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  • A Paris, le sud-africain Zuma s'est transformé en lobbyiste d'alias Joseph Kabila et son troisième mandat !

    A Paris, le sud-africain Zuma s'est transformé en lobbyiste d'alias Joseph Kabila et son troisième mandat !

    Le "Niet" de François Hollande, l'insistance et l'encouragement à l'alternance politique en République démocratique du Congo auront refroidi les ardeurs de Jacob Zuma, le président sudafricain qui était en visite d'Etat en France le 11 juillet dernier. La constance et l'attitude du président français dans le dossier RDC finiront par payer.

    Le petit journal de canal plus dévoile le régime de Joseph Kabila from Etienne Ngandu on Vimeo.

    Pourquoi Jacob Zuma qui est un président sud-africain très affaibli, qui traîne derrière lui des casseroles retentissantes et qui a de démêlés judiciaires dans son propre pays s'est-il empressé d'oublier ses soucis et se travestir en lobbyiste engagé pour alias Joseph Kabila et son troisième mandat ?

    Alias Joseph Kabila-Jacob Zuma, deux présidents affairistes liés par des contrats léonins et scrabeux !

    1. Joseph Kabila et Jacob Zuma ont des relations politico-mafieuses !

    Il existe des liens plus opaques entre Pretoria et Kinshasa.Les relations entre alias Joseph Kabila et Jacob Zuma sont plus que mafieuses. Après le dialogue intercongolais qui s'est tenu à Sun City en Afrique du Sud, c'est le pays de Jacob Zuma qui a livré les bulletins de vote de l'élection présidentielle Louis Michel 2006 et de novembre 2011.

    Pour passer de deux tours à l’élection présidentielle, Joseph Kabila a corrompu des parlementaires godillots du Palais du Peuple qui contre espèces sonnantes et trébuchantes, sans conscience ni morale, ont tripatouillé la Constitution de Liège pour le scrutin du 28 novembre 2011. Cela a quand même alerté des congolais de l’étranger et la communauté internationale.

    Isolé au niveau international, Joseph Kabila a trouvé un allié de taille en la personne de Jacob Zuma, le président sud-africain qui a des intérêts miniers au Congo. Pour réussir les fraudes électorales, alias Joseph Kabila et sa bande des mammouths joséphistes-mobutistes corrompus ont confié à Robert Gumede, un homme d'affaire proche du Congrès national africain (ANC, le parti sud-africain au pouvoir), le contrat d'impression des bulletins de vote. Des palettes partiront de Jo'bourg avec des bulletins cochés candidat N°3: Joseph Kabila !

    Lundi 28 novembre 2011, au quartier Bel Air, Commune de Kampemba à Lubumbashi dans la province du Katanga, des Congolais ont brûlé un jeep pick up bourrée des bulletins de vote déjà cochés candidat N°3 Joseph Kabila ! Photo Réveil FM International, archives

    Des jeeps de la CENI et bulletins de vote seront brûles par des congolais dans plusieurs villes où le pot de rose a été découvert dont la ville de Lubumbashi. Au Katanga, Joseph Kabila 42% et Etienne Tshisekedi 41%. Pourtant Daniel Ngoyi Mulunda et sa CENI proclameront Joseph Kabila gagnant à 110% au Katanga.

    Après le scrutin, plusieurs observateurs dont le "Centre Carter" et la mission d'observation de l'Union européenne dénonceront de "nombreuses irrégularités et fraudes", mais la Belgique néocoloniale-léopoldienne et Pretoria féliciteront le tricheur Joseph Kabila pour sa réélection.

     

    2. Khulubuse, neveu de Jacob Zuma, acteur dans le pillage des ressources de la RDC

    D'après l'agence Bloomberg, le neveu de Jacob Zuma, Khulubuse, a obtenu en 2010 des concessions pétrolières sur le lac Albert, à la frontière avec l'Ouganda. Les deux sociétés ayant acquis les permis, Caprikat et Foxwhelp, avaient été immatriculées aux îles Vierges britanniques trois mois avant la transaction, jugée défavorable aux intérêts de l'État congolais par l'ONG britannique Platform.

    Khulubuse Zuma s'est rapidement enrichi depuis que son oncle Jacob Zuma est devenu président de la République sud africaine.

