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à ne pas succomber

  • Fièvre électorale en Angola: Jean Claude Nzita incite les Cabindais à ne pas succomber aux politicailleurs angolanisés !

    Fièvre électorale en Angola: Jean Claude Nzita incite les Cabindais à ne pas succomber aux politicailleurs angolanisés !

    Le 31 août prochain est la date des prochaines élections générales en Angola. Ce jour-là, les Angolais éliront leurs députés et indirectement leur président. Car la Constitution, modifiée en 2010 par le gouvernement angolais, prévoit que le chef du parti vainqueur à l’Assemblée devienne le chef de l’Etat. L’actuel président José Eduardo Dos Santos 70 ans, au pouvoir depuis 33 ans, est donné favori du scrutin, le troisième seulement depuis 1975. La gouverneure intérimaire de la province de Cabinda, Aldina Matilda Barros da Lomba, a exhorté récemment, les Angolais à respecter les résultats des élections générales du 31 août prochain, car c'est la volonté souveraine du peuple qui est exprimée par les urnes. Aldina da Lomba a également recommandé que l'on fasse le bon choix, car au fil du temps, “le peuple angolais a toujours sû faire un choix qui est juste pour lui”. La gouverneure a tenu ces propos lors d'un meeting, à l'occasion de la célébration du 6ème anniversaire du Mémorandum d'Entente pour la Paix et la Réconciliation de la province de Cabinda, signé le 1er août 2006, entre le gouvernement angolais et le Forum Cabindais pour le Dialogue (FCD).

    Jean Claude nzita, président de la Communauté Cabindaise de Suisse. Le Cabinda n'est pas une province angolaise, les Cabindais doivent s'affranchir de l'occupation angolaise clame-t-il.

    Le protocole a été signé en 2006, dans la ville de Namibe, capital de la province du même nom, par l'ex-ministre de l'Administration du territoire Virgílio de Fontes Pereira, du côte du gouvernement, et par le leader du Forum Cabindais pour le Dialogue (FCD), António Bento Bembe.

    Le document prévoit l'attribution d'un statut spécial pour l'enclave de Cabinda, sur base du respect de la Constitution et d'autres lois en vigueures au pays.

    Durant son intervention, la gouvernante a demandé qu'à la date du 31 aout, tous les Angolais, chacun avec sa carte élecortale, se dirige vers le bureau de vote, pour exercer son devoir de citoyenneté, en élisant le parti de son choix.

    Quant à Jean Claude Nzita, Président de la communauté cabindaise en Suisse, il interpelle les Cabindais et les encourage à ne pas céder aux sirènes des politicailleurs vendus.

    Cher amis, chers collègues et compatriotes, la situation politique très confuse règne au Cabinda, au moment ou la société angolaise en générale se prépare une fois de plus a des élections.

    J'attire l'attention du peuple cabindais de ne pas céder aux discours électoralistes des partis politiques angolais relayés sur place par certains intellectuels, fils et filles du Cabinda, car la participation des Cabindais au parlement angolais de certaines figures respectables du Cabinda n'a pas apportée les espérances promises lors des élections de 2008, et il ne serait pas nécessaire de refaire la même expérience aux élections de 2012 en s'alignant sous les couleurs d'un autre parti politique angolais.

    Aujourd'hui, les intellectuels, juristes, avocats, magistrats, constitutionalistes et autres ingénieurs et cadres cabindais n'ont plus de raison de militer, de s'intégrer, de se dissoudre et de s'angolaniser sous quelques prétextes que ce soient dans les partis politiques angolais et de tromper le peuple en le faisant miroiter des solutions qui viendraient de la partis politiques l'opposition politique angolais, dans un système ou ils n'ont aucune de faire voter une loi, des lors que l'espace politique dans lequel ils vivent leurs confèrent les droits constitutionnelles et les possibilités d'exister comme partis politique. Régional ou territorial afin de mieux défendre les aspirations du peuple comme du temps de la colonisation ou le président Nzita Henriques Tiago avait ouvert les bureaux du FLEC au Cabinda.

    Chers amis, cher collègues et compatriotes, Nous ne pouvons pas faire confiance à un programme de l'UNITA, CASA-CE et de FNLA, car ces partis politiques ne connaît pas la souffrance de notre peuple et nous ne connaissons pas vraiment le font de leurs programme sur Cabinda. Celui qui ne connaît pas la souffrance de notre lutte ne peut désirer la véritable paix!! Surtout nous ne connaissons toujours pas le projet de l'UNITA pour notre territoire! La méthode de Monsieur Isaïe Samakuva manque de cohérence, nous ne connaissons toujours pas son projet sur la question du Cabinda. Nous avons rien avoir avec le parties d'oppositions.

    La solution de notre problème ne viendra que par le pouvoir qui sortira vainqueur des ces élections.

    Jean-Claude Nzita

    Bâle, Suisse

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