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  • RDC: Retour d'Etienne Tshisekedi à Kinshasa, démonstration de force plus de 100.000 Kinois dans la rue !

    RDC: Retour d'Etienne Tshisekedi à Kinshasa, démonstration de force plus de 100.000 Kinois dans la rue !

    Pas une image d'arrivée d'Etienne Tshisekedi à la RTNC-média publique et porte voix du régime. Des thuriféraires et coupagistes inféodés par le pouvoir d'alias Joseph Kabila demeurent silencieux. Et pourtant , après la réussite de la Conclave de l'opposition congolaise à Genval en Belgique et la mise en place du Rassemblement des forces du changement que préside Etienne Tshisekedi, le sphinx de Limeté a fait une démonstration de force à son retour aujourd'hui à Kinshasa. Ce qui est particulier est que l' accueil de Ya Tshitshi par les Kinois après deux ans d'absence du pays, est spontané, pas une mobilisation à coup des billets de dollars. Très impressionnant!

    Comme manœuvre dilatoire, le régime de Kinshasa a envoyé l'un de ses fossoyeurs à Paris pour une interview expresse sur TV5 Monde. Fieffé menteur, le Moyibicrate Kin Key Mulumba "Debré Mpoko-Moto na Libandi" a reçu la raclée de sa vie. Pointilleuse, la consœur Linda Guéguerre de TV5 a humilié voire ridiculisé "Masimanimba désir" qui voulait raconter des salades. Acculé le Moyibicrate, ex-rebelle du RCD-Goma, Kin-Key s'est renié en déclarant que le but de son immonde association n'était pas de militer pour un 3ème mandat de Kabila. L'infortuné s'est vite déguisé avant sa fuite de Paris.

    Le fait que des centaines de milliers de jeunes Kinois suivent Etienne Tshisekedi 83 ans, dans un pays comme la République démocratique du Congo dirigé par défi par alias Joseph Kabila 45 ans signifie clairement que les Congolais ne veulent pas d'un 3ème mandat à Alias ! 16 ans qu'il trône abusivement en RDC.

     

     

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  • RDC: Adolphe Muzito, le Crésus congolais est un pseudo-nationaliste et faux opposant !

    RDC: Adolphe Muzito, le Crésus congolais est un pseudo-nationaliste et faux opposant !

    Congolais Fungola Miso! Le schéma de la troisième voie comme à l'époque de la Conférence Nationale Souveraine est entrain de vouloir s'écrire sous nos yeux. Le régime mafieux d'alias Joseph Kabila, allié à la mafia internationale veulent contourner les opposants en créant des opposants de la 25è heure. Adolphe Muzito est-il un opposant? De quel droit et au nom de quelle opposition, Adolphe Muzito est allé rencontrer Denis Sassou Ngwesso, le dictateur du Congo-Brazzaville et autoproclamé facilitateur? Le Palu est dans la Majorité présidentielle qui soutient l'imposture en République démocratique du Congo. Alors que les préalables du dialogue made résolution 2277 dont la libération des prisonniers politiques n'est toujours pas respectée par le régime d'imposture et d'usurpation par alias Joseph Kabila, c'est le bal des chauves. Des opportunistes, profito-situationnistes, mangéristes à tous les râteliers, veulent s'engouffrer et passer les mailles du filet. D'ailleurs, vous remarquerez que l'on ne parle jamais de la résistance patriotique des congolais. Pour la simple raison que les opposants congolais sont dans la majorité des retourneurs de vestes, des ventripotents qui savent se vendre mais n'ont pas des convictions politiques. Les pseudo-opposants congolais sont des chasseurs de poste ministériel. Le souci du peuple est le cadet de leurs soucis.

    Arrivée au pouvoir sans un clou dans ses poches, Adolphe Muzito n'avait que 54 ans, cinq ans plus tard ans, il est toujours le Crésus congolais. Millionnaire excentrique du dimanche, Muzito est l'un des pillards que regorge aujourd'hui la République démocratique du Congo. Homme sans envergure, politicailleur du ventre depuis qu'il a été nommé le 28 novembre 2008 pour remplacer son oncle Antoine Gizenga, vieillissant, fatigué, amorphe et improductif à la primature, Adolphe Muzito clame son nationalisme, comme pour se donner bonne conscience mais démenti par des actes. Qu'a-t-il fait dans l’amélioration du bien-être des Congolais ? Absolument, rien ! Si ce n'est la course vers l'enrichissement personnel. Tenez, sa fille aux Etats-Unis fut interpellé par le FBI pour blanchiment d'argent car elle recevait plusieurs virements bancaires de plus de 50 milles dollars par semaine, envoyé par son ploutocrate de père. Adolphe Muzito comme d'ailleurs "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi un autre apparatchik du Joséphisme, a profité de sa position de Premier ministre pour s'octroyer une chaîne de Télévision RTVS à Kinshasa.