    Une autorisation de Joseph Kabila à Petrol Caprikat et Foxwhelp pour exploiter les réserves pétrolières des ces deux blocs et prévoyaient déjà la production courant 2011 sur les deux blocs pourtant litigieux. C’était sans compter sur la hargne de Tullow Oil, dans la course sur les mêmes blocs depuis 2006 mais qui n’a jamais pu obtenir l’ordonnance présidentielle, sésame pour devenir propriétaire d’un bloc pétrolier, selon la loi congolaise. Tullow portera donc plainte auprès de la Haute Cour de Justice des Iles Vierges. Contre toute attente, dans une décision temporaire prise le 21 septembre 2010, la division commerciale de la Haute cour de Justice des Iles vierges interdit à Caprikat et Foxwhelp de s’engager dans l’exploitation des blocs 1 et 2 du Graben Albertine. Une victoire de courte durée pour le britannique Tullow Oil car deux mois plus tard suite à un recours des deux sociétés sud-africaines, la Haute Cour de Justice des Iles Vierges suspend son interdiction et ouvre la voie à l’exploration à cause des « maigres chances » d’obtention de l’autorisation présidentielle par Tullow Oil, pourtant présente en RDC depuis 2006.

    Avec son embonpoint et son sourire, Khulubuse Zuma, le neveu du président sud-africain, passe rarement inaperçu.

    Les Ituriens et Ituriennes en premier et le peuple congolais entier ont été consultés pour la production et l'exploitation du pétrole du Lac Albert (ex-Mobutu) ? Outre l'avocat Michael Hulley, qui avait assisté Khulubuse et est devenu, depuis, conseiller juridique de la présidence sud-africaine, l'homme d'affaires israélien Dan Gertler, très proche de Kabila, a également été cité comme un possible bénéficiaire de cette opération. Jusqu'à récemment, on retrouvait aussi sur la Place congolaise African Rainbow Minerals, la société du milliardaire Patrice Motsepe, et SacOil, un groupe en partie détenu par la famille de Dikgang Moseneke, vice-président de la Cour constitutionnelle sud-africaine. La compagnie Dig Oil possède, elle, des participations dans des concessions pétrolières dans l'est de la RD Congo. Dirigée par Andrea Brown, une femme d'affaires proche de l'ANC, elle s'était déjà fait remarquer en se lançant dans l'exploration en Centrafrique, du temps où François Bozizé était encore au pouvoir. En janvier 2013, alors que le président centrafricain vacillait face à la rébellion qui allait le renverser, Pretoria n'avait pas hésité à envoyer un contingent de 400 hommes pour lui prêter main-forte.

    L'Afrique du Sud sait, bien sûr, où se trouve son intérêt. Sa compagnie de téléphone mobile, Vodacom dont 51% appartient à alias Joseph Kabila, domine le marché congolais, ses experts miniers sont nombreux à travailler au Katanga et une partie du cuivre de cette province transite par l'Afrique du Sud, d'où il est exporté. Quant au projet de barrages hydroélectriques de Grand Inga (articulé autour de deux centrales déjà existantes, Inga I et Inga II), il intéresse tout particulièrement Pretoria, confronté à un important déficit énergétique. L'Afrique du Sud s'est donc engagée à acquérir plus de 50 % du courant qui doit être produit par le futur barrage d'Inga III. "Le soutien des Sud-Africains nous crédibilise et devrait faciliter la récolte de fonds auprès des bailleurs, reconnaît un conseiller à la primature congolaise. Sans eux, cela aurait été très difficile.

    Une vigilance tous azimuts s'impose pour les congolais de tous bords. Complice de Joseph Kabila, le sud-africain Jacob Zuma n'est pas l'ami du Congo et des congolais mais plutôt un politico-affairo-mafieux qui pille les ressources de la République démocratique du Congo et soutient par ricochet un régime d'occupation, d'imposture et d'usurpation au Congo. A croire que Jacob Zuma parle de l’apartheid qui a brimé les noirs sud africains, les congolais ne doivent pas le croire. La vérité vraie, il arrive souvent qu'un enfant martyr devienne un parent bourreau. Sauf que la mafia des Zuma en République démocratique du Congo est quasi familiale, même l'ANC, le parti de Mandela est mis à contribution.

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  • Afrique du Sud: Au nom du changement !

    Afrique du Sud: Au nom du changement !

    Kgosiensto Ramokgopa, maire de la ville vient de l’annoncer : à partir de la fin 2012, Pretoria capitale de l’Afrique du Sud, sera officiellement rebaptisée Tshwane. Pretoria capitale de l’Afrique du Sud devient Tshwane. Cette nouvelle fait la Une du jour du quotidien Pretoria News. Et quelle nouvelle ! C’est la fin d’un combat qui dure depuis plusieurs années : d’ici la fin 2012 le nom Pretoria disparaitra pour laisser place à celui de Tswane. C’est toute la ville qui subira ce changement, puisque les principales artères de Tswane porteront désormais des noms de héros de la lutte antiapartheid.

    Pretoria capitale de l’Afrique du Sud devient Tshwane.

