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  • La Police scientifique de la RDC occupe le 1er rang en Afrique subsaharienne du point de vue technicité ?

    La Police scientifique de la RDC occupe le 1er rang en Afrique subsaharienne du point de vue technicité ?

    La Police scientifique de la RDC occupe le 1er rang en Afrique subsaharienne du point de vue technicité ? Photo Réveil FM, archives.

    Et de renchérir:" Selon le colonel Biba, l’apport de la police scientifique dans la manifestation de la vérité est indéniable, d’autant plus que ce service technique de la Police nationale congolaise travaille sur la base d’un protocole, un document standard mondialement reconnu. Tout auteur des crimes laisse, sans peut-être le savoir, des traces, soient-ils visibles ou invisibles, a affirmé le directeur de la police scientifique et technique de la Police nationale congolaise (PNC), le colonel Van Biba. Ce responsable de la police scientifique s’exprimait lors des journées scientifiques de la recherche et du laboratoire qui se sont tenues récemment à Kinshasa. Il a indiqué que cette police, dans sa mission de rechercher la vérité pour éclairer la lanterne de la justice, se saisit des vestiges souvent invisibles laissés par le criminel pour les analyser au laboratoire, notant que le résultat obtenu comporte environ 99 % de chance. Selon le colonel Biba, l’apport de la police scientifique dans la manifestation de la vérité est indéniable, d’autant plus que ce service technique de la Police nationale congolaise travaille sur la base d’un protocole, un document standard mondialement reconnu. Cette police scientifique travaille sur la base de quatre sections, à savoir : balistique, faux documents, révélations des empreintes et photographie. Opérationnelle depuis 2009, cette police a déjà formé cinquante cinq éléments dans le domaine de l’identification des criminels. Ces éléments sont à même d’opérer à partir des traces ou des indices pour repérer scientifiquement les auteurs du crime. Dotée d’un outil de travail approprié, la police scientifique et technique de la RDC occupe le premier rang au niveau de l’Afrique subsaharienne et la troisième position au plan africain, après la République Sud Africaine et l’Egypte. Elle a déjà reçu des visites d’Experts européens et américains qui ont eu à apprécier à sa juste valeur le travail qui y est abattu, a affirmé le colonel Biba. Pour faire connaître cette police au grand public, le Colonel Biba a préconisé l’organisation des journées portes ouvertes. Organisées par « Essor Equipement », un laboratoire de biologie clinique d’analyse radicale avancée et d’application, ces journées scientifiques avaient pour thème : « La recherche scientifique à l’ère de la biologie moléculaire ».

    Une police qui bafoue les droits de l'homme peut-elle occuper le 1er rang en Afrique subsaharienne ? Photo Réveil FM, archives.

    Si cette police faisait bien son travail, pourquoi elle n'a jamais contesté l'assassinat d'Armand Tungulu qui d'après Jean Marie Kasamba s'était pendu avec son oreiller ? Pourquoi n'a-t-on jamais dit la vérité sur l'odieux assassinat de Floribert Chebeya ? Pourquoi n'a-t-on jamais retrouvé le corps de Fidèle Bazana ? Dans un pays classé 11è mondial par sa superficie de 2.345. 000 km2 avec une population évaluée à 71 720 000 habitants que vaut une équipe de 55 policiers "Scientifiques" dont tous sont installés à Kinshasa la capitale alors le Grand Congo n'est pas uniquement Kinshasa.

    En République démocratique du Congo, on aime des superlatifs et des titres pompeux. Et les médias caporalisés et abusent de ceux-ci, sans récul nécessaire. Comment vivent des policiers congolais ? Sont-ils toujours dans les containers pour travailler ? Sont-ils vraiment équipés pour faire un bon boulot ? Combien sont-ils payés ?

    Le pouvoir des usurpateurs utilisent les policiers pour bastonner, arrêter arbitrairement des paisibles citoyens, gazés les fidèles qui prient Dieu dans les Eglises, empêcher les Congolais de manifester pacifiquement alors cela est constitutionnelle. Si la police scientifique existait au Congo, pourquoi n'a-t-on exigé l'autopsie de Katumba Mwanké "dieu le père" lors du crash à Bukavu ? Foutaise sur foutaise, Digital Congo prend les Congolais pour des nigaux pour raconter de telle baliverne. D'ailleurs par plus tard que Le Phare titrait: "Qui a autorisé l’entrée des policiers à l’Académie des Beaux-Arts ?"

