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  • Tout commence en Finistère !

    Tout commence en Finistère !

    Le Conseil Général du Finistère a lancé la marque "Tout commence en Finistère". S'associer à la marque Finistère, c'est revendiquer une personnalité, un état d'esprit, des valeurs communes. Avec cette marque Finistère, le Conseil général affiche une large ambition : renforcer la notoriété du département, accroître son attractivité envers de futurs habitants, acteurs économiques, artistes et créateurs…, conquérir de nouveaux investisseurs, faire progresser le tourisme, mais aussi séduire les Finistériens et conforter leur sentiment d'attachement au département.

    Le Finistère sur une carte française.

    Le département du Finistère, le plus à l’ouest du continent européen en est à la fois le porte-voix et la sentinelle éclairée. Ici, les échos du monde sont amplifiés, les idées foisonnent et les énergies, nourries à la puissance des vents et au rythme des marées, nous donnent notre force. Aucun risque que notre département vive à contre-courant ou choisisse le confort douillet d’un bout du monde satisfait de son passé. Nous sommes en tête, et bien décidés à le rester en libérant les énergies, en accompagnant les talents, en affirmant notre forte personnalité et en choisissant toujours l’avenir !

    Tout commence en Finistère !

    Boré par deux mers et un océan, la Manche, l'Iroise et l'Atlantique, le département du Finistère offre la plus grande étendue côtière de France. Il s'y déploie l'activité maritime la plus intense, que ce soit dans le domaine de la pêche, de la marine militaire ou de la marine de commerce. A ces trois activités historiques, il convient d'ajouter la plaisance, dont l'importance ne cesse de croître. Le Finistère construit donc des bateaux depuis toujours, et sat les équiper et les entretenir en se dotant au fil du temps des techniques les plus sophistiquées, dans tous les aspects qui mettent les navires en ordre de marche " de la quille à la pomme de mât". Ainsi, des chalutiers, des thoniers océaniques, des motor-yachts de luxe, des navires océanographiques et de grands navires de guerre comme le Charles de Gaulle ou le Mistral, sont nés dans le Finistère.

    C'est ici aussi qu'est assurée la maintenance des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. On imagine les technologies et les métiers qui ont dû intervenir pour mener à bien de tels chantiers.

    Riche de la diversité de son savoir-faire maritime, le Finistère s'est imposé comme le berceau emblématique des équipementiers maritimes, qui ont su allier tradition et modernité pour relever les défis technologiques du XXIème siècle.

    Victoria Klujina et Freddy Mulongo à l'aéroport de Brest. Photo Henri Martin

    Michaël Quernez, Vice-président du Conseil général du Finistère. Photo Henri Martin

    La réunion matinalee t d'accueil dans une belle salle à l'aéroport de Brest. Photo Henri Martin

    Le café pour se réchauffer. Photo Henri Martin

    Les journalistes invités par le département du Finistère: Amandine Ascensio, Marha Banuelos, Victoria Klujina, Freddy Mulongo, Gustavo Sanchez et Henri Martin. Photo Henri Martin

    Le Finistère, premier département maritime de France métropolitaine avec 1.200 kilomètres de côtes, est aussi parcouru par 6.000 kilomètres de cours d'eau.

    L’Odet, considérée comme "la plus belle rivière de France", nait dans les Montagnes noires . Le canal de Nantes à Brest traverse le territoire et retrouve la mer dans la rade de Brest .

    La mer, omniprésente, est source de richesses économiques. 40 % de la pêche fraîche française provient des huit ports finistériens : le premier port de pêche artisanale français est situé au Guilvinec , dans le Sud Finistère. Brest se place à la première place bretonne pour son port de commerce, en tonnage et en valeur.

    Des écosystèmes uniques ont donné naissance au premier parc naturel marin de France, le parc naturel marin d’Iroise . La mer d’Iroise, classée réserve de biosphère par l’Unesco , renferme la plus grande colonie de phoques gris de France, le champ d’algues le plus important d’Europe.

