé Malu Malu comme Président de la CENI, une certaine opinion l’a présenté comme étant, en réalité, un agent de la Majorité et de son Autorité morale.

    Il aurait été positionné à la tête de la centrale électorale nationale pour organiser la prochaine victoire du Président Joseph KABILA KABANGE. Cette rumeur a été couplée à une autre qui attribue à la Majorité l’intention de modifier la Constitution pour accorder un troisième mandat au Président de la République. On observe, par ailleurs, que ces derniers temps, de plus en plus de fidèles catholiques déclarent qu’ils ne participeront pas aux prochaines élections.

    Barrer la route à Monsengwo.

    Voilà donc l’étendue des dégâts que Laurent Monsengwo, en Kamikaze des temps nouveaux, voudrait infliger à la RDC au nom de ses intérêts personnels que l’on a du mal à recouper avec les aspirations de l’église catholique à laquelle il appartient. Loin de faire droit à la position de l’église qui a préféré ne pas se mêler de la politique, l’Archevêque semble s’y trouver à l’aise comme un poisson dans l’eau.

    Maos au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, et compte tenu de l’impératif de barrer la route aux ennemis du Congo et des Congolais, il est tout à fait indiqué d’arrêter les frais et de mettre Monsengwo hors d’état de nuire. A ce sujet, le Président de la République pourrait opportunément lui retirer sa confiance, car le Siège sollicite toujours l’avis des autorités des pays dont les candidats au cardinalat sont originaires.

    Pascal Debré Mpoko

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