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  • Abdou Diouf, Secrétaire Général de l'OIF, assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Paris

    Abdou Diouf, Secrétaire Général de l'OIF, assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Paris

    De sites sénégalais parlent de cabale contre Abdiou Diouf, les Congolais de l'étranger maintiennent la pression et disent qu'ils ne vont pas lâcher le morceau. En effet, l’actuel Secrétaire général de la Francophonie et ancien chef de l’Etat sénégalais est assigné devant le Tgi (Tribunal de Grande Instance) de Paris. Des Congolais lui réproche son clientélisme avec le pouvoir usurpateur et illégitime de la République démocratique du Congo. Abdou Diouf a foulé aux pieds, les principes et valeurs cardinaux de la Francophonie: Droits de l'homme, bonne gouvernance, pays en paix, démocratie...et a imposé aux pays membres, le XIVè Sommet de la Francophonie à Kinshasa. On soupçonne Abdou Diouf de vouloir légitimer le régime totalitaire de Joseph Kabila. La justice française se prononcera le 20 septembre sur la demande d'une association composée de Français d'origine congolaise de délocaliser le prochain sommet de la Francophonie, prévu du 12 au 14 octobre à Kinshasa (RDC), ont annoncé jeudi les avocats de l'ass ociation.

    Abdou Diouf, Secrétaire Général de l'OIF.

    L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ne s'est pas présentée à l'audience de référé (procédure d'urgence) qui s'est tenue jeudi 6 septembre matin au tribunal de grande instance de Paris, a dénoncé Me Norbert Tricaud, l'un des avocats de Convergence pour l'émergence du Congo (CEC).

    "Nous avons saisi la justice au nom des milliers de morts dont personne ne parle, que la Francophonie n'a ni dénoncés ni condamnés, au nom du droit électoral volé et confisqué par la force des armes, des femmes violées tous les jours" en République démocratique du Congo, a déclaré Jean-Louis Tshimbalanga, président de Convergence pour l' l'émergence du Congo (CEC).

    L'association reproche au secrétaire général de l'OIF, Abdou Diouf, d'être "défaillant" et souhaite que le sommet soit délocalisé "dans un pays plus respectueux de la démocratie et des droits humains", a déclaré Me Tricaud.

    M. Diouf, ancien président du Sénégal, avait "dans le passé condamné la situation dans d'autres pays, mais refuse de condamner la situation" en République démocratique du Congo, a ajouté l'avocat, qui soupçonne le secrétaire général de l'OIF de "partialité".

    Le sommet avait été délocalisé à deux reprises en 1991 et 2010, selon l'avocat.

    "Nous voulons éviter le scandale" de voir le président François Hollande, qui a annoncé sa venue au sommet, assis à côté des présidents congolais et rwandais Joseph Kabila et Paul Kagame.

    Plusieurs associations congolaises et françaises lui avaient demandé de "ne pas se rendre" à ce sommet à Kinshasa, pour ne pas conforter le régime de Kabila.

    Selon Me Olivier de Boissieu, qui défend également l'association, celle-ci a notamment invoqué devant la juge des référés la déclaration de Bamako, texte de référence de la Francophonie en matière de respect de la démocratie et des Droits de l'Homme.

    Dans sa requête, la Cec demande au juge français, en plus de l’annulation du sommet, la nomination d’un…Administrateur judiciaire pour remplacer Abdou Diouf qu’elle accuse de collusion avec Kinshasa !

    Il ne faut pas en rire, ni en pleurer, puisque l’affaire a été appelée devant le Tribunal de Grande instance de Paris, la plaidoirie a eu lieu le jeudi 7 septembre en l'absence des avocats de l'OIF.

    Dix ans déjà qu'il trône à la tête d'OIF, Abdou Diouf est le premier Secrétaire Général a accomplir trois mandats. Il lui reste encore deux ans. Or avant-hier, le porte-parole du chef de l’Etat Sénégalais, Abou Abel Thiam, révélait au «Quotidien» que le Sénégal voulait organiser le sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) en 2014, pour rendre hommage à l’actuel Secrétaire général et ancien chef de l’Etat sénégalais.

    Abdou Diouf a affaire aux Français et aux Congolais. C'est sa complaisance à l'égard du pouvoir de Kinshasa, qui ne remplit aucune condition sur les valeurs de la Francophonie, qui est mis en cause. Avec ses énormes pouvoirs Abdou Diouf a imposé aux autres membres, son choix de Kinshasa.

    Les fonctions du Secrétaire général de l'OIF.