    La mer est aussi source d’inventions. La thalassothérapie est née à Roscoff . La première hydrolienne émergée en France, Sabella , a été conçue par une PME de Quimper . La moitié des emplois bretons dans les énergies marines renouvelables se situe dans le Finistère. La recherche marine de pointe s’y épanouit, Brest rassemblant 60 % de la recherche océanographique française. Le parc de loisirs Océanopolis en est une belle vitrine.

    La mer, ses vents, ses courants et ses tempêtes ont aussi forgé des générations de marins. La majorité des licenciés de voile bretons sont présents dans le Finistère. L’école des Glénans , 1ère école de voile d’Europe, y est née. Les classes de mer y ont été inventées au Centre Moulin Mer.

    Le pôle "Finistère course au large" dans le sud du département, accueille des champions tels que Jean Le Cam, Armel Le Cleac’h, Vincent Riou, Michel Jourdain, Michel Desjoyeaux. Les quatre derniers vainqueurs du Vendée Globe sont issus de cette pépinière de champions.

    Chiffres-clés :

    Population du Finistère : 883.000 habitants (au 1er janvier 2006)

    131 habitants au km²

    La moitié des Finistériens a moins de 40 ans.

    Deux agglomérations urbaines :

    Brest : 142.548 habitants (Pays de Brest : 384.614)

    Quimper : 64.902 habitants (pays de Cornouaille : 327.768)

    11 villes de plus de 10.000 habitants dont Concarneau et Morlaix.

    A noter que le Finistère est le deuxième département le plus peuplé de la région Bretagne après l'Ille-et-Vilaine (955.846 habitants).

    Habitat

    Avec 69% d’habitants propriétaires de leur logement, le Finistère est classé au 4ème rang des départements français, après les Côtes d’Armor (70%), la Creuse et la Vendée (71%).

    Formation-activité

    48% de la population de 20 à 59 ans dispose d’au moins le baccalauréat : + 5 points par rapport à la moyenne nationale.

    311.200 salariés dans le Finistère

    Un taux de chômage de 8,1% en 2009 (9,1% pour la France)

    Niveau de vie-solidarité

    Indicateur de cohésion sociale, le Finistère se distingue par le faible écart entre les plus « hauts » et les « plus bas » revenus : 3e département français derrière la Vendée et la Mayenne.

    Santé

    Niveau d’équipement important avec 58 établissements de santé, dont un C.H.U. à Brest, 6 centres hospitaliers, 4 hôpitaux locaux, ainsi que 58 cliniques et établissements spécialisés.

     

    Sources : Atlas 2010 de l’insee – Conseil général du Finistère/Adeupa De Brest
  • Brest: Visite par les journalistes d'Ixblue, une société française qui équipe satellites et robots sous-marins

    Brest: Visite par les journalistes d'Ixblue, une société française qui équipe satellites et robots sous-marins

    Implantée au Technopole de Brest (Finistère), la société est devenue un des leaders mondiaux des systèmes de navigation et de positionnement sous-marins, grâce à sa maîtrise des hautes technologies.« Connaissiez-vous Ixblue avant de venir à Brest ? » À la question posée à un parterre de journalistes français et étrangers conviés par le conseil général du Finistère à découvrir les équipementiers maritimes, Christian Giroussens, le vice-président d'Ixblue n'a eu que des réponses négatives. Pas de quoi le froisser. Son entreprise est sur un créneau extrêmement pointu mais elle est connue de tous les sociétés pétrolières offshore du monde, des chercheurs océanographes, des constructeur de satellites, tel l'européen EADS.

    Christian Giroussens, le vice-président d'Ixblue. Photo Henri Martin

    L'une de ses spécialités est le positionnement acoustique. Indispensable pour un bateau effectuant des forages et qui doit rester toujours au même endroit. Mais pour connaître constamment sa position par rapport au fond marin, le navire n'utilise pas de GPS. « Ce n'est pas fiable, explique Christian Giroussens. Le GPS pose plein de problèmes. Il peut être sujet à des coupures. Et surtout les ondes électromagnétiques ne pénètrent pas sous l'eau. »

    Fibre optique à Lannion

    Seul le son peut traverser des masses d'eau sur des kilomètres. Avec des balises munies d'un émetteur et de captures (des hydophones) et un récepteur à bord du navire, « on mesure le temps que met le son à revenir et l'angle d'arrivée. On peut ainsi calculer une position. » Ixblue a mis au point un gyroscope à fibre optique pour permettre des positionnements dynamiques avec des exigences de précision très hautes.

