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a quand la libération d'eugène diomi ndongala

  • A quand la libération d'Eugène Diomi Ndongala, Jacques Chalupa, Fernando Kutino et autres prisonniers personnels de Joseph Kabila ?

    A quand la libération d'Eugène Diomi Ndongala, Jacques Chalupa, Fernando Kutino et autres prisonniers personnels de Joseph Kabila ?

    Lorsqu'on regarde dans le rétroviseur de notre histoire, on peut se souvenir que Patrice Emery Lumumba a été arrêté le 1er Novembre 1959 par des colons, coloniaux et colonialistes belges mais ces derniers ont été contraints suite à la presse des partis politiques de le relâcher afin de participer à la conférence de la Table ronde à Bruxelles en janvier 1960, où sera fixé l'indépendance du Congo pour le 30 juin 1960. Les prisons congolaises grouillent des prisonniers personnels de Joseph Kabila. Il est plus que déconcertant que ce soit son épouse Patrizia Diomi Ndongala, Démocratie Chrétienne son parti politique, M'zée Djamba Yohé l'Encrier de l'Atlantique Nord, le Pasteur Philippe Kabongo M'Baya à Paris et d'autres congolais de l’étranger qui se dévouent corps et âme pour mobiliser sur le cas Eugène Diomi Ndongala. Mais que font les partis politiques d'opposition à Kinshasa ? Pourquoi ne se mobilisent-ils pas pour l'un des leurs ? Eugène Diomi Ndongala est homme politique proche du peuple congolais. Pourquoi le peuple congolais se tait face aux atrocités et à l'arbitraire dont subit Eugène Diomi Ndongala ? Fausses accusations, arrestation arbitraire même malade Eugène Diomi Ndongala n'a pas droit aux soins !

    Italie à Rome en 1985, Eugène Diomi Ndongala un jeune étudiant.

    En 1986 à Rome, deux servants congolais au cours d'une messe: Eugène Diomi Ndongala et Jean-Paul Mondele

    Député élu Eugène Diomi Ndongala a refusé d'aller siéger à l'Assemblée nationale au Palais du Peuple. Eugène Diomi Ndongala n'est un député godillot ! Il s'est bat pour le Congo et la dignité des Congolais. Pour le faire taire on l'assassine à petit feu. Il est traité comme un criminel alors que les vrais criminels politiques, économiques et sociaux écument les institutions du régime illégitime et illégal de Joseph Kabila. Le député de l'opposition Eugène Diomi Ndongala est un prisonnier personnel de Joseph Kabila. Les sanguinaires mobutistes n'avaient jamais pensé un jour qu'ils traverseraient le fleuve congo à pied en laissant derrière eux villas, voitures, argents, domestiques....Lorsqu'un peuple se lève contre les injustices, crimes, assassinats, impunités, vols, viols, arrestations arbitraires, enrichissements illicites, il est plus fort qu'un torrent d'ouragan !

    2. Jacques Chalupa est blanc mais un congolais blanc.

    Jacques Chalupa fait honneur au Congo en réclamant la nationalité, il est condamné à trois ans de prison pour usurpation de nationalité congolaise.

    C'est du racisme primaire. Des apparatchik du régime Kabila au lieu de traquer tous ces soi-disant congolais qui sont au pouvoir pour piller le pays, s'attaquent à un citoyen congolais blanc qui aime son pays et qui veut mieux le servir ?

    Jacques Chalupa est-il moins RDCongolais que les sans papiers, usurpateurs et imposteurs de Kabila (Joseph, Zoé, Janet), Leonbitch Kengo ou Aubin Minaku ? Les mammouths joséphistes et dinosaures mobutistes qui gèrent le Congo par défi se servent de la carte raciale pour écarter un opposant.

    Essentiel 06 aout Justice Le M.P. Ã requis 5 ans de prison contre Jacques Chalupafrom B One Télévision on Vimeo.