    Oliver Tambo Parade remplace Marine Parade

    Pretoria le nom actuel de la ville, avait été adopté en 1855 par les Boers, pionniers blancs d’Afrique du Sud originaires des régions néerlandophones d’Europe. Après quelques hésitations, les Boers choisissent d’honorer leur héros Afrikaner Andries Pretorius, un boer responsable de la mort de milliers de Zoulous, lors de la bataille de Blood River en 1838.

    Le long combat Toponymique

    Dés son arrivée au pouvoir en 1994, le Congrès national africain (ANC) entame les démarches pour changer de nom et adopter celui de Tshwane.

    En 2003, une première décision est prise, mais elle s’oppose à la protestation massive des habitants afrikaners de Pretoria. La ville étant à majorité blanche, la tache s’annonce plus ardue qu’elle n’y semblait.

    Le problème est que ce changement n’est pas anodin, il engendre des coûts colossaux.

    En 2005, la somme de 256 millions de dollars est avancée et les contribuables blancs se saisissent de l’argument financier pour s’opposer au projet. Le 21 mai 2005, suite à une pétition ayant recueillie plus de 30 000 signatures des habitants de la ville, une manifestation est organisée par les Afrikaners.

    S’ensuit alors une bataille administrative et législative de plusieurs entre les partisans de Pretoria et ceux de Tshwane.

    Le terme Tshwane, désignant une municipalité de la province du Gauteng (englobant Pretoria, sa banlieue et d’autres localités des environs), fondée en 2 000 et comptant 2,5 millions d’habitants, est depuis lors employé par le gouvernement pour désigner la capitale de manière plus ou moins officielle…

    Dernier acte de ce combat : en janvier 2010, le ministre de la Culture, Lulama Xingwana, fait mentionner dans le Journal officiel sud-africain le changement de nom de Pretoria avant de se raviser par un correctif publié la semaine suivante.

    Ce mardi 22 novembre, le changement est devenu officiel et désormais connu du monde entier : Pretoria devient Tshwane.

    Une nouvelle victoire pour les autorités locales de l’ANC, dans leur volonté d’eradiquer définitivement toutes traces d'apartheid, en renommant notamment certains lieux portant des noms Afrikaners.

    L’ont-ils seulement remarqué ? La plupart des étudiants de Rhodes University, à Grahamstown, continuent d’aller retirer de l’argent ou de surfer sur le web à « The Union ». Leur building vient pourtant d’être renommé « Bantu Steve Biko », en hommage au célèbre chantre de la « conscience noire », mort sous la torture dans les années 1970…

    Mais les étudiants prêtent-ils encore attention à ces changements sémantiques, auxquels ils sont désormais habitués ? Leur propre ville, très liée au passé britannique de l’Afrique du Sud, pourrait d’ailleurs s’appeler iRhini dans quelques années, et la communauté de communes qui la chapeaute se nomme déjà Makana, du nom d’un guerrier xhosa du XIXe siècle...

    Grahamstown change. Le pays change. Ses noms de rues, d’avenues, de théâtres ou de stades aussi. Ses cartes routières enfin, vite devenues obsolètes. Polokwane (Limpopo), où l’équipe de France affronte ce soir le Mexique en Coupe du monde de foot, s’appelait encore Pietersburg il y a dix ans. « Nous sommes les mêmes », rappelle-t-on aujourd’hui à Pretoria en ne communiquant plus désormais que sur Tshwane, le nom southou de la communauté de communes.

    « A la demande de ses habitants, Verwoerdburg, dans la banlieue de Pretoria, est devenue Centurion, ajoute Georges Lory, délégué général des Alliances françaises, dans L’Afrique du Sud, l’un des derniers ouvrages de référence consacrés, en français, au pays de Mandela (Editions Karthala).

    L’infamant John Vorster Square, où certains détenus préférèrent le suicide à la torture, est devenu de façon neutre le Johannesburg Central Police Station.

    Les aéroports ont perdu toute référence à des Premiers ministres afrikaners, les hôpitaux ont gagné quelques martyrs, comme à Soweto le Chris Hani Baragwanath Hospital.

    Les navires de guerre ont été débaptisés, tel le PW Botha, devenu de façon tout aussi guerrière le Shaka. »

    D’une offense à l’autre

    A dire vrai, la plupart des procédures de changements de noms sont comprises et acceptées par la majorité des Sud-Africains.

    D’autant mieux qu’elles sont surtout symboliques, forcément nécessaires dans certains cas et rarement excessives. La municipalité de Durban communique ainsi sur la double dénomination Durban-eThekwini…

    Le système y est dual, comme en Australie, au Canada ou en Slovénie.

    « Mais dans certaines provinces, l’équipe au pouvoir a changé les noms de villes ou villages sans véritable consultation, ni considération de l’histoire locale, déplorait le 8 avril 2007, devant la 52e conférence de l’ANC à Polokwane, Jan Bosman, l’un des leaders de la Ligue des frères afrikaners, une société anciennement secrète dont le but était la promotion de la nation blanche afrikaner.

