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Freddy Mulongo Réveil FM International - Page 3

  • Présidentielle 2017: Jean-Luc Mélenchon, grand tribun et partisan de la vague du "dégagisme" interpelle Benoît Hamon !

    Présidentielle 2017: Jean-Luc Mélenchon, grand tribun et partisan de la vague du "dégagisme" interpelle Benoît Hamon !

    Jean-Luc Mélenchon est le premier homme politique français a avoir sa chaîne You tube, son initiative est copiée par d'autres mais pas égalé. Cela n'a pas empêché François Fillon, le candidat présidentiel de la droite et du centre de le qualifier de"Fidel Castro de YouTube", de "rouge de chez les durs"! Jean-Luc Mélenchon, le Président de la "France Insoumise", est partisan de la vague du "dégagisme" dans la classe politique française. Dans sa vidéo reçue sur notre comtre twitter https://twitter.com/FreddyMulongo, Jean-Luc Mélenchon interpelle Benoît Hamon "Choisissez entre nous et eux". Ancien Ministre de Mitterrand et Jospin, Sénateur PS, après 32 ans de bons et loyaux services a quitté le parti socialiste. Après le Front de gauche, le grand tribun préside la France insoumise.

    Ancien Ministre de Mitterrand et Jospin, Sénateur PS, après 32 ans de bons et loyaux services a quitté le parti socialiste, après le Front de gauche, le grand tribun préside la France insoumise. Sur son blog, Jean Luc Mélenchon donne des précisions sur le dégagisme !Après une semaine d’ubuesques publications de résultats, qui ne furent jamais ni définitifs ni exacts, le deuxième tour de la primaire du PS s’est déroulé dans les conditions ordinaires : saturation médiatique intense, amandine cécité sur le bilan des candidats et le contenu précis de ce qu’ils avançaient. Mais cela n’est pas une nouveauté et, par conséquent, cela ne mérite pas qu’on s’y arrête. L’évènement c’est que le PS a organisé une primaire hors du commun. Sa tenue a d’abord auto-bloqué et asphyxié son président sortant en exercice. Puis elle a conduit à faire voter massivement contre le Premier ministre qui a été l’inspirateur du quinquennat. Le fait n’est donc plus la primaire mais ce qui s’exprime à travers elle.

    Considérée vue de haut, la situation manifeste un moment particulièrement fort dans la maturation du phénomène «qu’ils s’en aillent tous». L’insoumission, annoncée par le nom de notre mouvement, partait du constat que ce phénomène travaille en profondeur notre société. Ce phénomène que les Tunisiens avaient nommé le « dégagisme » par référence au slogan omniprésent de leur révolution démocratique à l’adresse du PS de Ben Ali : « dégage ». Car ce résultat est totalement inédit pour un exercice du type d’une primaire.

    On doit donc en déduire que tout cela constitue une tendance lourde du moment politique. C’est cette pulsion « dégagiste » qui ouvre les saisons de grand remuement des sociétés. L’épisode Fillon et ses emplois familiaux au Parlement vont sans aucun doute accroitre la rage et le dégoût qui labourent la profondeur de la société. Peu de fois dans ma vie politique j’ai senti autant d’exaspération que j’en observe maintenant. Et on devine que la tendance « dégagiste » de la société va s’amplifier après ce qui sera ressenti comme un succès. Que l’instrument au PS en ait été Benoît Hamon, qui a chanté des paroles si proches des nôtres, est une source de satisfaction supplémentaire. Car dans le combat politique il est essentiel de commencer par l’élargissement de la surface d’usage des mots que vous employez.

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  • Présidentiel 2017: Valls "Out" ! La tendance est-il au "ON": Mélench..., Ham..., Macr..., Fill...?

    Présidentiel 2017: Valls "Out" ! La tendance est-il au "ON": Mélench..., Ham..., Macr..., Fill...?