    Avec l’invasion du site universitaire de l’Académie des Beaux-Arts par plusieurs contingents des policiers dotés des armes létales, qui ont fait usage des grenades lacrymogènes, et procédé à la visite de plusieurs studios, à l’arrestation et au passage à tabac de quelques étudiants, l’opinion nationale continue à s’interroger sur les méthodes policières actuelles qui ne témoignent d’aucun sens de professionnalisme. Ce sont les éternels griefs que l’on reproche à notre police qui sont de nouveau enregistrés, à savoir la rafle des téléphones portables, la mise à sac des homes des étudiants, l’interpellation des innocents dans la plupart des cas et leur incarcération en lieu et place des étudiants trouble-fêtes.

    Pire, l’usage des grenades lacrymogènes semble relever d’un hobby pour certains policiers. Comment alors comprendre que ces engins dégageant des fumées suffocantes ont été jetés même à l’Institut des bâtiments et des travaux publics où la situation était calme ? N’était-ce pas là, une sorte de provocation dans des milieux universitaires où il suffit d’une étincelle pour embraser la situation !

    Et la revendication peut alors prendre des proportions insoupçonnées et causer des dégâts plus déplorables. Heureusement que les heurts d’hier, entre les étudiants et les éléments de la police dépêchés sur le lieu des événements n’ont pas faits de morts. Néanmoins, on déplore des cas des blessures, des contusions et des pertes des effets personnels dans le camp des étudiants qui s’étaient opposés à l’entrée des jeeps des policiers dans l’enceinte de l’A.B.A . Qu’on recourt à la police pour le rétablissement de l’ordre public perturbé sur la voie publique, c’est bien ! Mais que des policiers envahissent un établissement d’enseignement universitaire pour y rechercher des suspects considérés comme des « meneurs », il y a lieu de se poser mille et une questions sur ce type d’interventions quand on sait que généralement, les agents prétendus « de l’ordre » s’illustrent toujours par des bavures et autres dérapages qui ne dévoilent pas le professionnalisme que l’on attend d’eux, surtout après plusieurs sessions de formation assurées par les partenaires extérieurs, notamment la Mission Eupol RD Congo, et la police civile de la Monusco.

    Pourtant, tout aurait pu commencer par un dialogue entre étudiants et officiers de police dépêchés sur le lieu. Avec un tact particulier, on l’a toujours constaté, ce mécanisme réussit toujours. Et la quiétude est sauvegardée et le retour au calme assuré. Par contre, si les étudiants réalisent que la police a envahi le site universitaire, avec l’objectif inavoué de réprimer pour réprimer, et non pour concourir à ramener le calme, l’intervention policière ne peut que raviver des tensions dans les rangs de la jeunesse estudiantine. Et lors de tels accrochages, un incident malheureux peut survenir et embraser la situation. En effet, avec des grenades lacrymogènes jetées à l’IBTP, ce sont les cours qui ont été perturbés et des étudiants obligés de sortir des auditoires pour détaler dans tous les sens. Les risques de la contagion de la contestation estudiantine dans les autres instituts supérieurs étaient donc multipliés par dix.

    La grande question est celle de savoir qui a autorisé aux policiers d’envahir l’ABA, ne sachant pas auparavant ce que pouvait entraîner une telle opération. Avait-il conscience des conséquences d’une telle intervention, surtout en cette période ?

    La police Nationale Congolaise est barbouzarde ! Elle est ni républicaine encore moins citoyenne. Les policiers congolais sont des ennemis de notre peuple. Les ordres qu'ils reçoivent d'en haut les poussent à se croire tout permis. Ils humilient des Congolais à longueur de journée avec leurs matraques, gourdins, kalachnikovs. Ils jouent au yoyo avec les gaz lacrymogènes contre les civils congolais. La police nationale congolaise n'est pas loin de ressembler à la défunte Garde Civile du fameux Baramoto qui est allé chercher le pouvoir à Kigali. La Police scientifique de la RDC occupe le 1er rang en Afrique subsaharienne du point de vue technicité selon Digital Congo, oui si technicité équivalent à brutalité, atteinte aux droits de l'homme...
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