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  • Butembo : JED regrette la fermeture de « Radio Liberté » et appelle les journalistes à plus de responsabilité

    Butembo : JED regrette la fermeture de « Radio Liberté » et appelle les journalistes à plus de responsabilité

    Journaliste en danger (JED) a appris la décision de la suspension pour trois mois de la Radio Liberté, une chaîne privée émettant à Butembo, troisième ville de la province du Nord- Kivu (Est de la RDC). Cette décision a été prise par le maire de cette ville à la suite de la diffusion par « Radio Liberté » des déclarations d’un responsable d’une milice armée et d’un mutin, appelant à combattre les forces régulières de la RDC (FARDC). Dans la suite de cette décision, plusieurs journalistes ont été interpellés et un autre détenu dans un cachot de la police.

    Donat Mbaya, président de Journaliste en danger (JED) et Freddy Mulongo au siège de Reporters Sans frontières à Paris. Photo, archives

    Butembo dans le Nord-Kivu sur la carte de la République démocratique du Congo JED regrette cette décision de fermeture d’un média et considère que tout acte qui tend à museler la presse ou à supprimer un espace de liberté et d’expression, est un acte négatif et nuisible à la démocratie. Pour autant, JED appelle les journalistes et médias à faire preuve de grande responsabilité dans leur travail. « Quand un pays est en guerre, les journalistes doivent faire preuve de la plus grande prudence et avoir un maximum de réserve, ne serait ce que pour leur propre sécurité », a déclaré le Secrétaire général de JED, Tshivis Tshivuadi. « Cet incident pouvait se régler autrement que par la fermeture, notamment par une mise en garde ou une sanction professionnelle », a conclu le Secrétaire général de JED. Selon les informations recueillies par JED, les installations de la Radio Liberté ont été quadrillées, dimanche 13 mai 2012 vers 7 heures locales, par plusieurs éléments des Forces Armées de la RDC (FARDC), de la police nationale congolaise et de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) qui ont emporté l’émetteur de la chaîne et le groupe électrogène avant de procéder à l’arrestation de huit journalistes trouvés sur le lieu. La veille, M. Sikuli Masaka, maire de la ville de Butembo, a adressé au responsable de la Radio Liberté une correspondance dans laquelle il a suspendu pour trois mois les émissions de ce média. La Radio Liberté a été accusée de « démoraliser les troupes des FARDC qui s’affrontent avec les mutins » dans la province du Nord- Kivu. La Radio Liberté a diffusé, lundi 7 mai 2012, une émission intitulée « Animation Volcan » au cours de laquelle le journaliste Pili Pili Kasayi a accordé, au téléphone, deux interviews au général La Fontaine et au colonel Kahasa, respectivement chef de la milice dénommée Patriotes Résistants Congolais (PARECO) et ancien officié des FARDC en défection. La Fontaine a déclaré qu’il combattrait les FARDC afin de contrôler certains territoires de la province et le colonel Kahasa a dit qu’il a quitté les FARDC pour des raisons personnelles et qu’il se trouverait présentement en brousse entrain de s’organiser. Pili Pïli a été arrêté, dimanche 13 mai tôt le matin, à son domicile et conduit à la police où il est détenu. Les huit journalistes interpellés à la station, ont été conduits au bureau local de l’ANR où ils ont été gardés pendant quelques heures avant leur libération grâce à la mobilisation de la population locale. Contacté par JED, Ulrich Mohindo, directeur de la Radio Liberté, a rapporté que les agents de l’ordre et des renseignements ont emporté les matériels de la chaîne sans signer un procès verbal.

    JED demande instamment aux autorités provinciales de clore cet incident, d’ordonner la libération du journaliste détenu et de permettre à la Radio Liberté de reprendre ses activités.
  • Pathétique Papy Tamba Kuma sabre du champagne et téléphone tout Paris pour annoncer sa nomination à la tête de l'ANR !

    Pathétique Papy Tamba Kuma sabre du champagne et téléphone tout Paris pour annoncer sa nomination à la tête de l'ANR !

    kalev Mutondo n'aura-t-il fait que quelques mois à la tête de l'Agence nationale des Renseignements-la Gestapo congolaise-ANR ? Nommé officiellement en novembre 2011 comme Directeur-Général de l'ANR par Jo Ka, Kalev Mutondo a du souci à se faire. Papy Tamba Kuma, l'interdit bancaire en France, le réfugié politique qui n'a jamais rendu son statut à l'Office français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFRA) et qui séjourne illégalement à Kinshasa, le sumo Joséphiste a sabré le champagne le dimanche 18 mars 2012, téléphonant partout à Paris pour annoncer qu'il est nommé comme Directeur Général de l'ANR. Incroyable, qu'individu qui a vécu en France, patrie des droits de l'homme, se félicite de sa nomination à la tête d'une agence connue pour la torture, les atteintes aux droits de l'homme ! Papy Tamba Kuma a-t-il fumé la moquette ?

    Papy Tamba Kuma. Photomontage Kongo-Telema

    Doit-on conclure que Papy Tamba Kuma, le sumo joséphiste est rentré à Kinshasa, fuyant ses déboires judiciaires en France pour devenir un barbouze au Congo ? On hallucine ! Le respect des droits de l'homme n'est pas une valeur pour Papy Tamba Kuma. Devenir un tortionnaire, un bourreau pour ses compatriotes, voilà le travail auquel aspire Papy Tamba Kuma. La honte ! Maintenant que l'on sait, qu'il est attaché aux barbouzeries et autres actes barbourzardes pour fliquer, torturer et assassiner les Congolais surtout Les Résistants-Patriotes-Combattants qui vivent hors du Congo, qu'il sache que nous ne nous laisserons pas faire. Nous attendons cette nomination fêtée déjà en grande pompe.

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