    Christian Giroussens donnant des explications de son appareil. Photo Henri Martin

    Christian Giroussens répondant aux questions des journalistes. Photo Réveil FM

    « Nous fabriquons nous-mêmes notre fibre optique sur notre site de Lannion, poursuit le directeur du site brestois. Une fibre de haute qualité. A titre d'exemple, une fibre standard coûte 1 € le kilomètre. La nôtre coûte 1 000 €. » Sa technologie lui permet de proposer à ses clients « une précision de 0,2 % à 8 000 m de profondeur, soit 15 m ».

    Centrale inertielle et système de positionnement acoustique d'Ixblue équipent ainsi la plupart des robots sous-marins, les ROV (Remote Operated Vehicule), le Nautile et le Victor de l'institut français Ifremer, mais aussi ceux des Allemands, des Russes et des Chinois. Ces derniers viennent d'atteindre la profondeur de 5 000 m avec un engin autonome équipé par Ixblue.

    IXblue a son siège non loin de l'océan atlantique. Photo Henri Martin

    Christian Giroussens et Freddy Mulongo. Photo Henri Martin

    7 000 largueurs

    L'implantation d'Ixblue à Brest remonte à près de quarante ans. À l'époque, la société s'appelait Suber. C'est en 2002 qu'elle a intégré Ixblue. Elle s'était fait une spécialité des largueurs acoustiques. Un sorte de gros tube avec un crochet auquel on peut fixer des appareils de mesure, par exemple des courantomètres. Le largueur est immergé pour trois, six ou douze mois. Puis un signal acoustique ouvre le crochet et l'appareil de mesure est largué et remonte à la surface. Les données qu'il a enregistrées pourront ainsi être exploitées. En trentre ans, la société en a fabriqué 7 000. L'entreprise réalise 80 % de son chiffre d'affaires dans le civil. La part du militaire augmente et la société table sur une croissance de 20 % dans les années à venir. Un chiffre qui ferait rêver plus d'une entreprise. Ixblue ne craint pas d'être très lié à l'industrie pétrolière offshore. « C'est une activité qui a encore au moins vingt ans devant elle, assure Christian Giroussens. Et déjà, on voit des appels d'offre concernant l'exploitation de minerais sous l'eau. »

    La société IXBlue s'est développée à l'origine autour de la conception des centrales inertielles à base de gyroscopes à fibres optiques dont elle est devenue un leader mondail en dix années.
  • Brest, tous à bord ! Tonnerre de Brest !

    Brest, tous à bord ! Tonnerre de Brest !

    Brest est une commune française, chef-lieu d’arrondissement du département du Finistère dans la région Bretagne. C'est un port important, deuxième port militaire en France après Toulon, à l'extrémité ouest de la Bretagne. Avec ses 141 315 habitants, les Brestois et les Brestoises, et une communauté urbaine comptant 221 600 habitants, Brest est la première agglomération de l'ouest breton rayonnant sur un bassin de plus d'un million d'habitants, deuxième de région Bretagne derrière Rennes et la 22e commune la plus peuplée de France. Bien que Brest soit la ville la plus peuplée du Finistère, la préfecture du département est Quimper qui est une ville de taille plus modeste. Au Moyen Âge, l'histoire de Brest se confond avec l'histoire de son château. Puis Richelieu en fait un port militaire. Brest se développera autour de son arsenal, jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle. Fortement marquée par des bombardements lors de la Seconde Guerre mondiale, Brest a vu son centre historique presque entièrement renouvelé pendant la Reconstruction. À la fin du XXe et au début du XXIe siècle, la désindustrialisation de la ville s'accompagne du développement du secteur tertiaire. Aujourd'hui, Brest est une ville universitaire importante, forte de 23 000 étudiants3. En plus d'une université pluridisciplinaire, Université de Bretagne occidentale, Brest et son pays compte plusieurs grandes écoles françaises dont l'École navale, Télécom Bretagne et l'École nationale supérieure de techniques avancées Bretagne (ENSTA Bretagne, ex-ENSIETA). Brest est aussi un pôle de recherche important, axé sur la mer, avec notamment le plus grand des centres Ifremer, le Centre de documentation de recherche et d'expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux (le Cedre) ainsi que l'Institut universitaire européen de la mer et l'Institut polaire français - Paul Émile Victor.