    En moins de trois ans qu'il a trôné comme Premier ministre, Adolphe Muzito s'est acquis plusieurs immeubles dans la capitale. Pire le mangecrate a même le toupet d'avoir sa propre entreprise d'aviation. Au delà de plusieurs immeubles qu'il a spolié, Adolphe Muzito ne s'est pas empêché dès sa nomination à la primature, d'engager plus de 250 conseillers dont les 200 de sa province d'origine le Bandundu.

    Faut-il parler des ébénistes turques qu'il a fait venir à Kinshasa pour fabriquer des portes dont une seule était évaluée à 2500$ alors la majorité de centres de santé de la capitale manquent de médicaments ? Son action à la primature a souvent été vivement critiquée, un club diplomatique lui a descerné le prix de l'homme politique de l'année, on connait tous comment ses prix sont attribués et à quel prix ?

    L' interview d'Adolphe Muzito à l'hebdo Jeune Afrique du 29 septembre 2011, au titre déprimant que nous vous proposons, laisse pantois.

    Adolphe Muzito: Non, la RDC n'est pas riche....

    La présidentielle du 28 novembre 2011 ne comportera qu’un seul tour, contre deux lors de la dernière élection. Comprenez-vous que l’opposition ait émis des doutes quant à la transparence du scrutin ?

    Adolphe Muzito : Je ne vois pas en quoi la révision de la Constitution [adoptée mi-janvier, NDLR] prédispose à plus de contestations qu’en 2006. Il y avait eu des contestations cette année-là, dans un scrutin à deux tours. Quant au candidat qui sera élu, ce sera celui qui aura fédéré autour de lui les forces les plus représentatives de l’échiquier politique et de la nation, contrairement à ce que nous avons connu en 2006.

    C’est-à-dire ?

    Adolphe Muzito: En 2006, une fracture géo-ethnique s’est manifestée au premier tour. Il y avait l’Est d’un côté et l’Ouest de l’autre. C’était un clivage caricatural. Le président de la République a été élu dans le Nord, l’Est et le Sud. Il a fallu attendre le second tour pour qu’il le soit dans tout le pays. Une élection à un seul tour obligera les leaders à faire des alliances plus représentatives de la nation. Le clivage sera idéologique.

    Les violences qui ont opposé, début septembre, des partisans de l’opposant Étienne Tshisekedi à des sympathisants du parti du président Kabila vous inquiètent-elles ?

    Adolphe Muzito: Ce n’est pas la première fois, et cela va se régler. Un clivage entre deux groupes partisans ne peut pas compromettre la volonté du peuple.

    La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et son président, dont l’impartialité est mise en cause par l’opposition, peuvent-ils garantir une élection libre et transparente ?

    Adolphe Muzito: Nous avons donné à la Ceni tous les moyens matériels et logistiques. Nous sommes soutenus par la communauté internationale, qui, jusqu’à preuve du contraire, continue de faire confiance à son président. Si l’opposition a quelque chose à dire, il y a une procédure à suivre.

    À Kinshasa, certains disent qu’il y a deux gouvernements : le vôtre et, à côté, un gouvernement parallèle, composé de quelques personnes autour du chef de l’État, et qui décide de tout. Est-ce le cas ?

    Adolphe Muzito: Non. Il n’y a qu’un seul gouvernement : celui que je dirige. Il existe des domaines, comme la défense, la sécurité, la diplomatie, qui relèvent du chef de l’État et nous nous concertons. Quant au reste, c’est le Premier ministre qui est responsable politiquement.

    Avoir deux têtes de l’exécutif facilite-t-il les choses ?

    Adolphe Muzito: Dans le système actuel, la vision et les décisions du président de la République sont contrebalancées par le Parlement. Il n’a pas la gestion directe des affaires gouvernementales. Sa marge de manœuvre est donc réduite, d’autant que nous avons une majorité très hétéroclite. Moi, je suis pour un régime présidentiel. Un pays qui doit se construire a besoin d’un leadership, pas autocratique mais en tout cas décisif.

    Il y a un an, la RDC atteignait le point d’achèvement de l’Initiative PPTE. Pourtant, le quotidien des Congolais est toujours très difficile…

    Adolphe Muzito: L’atteinte du point d’achèvement ne signifie pas la fin des problèmes sociaux, mais consacre l’annulation de la dette et du paiement des intérêts de cette dette, qui s’élevait à 14 milliards de dollars. Concrètement, nous économisons aujourd’hui 500 millions de dollars par an. Mais que représente cette somme à l’échelle d’un pays comme le nôtre ? Une goutte d’eau ! Cela ne signifie pas que l’État congolais aura des recettes en plus !