    Condamné une première fois pour usurpation de nationalité, l'ancien député Pierre-Jacques Chalupa avait fait appel. L'arrêt de la Cour suprême de justice a été rendu le 23 janvier : il écope de 36 mois de prison ferme. C’est finalement le 23 janvier que la Cour suprême de justice a rendu son arrêt, à Kinshasa, dans l’affaire qui oppose le ministère public à Pierre-Jacques Chalupa, un ancien député blanc poursuivi pour « usurpation de nationalité, faux et usage de faux ». La sanction est sévère : 36 mois de prison ferme, soit 12 mois de moins par rapport à sa précédente condamnation.

    Pierre-Jacques Chalupa a été arrêté en février 2012 et incarcéré à Makala, la prison centrale de Kinshasa parce qu’il aurait acquis de façon frauduleuse la nationalité congolaise.

    Né en 1948 à Uvira, dans l’actuelle province du Sud-Kivu (Est), d’un père d’origine portugaise né à Boma (actuelle province du Bas-Congo) et d’une mère grecque, il affirme que sa grand-mère paternelle était quarteronne et qu’il a toujours été congolais. C’est Chalupa qui conçoit les affiches de campagne de Kabila lors des élections législatives et présidentielle de 2006. « On m’a dit au tribunal que mon certificat de naissance a été établi à Bujumbura, au Burundi. C’est vrai parce qu’après ma naissance, ma mère a dû être hospitalisée à Bujumbura, qui n’est pas loin d’Uvira. D’ailleurs, le Burundi et le Congo étaient tous les deux des colonies belges », insiste-t-il.

    Après des études à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa et à l’Institut d’architecture Saint-Luc de Bruxelles, Pierre-Jacques Chalupa choisit de travailler dans la publicité. Dans les années 2000, il se retrouve dans le sillage de Joseph Kabila et de sa majorité.

    C’est lui qui conçoit les affiches de campagne de Joseph Kabila lors des élections Louis Michel de 2006. Procès "politique" Candidat à la députation, l’homme, remarquable par sa forte corpulence et sa crinière poivre et sel, sera élu sur les listes du Parti du peuple pour la reconstruction et le développement (PPRD), la formation présidentielle. Mais son mandat, avec d’autres, sera invalidé pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la nationalité. Cela a-t-il eu des incidences sur ses rapports avec la majorité présidentielle ? Il en est convaincu : « Petit à petit, j’ai pris mes distances, jusqu’à me rapprocher de l’opposition. Aux dernières élections de 2011, je soutenais Étienne Tshisekedi », clame-t-il.

    Une nouvelle fois candidat à l’Assemblée nationale avec le soutien de son parti, l’Action pour la démocratie et le développement au Congo (ADD Congo), il ne sera pas élu. « Les résultats me concernant ne sont même pas sortis », soupire-t-il. L’ancien député est persuadé que son procès est « politique ». On voudrait lui faire payer sa rupture avec le camp présidentiel. Il s’étonne de cet acharnement sur sa personne « alors que beaucoup d’hommes politiques congolais ont plus d’une nationalité, contrairement à ce qu’exige la loi ». Pour son avocat aussi, les choses sont claires : « Chalupa est Blanc. Et ce procès est politique ».

    Jacques Chalupa est un prisonnier personnel de Joseph Kabila.

    3. Fernando Kutino, pasteur de l'Armée de l’Éternel

    Le Pasteur Kutino Fernando est victime de son patriotisme, d'un complot et d'une cabale ourdis par des Joséphistes en mal de légitimité, il a été abusivement condamné à dix ans de prison. Bien que pasteur et civil, il a été jugé par la Cour d'Ordre Militaire (COM) et par la Haute Cour Militaire (HCM).

    Rarement dans les annales judiciaires, l'accusation se soit fondée sur des allégations aussi legères que celles du duo Ngalasi Aggrey-Ministère public. Le procès en aurait été risible si cela n'avait affecté des êtres humains dans ce qu'ils ont de plus cher, la liberté et le libre arbitre que le créateur a mis en chacun de nous.