    Brest a toujours été très marquée par son passé maritime : l'Académie de marine y fut fondée en 1752, le porte-avions Charles-de-Gaulle y fut construit, et tous les quatre ans, en juillet, Brest accueille la grande fête internationale de la mer, des bateaux et des marins ; il s'agit un rassemblement de gréements traditionnels venant du monde entier.

    "Tonnerre de Brest !": La célèbre expression du capitaine Haddock a fait le tour du monde, comme l'irascible compagnon d'aventure de Tintin, le petit journaliste à la houppette créé par Hergé. A son origine, deux explications. D'aucuns parlent du coup de canon, chargé à blanc, qui résonnait chaque jour à 7 heures et à 19 heures, réglant, pendant trois siècles, la vie des Brestois. La cité vivait au rythme de l'arsenal et du port militaire qui abrita les escadres de vaisseaux partant pour la guerre de l'Indépendance américaine. Les quais de la Penfeld et " le Château " (forteresse gallo-romaine transformée par Vauban pour recevoir de l'artillerie) témoignent de la grandeur passée et évoquent encore l'activité dont Chateaubriand fut le témoin romantique, par un beau jour d'été de 1793.

    " Cette mer que je devais rencontrer sur tant de rivages baignait à Brest l'extrémité de la péninsule armoricaine : après ce cap avancé, il n'y avait plus rien qu'un océan sans bornes et des mondes inconnus ; mon imagination se jouait dans ces espaces. Souvent, assis sur quelque mât qui gisait le long du quai de Recouvrance, je regardais les mouvements de la foule : constructeurs, matelots, militaires, douaniers, forçats, passaient et repassaient devant moi. Des voyageurs débarquaient et s'embarquaient, des pilotes commandaient la manœuvre, des charpentiers équarrissaient des pièces de bois, des cordiers filaient des câbles, des mousses allumaient des feux dans des chaudières d'où sortaient une épaisse fumée et la saine odeur du goudron. On portait, on reportait, on roulait de la marine aux magasins, et des magasins à la marine, des sacs de vivres, des trains d'artillerie (…).

    L'expression tonnerre de Brest vient du coup de canon qui annonçait chaque jour l'ouverture et la fermeture des portes de l'arsenal à 6 heures et à 19 heures aux pieds du château de Brest. Contrairement à une idée répandue, l'expression tonnerre de Brest ne fait pas référence au canon du bagne de Brest dont le tir signalait les évasions, même s'il est vrai qu'un coup de canon était effectivement tiré lorsqu'un bagnard s'évadait pour avertir la population, car une récompense était offerte à ceux qui le capturaient.

    Des forts répétaient des signaux, des chaloupes allaient et venaient, des vaisseaux appareillaient ou rentraient des bassins. Mon esprit se remplissait d'idées vagues sur la société, sur ses biens et ses maux. Je ne sais quelle tristesse me gagnait ; je quittais le mât sur lequel j'étais assis ; je remontais la Penfeld, qui se jette dans le port ; j'arrivais à un coude où ce port disparaissait. (…) Je me couchais au bord de la petite rivière (…). Je tombais dans la plus profonde rêverie. Au milieu de cette rêverie, si le vent m'apportait le son du canon d'un vaisseau qui mettait à la voile, je tressaillais et des larmes mouillaient mes yeux. "

    Ce coup de canon qui faisait un bruit identique au tonnerre était le résultat du tir d'une batterie située sur l'île d'Ouessant en face du goulet, elle avait pour fonction de donner l'alerte en cas de sortie de la flotte anglaise, l'escadre française appareillait et se plaçait de la manière suivante : une partie entre l'île et la côte dans un passage nommée "perthuis Maubusson" l'autre contournait l'île par le sud et se plaçait au centre de l'île en mer, cette tactique forçait l'escadre anglaise a se diviser pour attaquer, car elle subissait les attaques des navires et des batteries installée sur l'île.

