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  • Pete Souza, le photographe de Barack Obama

    Pete Souza, le photographe de Barack Obama

    Réunis à Camp David pour de très sérieuses discussions sur la crise économique mondiale, les dirigeants des pays les plus industrialisés se sont accordés une pause, samedi, pour suivre en direct la finale qui oppose l'équipe de Chelsea au Bayern de Munich en Ligue des Champions. Bras levés, le premier ministre britannique David Cameron laisse éclater sa joie à l'annonce de la victoire des Blues. La chancelière allemande, elle, accuse le coup. Impassible, François Hollande reste neutre.

    Signée Pete Souza, l'image tranche avec le formalisme des "photos de famille" montrant les grands de ce monde. Son auteur, ancien photo-reporter devenu le photographe officiel de la Maison-Blanche, a noué avec le président américain en exercice une complicité qui lui permet de se glisser partout. Chaque jour, il prend entre 500 et 1100 clichés de tous les faits et gestes du chef de l'Etat, dont seule une petite partie est admise pour publication, après avoir passé le filtre du service de presse de la Maison-Blanche.

    C'est le même Pete Souza qui avait immortalisé la "Situation Room" où s'étaient réunis le président américain et ses plus proches collaborateurs pour suivre l'assaut contre le complexe d'Oussama Ben Laden au Pakistan. Un contrechamp qui est entré dans l'histoire.

     

    Le Chelsea de Didier Drogba remporte la Ligue des Champions, au terme d’une séance de tirs aux buts intense. L’ivoirien, qui a sauvé son équipe en plaçant une tête égalisatrice, aurait tres bien pu faire perdre son équipe puisqu’il est l’auteur de la faute sur Ribéry à la 93e minute. Il fait gagner les blues par un dernier tir au but face à Neuer. Robben et Schweinsteiger sont les grands malheureux de cette finale, les deux ayant raté leur pénalty.
  • G8: La croissance au cœur des discussions au Camp David

    G8: La croissance au cœur des discussions au Camp David

    La recherche de la croissance et de lutte contre les déficits va de paire, pour Barack Obama, réuni ce week-end pour un sommet du G8 dédié à la crise. Le président des Etats-Unis Barack Obama a affirmé samedi que la recherche de la croissance et la lutte contre les déficits devaient aller de pair, avant d’entamer une discussion sur la crise dans la zone euro avec ses partenaires du G8 à Camp David. "Nous sommes tous déterminés à faire en sorte que la croissance, la stabilité et la consolidation budgétaire fassent toutes partie d’un ensemble de mesures que nous devons tous prendre, afin de parvenir à la prospérité que nous recherchons pour nos concitoyens", a déclaré M. Obama en ouvrant la seconde journée du sommet du G8.

    Les membres du G8: Barack Obama, les premiers ministres japonais Yoshihiko Noda, italien Mario Monti, canadien Stephen Harper, David Cameron, Dmitri Medvedev, la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande et le président du Conseil européen Hermann Van Rompuy et de la Commission européenne José Manuel Barroso

    La crise de la dette dans la zone euro divise les partisans de davantage de relance et ceux de la rigueur, sur fond de graves inquiétudes pour la Grèce, où cette crise se double d’un blocage politique avec l’échec de la formation d’un gouvernement après les législatives du 6 mai. Les Grecs sont à nouveau appelés aux urnes le 17 juin et leur sortie de l’euro est ouvertement évoquée.

    Cette crise était le premier dossier examiné samedi matin par les dirigeants des huit pays les plus industrialisés et de l’Union européenne à Camp David, la résidence de campagne des présidents américains dans le Maryland (est), à 100 km de Washington. La veille, à quelques jours d’une rencontre européenne, le président Obama avait donné un signal net aux partisans d’une relance économique en Europe en recevant son homologue français François Hollande.

    M. Obama a assuré devant lui que le G8 évoquerait "une approche responsable de l’austérité budgétaire, couplée à des mesures énergiques pour la croissance", une position sur laquelle M. Hollande a fait campagne, et à rebours de la rigueur professée par la chancelière allemande Angela Merkel, elle aussi présente au G8.

    Candidat à un second mandat le 6 novembre, M. Obama a mis en garde contre les effets néfastes des difficultés européennes sur la situation aux Etats-Unis où, même modeste, la croissance est revenue et le chômage a décru d’un point depuis août 2011.

    Les dirigeants du G8 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Italie, France, Allemagne, Japon, Russie) et de l’UE ont déjà effectué un tour d’horizon des dossiers géopolitiques brûlants vendredi soir, notamment les programmes nucléaires iranien et nord-coréen, ainsi que la Birmanie et la Syrie, a révélé M. Obama samedi.

    Sur l’Iran, à quelques jours de la reprise de négociations à Bagdad, M. Obama a assuré que le G8 partageait l’opinion selon laquelle Téhéran "a le droit à un (programme) nucléaire pacifique, mais que ses violations continuelles des règles internationales et son incapacité à prouver jusqu’ici qu’il n’essaie pas de le militariser constituent un grave motif d’inquiétude".

    "Nous sommes tous fermement engagés à poursuivre une approche de sanctions et de pression, conjointement à des discussions diplomatiques. Nous espérons que nous pourrons résoudre ce problème d’une façon pacifique", a-t-il dit.

    Concernant la Syrie, M. Obama a évoqué la nécessité de voir un "processus politique" s’engageant "plus rapidement" dans ce pays, théâtre d’une révolte réprimée dans le sang par le régime de Bachar al-Assad.

    Cette formulation vague n’a pas pu camoufler le différend persistant avec Moscou, dont la position sur son allié syrien n’a pas changé. Un conseiller du Kremlin, Mikhaïl Margelov, a estimé samedi qu’il "ne peut pas y avoir de changement de régime par la force".

    Après la situation économique, les dirigeants du G8 et de l’UE vont se pencher successivement sur l’énergie, puis la sécurité alimentaire avec des dirigeants africains (Bénin, Ethiopie, Ghana et Tanzanie).

    L’après-midi sera consacré à l’Afghanistan ainsi qu’aux pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.

     

    L’Afghanistan doit aussi être le sujet dominant du sommet de l’Otan qui démarrera dimanche à Chicago dans la foulée du G8. A Camp David, M. Obama doit s’exprimer face aux journalistes à 17H45 (21H45 GMT) avant de gagner Chicago.
  • Sommet G8: Hollande le seul à porter une cravate !

    Sommet G8: Hollande le seul à porter une cravate !

    Sommet Obama accueille les dirigeants à Camp David Les dirigeants du G8 ont participé à un dîner de travail d'un peu plus de deux heures. Leurs discussions ont abordé des dossiers brûlants, en particulier le nucléaire iranien. Barack Obama a fait remarquer à son homologue François Hollande qu'il avait le droit d'enlever sa cravate, après que le nouveau président français eut été le seul dirigeant à porter cet accessoire vendredi en arrivant au sommet du G8 à Camp David

    Le président Barack Obama se prépare à accueillir ses invités.

    Avec la chancelière allemande Angela Merkel

    Avec le président français François Hollande

    Avec le premier ministre britannique David Cameron

    Avec le premier ministre italien Mario Monti

    Avec le premier ministre russe Dmitry Medvedev

    Avec le premier ministre japonais Yoshihiko Noda

    Avec le premier ministre canadien Stephen Harper

    Avec le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso

     

    Avec le président du Conseil européen Herman Van Rompuy

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