    C'est chaque jour que l'on apprend de la démocratie au pays de Voltaire. On mesure à quel point, pourquoi les dictateurs africains ont peur et sont réfractaires à la démocratie. Les Français sont incorrigibles, ils sont très attachés à la démocratie et ils savent qu'un bulletin de vote est un vrai pouvoir.Cfr. https://twitter.com/FreddyMulongo. Les primaires de droite et ceux de la gauche ont été des lessiveuses pour tous ceux qui ont gouverné en France. Les Gaulois ont dégagé: Nicolas Sarkozy, ex-Président de la République de 2007-2012, battu sèchement au 1er tour de la primaire à droite, les électeurs de gauche sont allés massivement voter pour le dégager, Alain Juppé, ex-Premier ministre de Chirac distancé au second, il a été dégagé, Cécile Duflot, ex-Ministre de l'écologie et chef de Parti Europe Ecologie Les Verts du gouvernement Ayrault, a été dégagée par les militants écologistes, Manuel Valls ex-Premier ministre vient d'être écarté par la primaire de la gauche. Les Mélenchionnistes sont allés voter en masse pour dégager Valls. François Hollande a eu raison de ne se frotter à la primaire citoyenne. Pour la présidentielle 2017, qui dit primaire dit massacre ! Le dégagisme est en marche.

    A la maison Latine, les Vallsistes sont amères et pourtant c'est dans ce même lieu en 2011 que les Hollandais festoyaient lors de la victoire de François Hollande aux primaires de la gauche. Manuel Valls n’a pas tardé à reconnaître sa défaite. Quelques minutes après l’annonce des premiers résultats du second tour de la primaire du PS dimanche soir, qui donne une large victoire à son adversaire Benoît Hamon, l'ancien Premier ministre s'est exprimé. "Benoît Hamon l’a emporté nettement, et je tiens chaleureusement à le féliciter", a-t-il déclaré devant ses partisans. Manuel Valls a aussi assuré de sa loyauté. "J’ai depuis toujours le sens de l’action collective et de la loyauté. Benoît Hamon est désormais le candidat de notre famille politique. Et il lui appartient de mener à bien la belle mission du rassemblement. Je veux lui souhaiter bonne chance" ! L'ex-Premier ministre qui a décidé de prendre du recul et de s'occuper de sa famille, son avenir s'écrit en pointillés, entre législatives et congrès du PS.

    D'après les analystes politiques, nos confrères de Franceinfo sont à la pointe. Nous vous livrons leur refléxion. Manuel Valls a perdu la primaire pour plusieurs raisons:

    Il a traîné le bilan du quinquennat comme un boulet

    François Hollande absent de cette primaire, c'est naturellement vers celui qui a occupé le poste de chef du gouvernement de 2014 à 2016 que se sont portées toutes les critiques. Le premier débat de la primaire, le 12 janvier, a donné le ton d'emblée. "Difficile à défendre", "un sentiment d'incompréhension"… Tous les candidats à la primaire se sont dissociés du bilan d'un président au plus bas dans les sondages. Manuel Valls, obligé d'évoquer sa "fierté" d'avoir servi son pays, s'est retrouvé bien seul, avec le modeste appui de la radicale Sylvia Pinel, à défendre le quinquennat écoulé.

    Il a porté le 49.3 "comme un stigmate"

    "C'est une connerie qu'il a faite tout seul." Un très proche du candidat l'affirme : sa proposition de supprimer l'article 49.3 de la Constitution a été une énorme erreur. Aux yeux de l'opinion, cette initiative semble incompréhensible de la part du Premier ministre qui a eu recours à cet article à six reprises.

    Début janvier, un de ses soutiens affirmait : "Il le portera comme un stigmate." Et cela n'a pas manqué. Tel le sparadrap du capitaine Haddock, le 49.3 poursuit Manuel Valls sur tous les terrains de la campagne : après une enfarinade lors d'un déplacement à Strasbourg, ses meetings sont perturbés. A Paris, dans le public du Trianon, un opposant hurle "49.3 on n'oublie pas", avant d'être expulsé par la sécurité. Comme un symbole, dimanche soir, c'est au bar Le 49.3, dans le 11e arrondissement de Paris, que des dizaines de militants anti-Valls sont allés fêter la défaite de l'ancien Premier ministre.