    Cette exclamation est l'expression favorite du capitaine Haddock, le célèbre personnage de Hergé dans les aventures de Tintin : « mille millions de mille sabords de tonnerre de Brest » (les dérivés sont multiples.)

    L'expression "Tonnerre de Brest" est reprise comme nom par le club de football américain de Brest et par plusieurs groupes musicaux.

    Les Fêtes maritimes de Brest s'appellent à compter de l'édition 2012 "Les Tonnerres de Brest".

    Mais le " tonnerre de Brest ", c'est aussi, pour beaucoup, le coup de canon qui annonçait l'évasion d'un bagnard et donnait le signal d'une chasse à l'homme. Sombre bâtisse édifiée au milieu du XVIIIème siècle, sur la rive gauche de la Penfeld, dans l'enceinte du port, le bagne abrita quelque 70 000 condamnés aux travaux forcés. Le plus célèbre d'entre eux fut un certain François-Eugène Vidocq qui devint plus tard … chef de la police.

    Les couples enchaînés hantaient l'arsenal et ses abords, et menaient leurs travaux jusqu'au cœur de la ville. A la couleur de leur bonnet, on pouvait repérer la durée de leur peine. En 1785, on était condamné au bagne à vie " pour s'être endormi étant en sentinelle, pour vol d'une vache en pâture pendant la nuit, pour vol de tronc dans une église, pour vie errante, vagabonde et scandaleuse " ; à 9 ans, " pour vol d'herbage dans les champs " ; à 6 ans, " pour séduction de jeunes filles. "

    Les derniers forçats quittèrent Brest en 1858 pour Cayenne, en Guyane, et le bagne fut détruit en 1947. Le " tonnerre de Brest " s'est tu (sauf les jours de Fête nationale), mais les chocolatiers en ont perpétué l'écho en baptisant de son nom l'une de leurs créations. Pour les bambins en balade, qui escaladent les canons en échappant à la nonchalante surveillance de leurs parents, les joues arrondies comme des boulets par la gourmande dégustation des confiseries brestoises, rien n'évoque plus, sur le cours d'Ajot, la terreur des hommes traqués. C'est, en somme, une histoire de bruit et de fureur qui se termine un jour dans les parfums et les douceurs d'une histoire de chocolat : il y a une morale à l'Histoire !…

    Impossible de parler de Brest sans évoquer son port de commerce. Une balade sur le très animé quai Commandant-Malbert vous donne un des meilleurs aperçus de la ville. On peut à la fois admirer la centaine de bouées multicolores des Phares et balises du Finistère, voir les chantiers de construction de bateaux en bois et admirer la mythique goélette La Recouvrance ainsi que l'Abeille-Flandres, l'un des plus puissants remorqueurs du monde.

    Au creux de la rade, Brest est une ville tournée vers le futur.

    Deuxième ville administrative de Bretagne, Brest gagne vraiment à être connue. Certes, la ville a subi les bombardements de 1944, mais aujourd'hui sa particularité est ailleurs. Résolument tournée vers le futur, elle vous surprendra par des constructions aussi impressionnantes que le pont de l'Iroise. Chevauchant l'Elorn, ce magnifique pont à haubans inauguré en 1994 est une prouesse technique.

    À la pointe du Finistère en Bretagne, 150 kilomètres de côtes extraordinaires sont encore à découvrir...

    Une mer intérieure qui recèle nombre de trésors : des paysages magnifiques, des petits ports secrets, des îles mystérieuses, des rivières à remonter, des chapelles, des châteaux époustouflants, des forêts, des rois et des légendes ...

    La Bretagne n'a pas dévoilé tous ses secrets. cette étonnante rade de Brest qui s'étend au-delà de ce que l'on peut en voir de la cité du Ponant.
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