    Le Secrétaire général assure un lien direct entre les instances et le dispositif opérationnel de la Francophonie. La Charte le désigne comme la "clé de voûte du dispositif institutionnel de la Francophonie". Il est responsable du secrétariat des sessions des instances de la Francophonie, il préside le Conseil permanent de la Francophonie (CPF) qu’il réunit, et il siège de droit à la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF). Le Secrétaire général est élu pour quatre ans par les chefs d’État et de gouvernement. Son mandat peut être renouvelé.

    Le Secrétaire général dirige l’OIF dont il est le représentant légal. Il nomme l’Administrateur de l’OIF qui exerce ses fonctions par délégation. L’OIF est le pivot du système multilatéral francophone, associant le pouvoir d’initiative politique du Secrétaire général aux actions de coopération.

    Le Secrétaire général conduit l’action politique de la Francophonie, dont il est le porte-parole et le représentant officiel au niveau international. Dans le domaine de la coopération, il est responsable de l’animation de la coopération multilatérale francophone et préside à ce titre le Conseil de coopération qui regroupe l’Administrateur de l’OIF et les responsables de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) et des opérateurs spécialisés (AUF, TV5, AIMF, Université Senghor). Le Secrétaire général est représenté dans les instances des opérateurs.

    Le Secrétaire général propose la répartition du Fonds multilatéral unique et ordonne son affectation.
  • Francophonie: Honteux lobbying d'Abdou Diouf pour un régime voyoucratique et sanguinaire de Kinshasa

    Francophonie: Honteux lobbying d'Abdou Diouf pour un régime voyoucratique et sanguinaire de Kinshasa

    A sa sortie de l'Elysée, le lundi 9 juillet, Abdou Diouf n'a pas daigné répondre aux questions des journalistes, il s'est défilé ! A quel jeu joue-t-il pour maintenir le Sommet de la Francophonie à Kinshasa ? La démocratie n'est mieux défendue que là où elle est bafouée disent certains. Mais il y a une sorte d'hypocrisie généralisée dans l'acharnement de vouloir à tout prix que le XIVème Sommet de la Francophonie se tienne à Kinshasa en République démocratique du Congo, en octobre prochain, alors que toutes les conditions ne sont pas réunies. Adiou Diouf, le Secrétaire Général de l'Organisation Internationale de la Francophonie n'a jamais pipé un mot lorsque son sucesseur Abdoulaye Wade qui a 86 ans, après avoir violé la Constitution sénégalaise voulait à tout prix se maintenir et briguer un troisième mandat présidentiel. Le silence absourdissant d'Adiou Diouf face à cette épisode alambiquée qui se jouait au Sénégal mais surtout en terre africaine a désarçonné plus d'un africain. « Pour connaître un mortel, donne-lui du pouvoir. » (Pittacos).

    Abdou Diouf veut son Sommet de la Francophonie à Kinshasa alors que l'est de la République démocratique du Congo brûle, des armes parlent: des Congolais meurent, fuient leur pays. Ils sont francophones !

    « L’âge le livrait aux manœuvres de gens habiles à se couvrir de sa majestueuse lassitude. La vieillesse est un naufrage ». Ces mots résumaient l’amertume du Général de Gaulle à l’égard du Maréchal Pétain. Le héros de la bataille de Verdun a trahi son peuple en collaborant avec l’Allemagne Nazi en 1940. Âgé de 84 ans, Le Marechal Pétain avait pris une décision qui a terni à jamais son image dans l’histoire de France. Comme le disait De Gaulle, « la vieillesse est un naufrage » et « le bateau Sénégal » a failli couler avec un capitaine de 86 ans. L'ex-Président Wade, arrivé au pouvoir en 2000 à l’âge de 74 ans à l’issu d’un scrutin démocratique salué par le monde entier, briguait un troisième mandat. A 86 ans, Abdoulaye Wade a défié son peuple en violant la Constitution et aussi les lois de la nature. Cet homme au parcours atypique comptait se maintenir au pouvoir jusqu’à l’âge de 93 ans.

    La jeunesse est un atout mais peut aussi être un handicap. Tout dépend de la manière où on est arrivé au pouvoir: avec treillis militaires et Kalchnikov à la main ou par la vérité des urnes ?

    En République démocratique du Congo, c'est un Kadogo-soudard qui dirige par défi en toute illégitimité. Joseph Kabila n'a jamais été élu par des Congolais. Il a été parachuté à la tête de notre pays par la bande à Louis Michel "Big Loulou" et une mafia internationale afin de mieux saigner le Congo. Joseph Kabila a été imposé aux Congolais pour satisfaire le désir glouton et prédateur des commanditaires de la guerre d’agression-invasion dont le Congo est victime.