    Il n'était pas prêt

    Il a beau avoir contribué lui-même au renoncement de François Hollande, Manuel Valls était mal préparé pour cette compétition, "engagée dans des conditions imprévues", a souligné le vaincu dans son discours. "Il était prêt psychologiquement et intellectuellement, sa volonté était là, mais il n'avait rien préparé", reconnaissait un député pro-Valls dimanche soir.

    En réalité, Manuel Valls, qui lorgnait plutôt la présidentielle de 2022, ne pensait pas devoir descendre dans l'arène dès cette année. Son début de campagne, début décembre, a été plus que poussif. Alors que ses équipes hésitent sur la stratégie à suivre, il présente début janvier un programme insipide : une accumulation de grands principes et peu de mesures fortes, si ce n'est le retour de la défiscalisation des heures supplémentaires, l'un des marqueurs du mandat de… Nicolas Sarkozy.

    Il n'a pas réussi à changer son image

    "J'ai changé." Tout au long de sa (courte) campagne, Manuel Valls a tenté de présenter un nouveau visage. Le candidat de 2017 voulait faire oublier à la fois celui de 2011, au positionnement très droitier, et le Valls Premier ministre, qui avait théorisé l'existence de deux gauches "irréconciliables". Mais le revirement, trop brutal pour paraître sincère, n'a pas convaincu. "Si Valls renie Valls, il tombe dans le pot commun. En plus, cela lui injecte le soupçon de l'insincérité", reconnaissait l'un de ses soutiens pendant la campagne.

    Comment Manuel Valls pouvait-il apparaître comme un candidat rassembleur après avoir autant divisé ? L'ancien Premier ministre n'a jamais réussi à résoudre cette difficile équation. "Le temps a été trop court pour changer de costume", reconnaît un de ses plus chauds partisans. Peut-être est-ce la raison pour laquelle il a changé de stratégie dans la dernière ligne droite, avec une position plus dure sur la laïcité et la mise en avant de son "expérience" gouvernementale.

    Il a été "parasité" par Macron

    Emmanuel Macron a réussi son travail de sape. En se plaçant à l'extérieur de cette compétition, le leader d'En marche ! a détourné des milliers d'électeurs pro-Valls potentiels. Avant le second tour, l'un des partisans de l'ex-Premier ministre se désolait : "Je ne vois pas comment Valls peut gagner la primaire. Ses réserves de voix sont énormes mais elles sont figées à l'extérieur du PS, elles sont chez Macron."

    Proches sur les sujets économiques, les deux hommes ont suivi chacun leur propre stratégie depuis plusieurs mois : l'émancipation pour Macron, la loyauté pour Valls. La première a été plus payante que la seconde dans la course à la qualification pour la présidentielle.

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  • RDC: Nommé Premier ministre, Samy Badibanga entre le marteau-alias Joseph Kabila et l'enclume-le peuple congolais !

    RDC: Nommé Premier ministre, Samy Badibanga entre le marteau-alias Joseph Kabila et l'enclume-le peuple congolais !

    La faiblesse de tout régime dictatorial et sanguinaire est de savoir débaucher pour se maintenir voire survivre. Mais le peuple a toujours un allié qui souvent lui donne raison: le temps! Alias Joseph Kabila, l'imposteur, qui règne en toute impunité en République démocratique du Congo, croit prolonger le temps de sa dictature et son régime d'imposture fin deuxième mandat en nommant Samy Badibanga, transfuge de l'UDPS, qui a participé au fameux dialogue d'Edem Kodjo du camp militaire Tshatshi. Samy Badibanga se dit de l'opposition mais que va-t-il faire en une quarantaine de jours de fin second mandat usurpé et décrié d'alias Joseph Kabila par les congolais ? Samy Badibanga est entre le marteau-alias Joseph Kabila veut sauver sa tête, continuer à régner envers et contre tous et l'enclume-le peuple congolais qui veut le respect de la Constitution, qui fixe deux mandats présidentiels et qui a vent debout, prêt à en découvre avec un Mobutu Bis qui trône abusivement depuis 16 ans !