    Renommer une rue ou un aéroport parce qu’il était offensant pour un groupe peut le devenir pour un autre groupe… »

    Et s’il avait un peu raison ? Une ado « previously disavantaged » (1) interrogée au Cap par l’équipe d’Ubumi le suggérait il y a quelques mois en s’étonnant du choix des nouveaux noms effectué : « C’est utiliser les mêmes méthodes que les régimes précédents… Des noms neutres pourraient être choisis, pas systématiquement liés aux ethnies noires. C’est trop frontal. Bien sûr que c’est offensant. Et fragile : qui sait combien de temps l’aéroport de Johannesburg portera le nom d’OR Thambo ? »

    Dans le Limpopo, Makhado (en hommage à un roi venda) a été un temps préféré à Louis-Trichardt, du nom d’un ancien leader du Grand Trek, au XIXe siècle (lire l’excellent papier de Sabine Cessou, in Libération, 4 juin 2010).

    « C’est là que le bât blesse, déplore Jaco Kleynhans, au syndicat afrikaner Solidarity.

    Si on comprend certains changements, d'autres remplacent des noms de personnalités historiques ne représentant en rien l’Apartheid. On veut nous aliéner ! »

    Son sentiment d’injustice est largement partagé. La politique de changements de noms, coûteuse, fait débat en Afrique du Sud, chez les Blancs comme chez les Noirs.

    Ubumi n’y prend pas part. Ubumi souhaite juste soulever les questions relatives à la construction d’une nouvelle nation, d'une identité : nécessite-t-elle de déboulonner une statue, de la remplacer par une autre et d’entourer cette dernière de grilles infâmes pour la protéger d’une vengeance promise… et inévitable ?

    C’est en tout cas la voie choisie pour le moment par la mairie de Louis-Trichardt-Makhado…

    (1) Littéralement, "anciennement désavantagé" : dénomination politiquement des "non blancs" qui ont souffert du régime d'Apartheid.

  • Qui veut faire peur au Cardinal Laurent Monsengwo Pansiya? Christian Monsengwo 22 ans, le neveu du Cardinal assassiné à Jo'bourg en Afrique du Sud !

    Qui veut faire peur au Cardinal Laurent Monsengwo Pansiya? Christian Monsengwo 22 ans, le neveu du Cardinal assassiné à Jo'bourg en Afrique du Sud !

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    Christian Monsengwo assassiné aujourd'hui à Johannesbourg en Afrique du Sud

    Agé de 22 ans, Christian Monsengwo, fils du célèbre médecin en Afrique du Sud, Docteur Eddy Monsengwo et propre neveu du Cardinal Laurent Monsengwo, a été assassiné d'une balle devant le domicile familial alors qu'il rentrait de la fac.

    Cela ne confirme-t-il pas l'information qui nous est parvenue dernièrement que les tueurs à gage sont envoyés en Afrique du sud et en Europe pour nettoyer la résistance ? Sauf qu'en Europe, ces mercenaires ont été répérés par les résistants qui sont désormais à leur trousse.

    On se souvient il y a moins de deux ans, deux tueurs à gage du pouvoir habillés en soutane de prêtre exigaient un rendez-vous avec le Cardinal Monsengwo. Il semblerait qu'à l'Evêché de Kinshasa, on avait exigé aux aux prêtres de remplir leur rdv en latin en précisant leur diocèse. C'était l'astuce qui tue ! Remis à la police on avait découvert que les faux prêtres étaient armés sous leur soutane.

    Comme les 65 millions de Congolais, l'Eglise catholique romaine du Congo est victime de la dictature totalitaire. Le 16 février dernier une répression sans précédent s'était abattue sur les prêtres et les fidèles qui voulaient commémorer le 20è anniversaire de la marche des chrétiens. Il ya eu profanation des lieux de culte, arrestations des prêtes dans les Eglises, bastonnades et gaz lacrymogène dans des paroisses, les fidèles ont étét embarqués et c'est la Monusco qui est intervenue pour leur libération.

    Le cardinal Laurent Monsengwo est frondeur ! Il a exigé la vérité des urnes pour les élections du 28 novembre dernier, les usurpateurs, fraudeurs, tricheurs continuent à tergiverser et veulent diriger la République démocratique du Congo. En assassinant Christian Monsengwo, comme les disent les Congolais en Afrique du Sud, le pouvoir assassin de Kinshasa espère-t-il échapper à l'ouragan de l'histoire ?

    Réveil FM International présente ses condoléances à la famille Monsengwo. Que l'âme de Christian Monsengwo répose en paix.
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