    Joseph Kabila est une caricature de chef d’Etat ! Déconnecté des réalités socio-politiques de la République démocratique du Congo qu’il dirige avec une ineptie rare depuis onze ans. Ne dit-on pas que le pouvoir rend fou? Ne dit-on pas que le pouvoir gâte les "petits" et améliore les "grands"?

    Aveuglé par les coups d’encensoir des flagorneurs et autres pique-assiettes mammouths joséphistes qui gravitent autour de lui, Joseph Kabila se prend pour un homme providentiel. Il refuse de se regarder dans une glace et de voir qu’il existe une grave crise de confiance entre lui, l'usurpateur, le fraudeur et la population congolaise chosifiée, paupérisée à outrance. Une population qui le considère comme un jeune homme du passé et du passif.

    Aveuglé par sa folie du pouvoir, Joseph Kabila se fie sans doute aux moyens d’Etat dont il dispose à sa guise : la Banque centrale, l’armée, la garde présidentielle, la police, les services de renseignements civils et militaires.

    Comment peut-on être le chef d’un Etat tout en étant incapable d’assurer la défense du territoire national face à des milices et des bandes armées manipulées par des acteurs internes et externes? Comment peut-on avoir l’ambition de diriger un Etat tout en étant incapable de fournir à la population de son pays les conditions minimales de sécurité sur le territoire national? Comment peut-on diriger un Etat sans pouvoir fournir à la population de l’eau courante, de l’électricité, des soins de santé et une éducation de qualité? Comment peut-on enfin être fier de diriger un Etat alors que l’on a la conscience chargée de nombreuses exécutions extrajudiciaires?

    Les Congolais sont fatigués de vivre dans un Etat inefficace. Un Etat incapable de leur apporter des réponses concrètes à leurs attentes les plus élémentaires. Une chose paraît sûre aujourd’hui : Joseph Kabila est plus que jamais à la tête d’une oligarchie politico-militaro-financière qui tente de prendre en otage le destin des 65 millions des Congolais.

    Sans aucune légitimité, Joseph Kabila a trouvé un ailié de taille en la personne d'Abdou Diouf, le Secrétaire Général de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui parcours le monde pour convaincre les chefs d'Etat de se rendre à Kinshasa.

    En choississant la capitale congolaise, Kinshasa comme devrant abriter le XIVème Sommet de Francophonie: Abdiouf Diouf et son staff savaient que les élections auraient lieu au Congo-Kinshasa. Les rapports de l'Union européenne, du Centre Carter et de plusieurs observateurs ont marqué la croix rouge sur la réélection frauduleuse de Joseph Kabila.

    Abdou Diouf qui est aussi informé que le commun des mortels, ferme ses yeux et bouchent ses oreilles. Il veut à tout prix son Sommet à Kinshasa, alors même que l'est de la République démocratique du Congo brûle ! Les congolais fuient leur terre et pays. Ils sont exécutés, massacrés...

    La Francophonie n'existe que parce qu'il y a des francophones. Les Congolais embrousaillés qui meurent ne sont-ils pas des francophones ?

    L'OIF est entrain de se discréditer toute seule car elle ne respecte pas ses propres principes qu'elle bafoue.

    Les Chefs d’État et de gouvernement de l’OIF se réuniront à Kinshasa du 12 au 14 octobre 2012 à l’occasion du XIVe Sommet de la Francophonie, autour du thème : "Francophonie, enjeux environnementaux et économiques face à la gouvernance mondiale". Alors que le Congo brûle, l'est de la République démocratique du Congo est à feu et à sang, le Sommet de la Francophonie va détourner l'attention des francophones ailleurs que sur les vrais préoccupations actuelles du Continent : bonne gouvernance, élections libres démocratiques et transparentes, terrorisme, l'islamisation forcée des peuples africains...

    Personne ne veut mettre fin à la plus grave tragédie que l’humanité n’ait jamais connue depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale qui se joue en République démocratique du Congo. · 8 000 000 de morts depuis 1996(IRC)

    · Plus de 38 000 morts par mois / 1200 morts par jour

    · Des centaines de milliers de femmes et enfants violées (HWR)

    · 585 000 enfants meurent chaque année des conséquences de la guerre

    · 1,4 a 1,6 millions de déplaces du au conflit (NU OCHA)

     

    Les Congolais ne sont pas dupes, ils savent faire la différence entre la Francophonie des peuples à celle du business , des apparatchiks et des oligarques !
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