    6 mai 2006, le retour du Pasteur Kutino Fernando à Kinshasa. Photo Réveil FM, archives

    2008 Haute Cour Militaire: Colonel Kalombo, le Général Bivegete, Juge-président et le Colonel Buduga.

    Un tableau comparatif dressé entre l'accusation et les preuves apportées à l'appui de celle-ci, démontrerait le caractère fantaisiste de la partie demanderesse. Certains ont même parlé de procès téméraire et vexatoire, au vue de la complaisance de la plainte ! Les éléments à l'appui des affirmations farfélues sont légion, mais on pourrait relever, entre autres :

    1. "La détention illégale d'armes de guerre" a été balayée d'un revers de main par la Cour, car non plausible tant dans le fond que dans la forme;

    2. Pour ce qui est de la tentative d'assassinat, même si elle devenait impossible par le fait de l'inexistence de l'association des malfaiteurs tant les "assaillants" du pasteur Ngalasi à l'Archbishop Kutino et Bishop Bompere, la Cour l'a retenue pour condamner les deux hommes de Dieu à des lourdes peines de prison. Mais que prétendait déjà l'accusation ?

    3. Que Maboso, la pièce maîtresse de l'affaire, est décédé avant même d’avoir été entendu par le magistrat instructeur ! Dans le dossier, nulle trace de l’existence et du décès de Mabosso (inexistence du certificat de décès, juste des affirmations verbales du directeur de la prison où il aurait été en détention).

    4. Mabosso aurait été contacté par Freddy Mosamo prétendument garde du corps du Pasteur Kutino. Or, il n’a jamais existé quelqu’un répondant à ce nom dans l’entourage de l’homme de Dieu ! Pièce à conviction ? Une photo, où l’on voit une personne de dos, à qui la partie civile colle le nom de Freddy Mosamo, sans plus !

    5. La femme de Mabosso leur aurait fait des confidences tendant à prouver la culpabilité des défendeurs. Lorsque celle-ci passe à la barre et elle rejette tout en bloc, la partie civile Ngalasi prétend qu’il s’agissait plutôt de la deuxième femme de Mabosso ! Rien dans le dossier pour appuyer ces dires !

    6. Le véhicule de la police venu appréhender les malfaiteurs se serait adressé au poste de police du coin toujours selon la partie civile. Où est le document administratif le prouvant ? Inexistant ! Il faut croire sur parole !

    7. Les douilles des balles tirées par les malfaiteurs auraient été remises à la police par la partie civile ! Où sont-elles ? Elles auraient été confiées à un certain capitaine Mbenza ! Où est-il ? Décédé, sans avoir laissé les traces de la véracité de ces allégations !

    8. Un pasteur nommé Khonde, habitant la Suisse, aurait été l’une des victimes des assaillants ! Quand la Cour demande que la partie civile fournisse son adresse pour l’envoi d’une commission rogatoire, c’est à une rebuffade qu’elle a droit ! « Non, il aurait déménagé et se trouverait quelque part en Italie !

    La liste des éléments ci-dessus n’est pas exhaustive, loin s’en faut ! Et dire que c’est sur base de tout ceci que la Cour condamne les prévenus !

    Un véritable procès de fantômes, où seuls les Pasteurs Kutino et Bompere, sont vrais ! Les autres protagonistes n’ont existé que dans la fertile imagination de la partie civile et de la justice militaire. Injustement condamné et incarcéré à la prison de Makala, le Pasteur Fernando Kutino ne cesse de clamer son innocence. Il est prisonnier personnel de Joseph Kabila.

    Fourchette implantée dans le lac Léman à Vevey dans la canton de Vaud en Suisse.

    Que des troubadours-perdiemistes, des ventripotents écervelés qui veulent aller aux concertations nationales de Joseph Kabila en quête de légitimité sachant que ce dernier qui dirige la République démocratique du Congo en toute illégalité a en otage toutes les institutions républicaines. Pire il a ses prisonniers politiques qui croupissent dans la prison de Makala. Les apprentis sorciers qui veulent aller manger à la table du Diable sans longue fourchette sont avertis !

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