    Pourquoi la mission de Samy Badibang est impossible ?

    1. On est Premier ministre (PM) de la République, pour la République et tous les citoyens. Depuis la nomination de Samy Badibanga, une frange de ses Frères du Kasaï sont montés au créneau pour le féliciter. Nous n'en citons que deux pour ne pas alourdir notre article. Ngoyi Kasanji, apparatchik joséphiste, gouverneur du Kasaï-Oriental de février 2007 à juillet 2015, toujours gouverneur au Kasaï-Oriental après le découpage des nouvelles provinces, a tweeté "Le peuple kasaïen exprime sa reconnaissance au Président de la République pour l'élévation de l'un de ses fils Samy Badibanga à la primature". Catherine Nzuzi Wa Mbombo, la dinosaure Mobutiste, l'ancienne animatrice du MPR-Parti Etat et danseuse de ventre du dictateur Mobutu tweet: " Félicitation au Président de la République qui a tenu compte de la géopolitique en nommant un fils du centre (Kasaï) !". S'il lui arrive de céder aux sirènes des tribalo-ethno-claniques, Samy Badibanga sera dans le piège car les autres congolais risquent de ne pas se reconnaître de lui. S'il est PM des Kasaïens, pas de raison que les congolais d'autres contrées ne lui fassent confiance. Première piège !

    2. On dit que Samy Badibanga est une marionnette. Qui est derrière Samy Badibanga? Qui tire les ficelles ? Depuis qu'il a été nommé PM en lieu et place de Vital Kamerhé qui voulait tant ce poste, SB doit savoir que les couteaux sont aiguisés. Son problème viendra du parlement. Les députés et sénateurs godillots, applaudisseurs, ventripotents et illégitimes ne vont pas lui faciliter la tâche car leur souci premier est de continuer à siéger même sans mandat. Ce parlement des fourbes et roublards voudra-t-il que Samy Badibanga réussisse ? Pas du tout, car tout réforme doit passer au Parlement illégitime ! Elus pour 5 ans, ces parlementaires corrompus siègent depuis 10 ans. Samy Badibanga qui est récusé par l'UDPS, le parti d'Etienne Tshisekedi, qui est désavoué par la diaspora congolaise car il a accepté d'être le PM d'un imposteur et qui n'a aucune majorité au parlement, comment va-t-il gouverner ? Et les mammouths Joséphistes et dinosaures Mobutistes artisans du régime d'imposture l'ont à l'oeil ! Second piège.

    3. Ils sont nombreux des politicailleurs qui ont trahi, qui ont rejoint la mangeoire d'Alias Joseph Kabila. Étonnant que les mêmes traites s'en prennent à Samy Badibanga, le traitant de Brutus. Le Potentiel écrit que "C’est pour la deuxième fois que Samy Badibanga, député national, président du groupe parlementaire UDPS et Alliés, trahit Etienne Tshisekedi. Elu en 2011 sur la liste de l’UDPS, Samy Badibanga s’était désolidarisé de son parti qui avait pourtant lancé un mot d’ordre à tous ses élus de ne pas siéger à l’Assemblée nationale. Rebelle par rapport à la ligne de son parti, Badibanga et une quarantaine d’autres députés nationaux, estampillés UDPS, continuent à siéger au Palais du peuple. Ce qui leur a valu l’exclusion du parti". Lorsqu'on sait que "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) lors de la transition de 2002-2007 a privé 65 millions des congolais d'un débat démocratique inscrit dans la Constitution de la transition qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à Alias Joseph Kabila. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a favorisé le hold-up électoral de 2006. Mieux, après avoir bâilloné les journalistes, muselé des médias, brimer les opposants, celui qui traite Samy Badibanga de Brutus à l'égard d'Etienne Tshisekedi, a été nommé "Rapporteur au Sénat" pour le compte d'alias Joseph Kabila en récompense de la prédation de la liberté de la presse au Congo. Le troisième piège est simple, ceux qui ont trahi le peuple congolais avant Samy Badibanga veulent se blanchir en s'en prenant à lui.

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