    Cela ne changera donc rien ?

    Adolphe Muzito: Le problème, c’est que nous n’avons pas assez d’argent pour financer les infrastructures de base, qui sont le préalable à l’investissement privé. C’est un cercle vicieux. Le fait, par exemple, qu’il n’y ait pas d’électricité, ni de routes, ni de banques dans nos provinces n’attire pas les investisseurs. Il y a bien des guichets, notamment dans le Bas-Congo et le Kasaï, mais les autres provinces n’intéressent pas les banquiers à cause du faible niveau de l’activité économique… Dans ces conditions, comment produire ou créer des emplois ?

    Les Congolais sont pourtant persuadés que leur pays est très riche et que cela profite uniquement à la classe dirigeante…

    Adolphe Muzito: Ce concept de richesse me déçoit. Les gens vivent dans une illusion collective, et c’est dramatique que cette réflexion soit partagée par les élites de mon pays. C’est vrai : nous avons beaucoup d’or, de diamants, de cuivre, de cobalt, etc. Mais c’est une richesse que nous n’avons jamais réussi à mettre en valeur. Le président a commencé à le faire, mais à peine a-t-il commencé que l’on veut des résultats !

    Le gouvernement est donc sur la bonne voie ?

    Adolphe Muzito: Il faudra du temps pour que cette première génération de Congolais qui se met à investir, avec le soutien de la communauté financière internationale, réussisse. Quand Joseph Kabila est arrivé au pouvoir, il y avait sept banques au Congo, toutes en faillite. Aujourd’hui, il y en a vingt-deux. Nous n’avons pas non plus d’épargne : à peine 2 milliards de dollars… C’est très insuffisant pour espérer développer un pays.

    Le produit intérieur brut (PIB) de la RDC est lui aussi très faible…Adolphe Muzito: Il avoisine 13 milliards de dollars par an, à peu près comme au Congo-Brazzaville. Sauf que, là-bas, ils sont 3 millions, alors que nous sommes 60 millions ! Cela leur fait un revenu moyen annuel de 4 000 dollars par habitant, quand le nôtre plafonne à 200 dollars ! Lorsque Joseph Kabila est arrivé, on en était à 90 dollars. Sur le papier, c’est un taux de croissance de 100 %, mais, dans les faits, c’est toujours peu.

    L’optimisme est-il permis ?

    Adolphe Muzito:Oui. Quand on se souvient des horreurs, des douleurs vécues par ce peuple… Quand on se souvient qu’il y a quatre ans c’était encore la guerre, que le pays n’avait pas de réserves de change, qu’on ne payait pas les salaires, que, dans les forums internationaux, le Congo était privé de parole à cause d’arriérés de cotisations, qu’il y a deux ans il fallait équiper une armée composite… On a hérité d’une Banque centrale en faillite, de finances exsangues… En se souvenant de tout cela, on dit : « Bravo, ce peuple est fort, courageux ! Il va relever les défis. »

    Les Congolais attendent toutefois que les hommes politiques fassent plus pour améliorer leurs conditions de vie…

    Adolphe Muzito: Je comprends ce peuple, mais il croit que les solutions peuvent venir comme ça. Les intellectuels pensent la même chose, parce qu’ils ont été abrutis par l’ancien régime. Nous n’avons pas appris à débattre, à savoir ce qu’est le budget de l’État, sa relation avec le niveau de vie des gens et l’activité économique. Les gens pensent qu’on peut avoir des provinces comme le Kasaï ou le Bandundu, sans ressources, sans banques, et être riche en même temps !

    La classe politique d’aujourd’hui est-elle différente de celle qui existait sous Mobutu en termes de souci du bien public ?

    Adolphe Muzito: C’est la même classe politique, la même élite. La différence, c’est qu’aujourd’hui le peuple peut sanctionner l’homme politique dans les urnes.

    Certaines pratiques – corruption, passe-droits… – sont également les mêmes…

    Adolphe Muzito: Le contexte matériel ne prédispose pas à un comportement plus moral. Le pays s’est paupérisé à un point tel que les gens ont développé certains comportements pour survivre. Toute la société est gangrenée. C’est dans la durée, grâce à la démocratie et à la mise en place de garde-fous, que cela peut changer. Et vu les résultats de la gouvernance sur les finances publiques, des résultats salués par nos partenaires, les perspectives sont bonnes.

    Comment expliquez-vous que quelques personnalités construisent autant, à Kinshasa notamment, si le pays est si pauvre ?

    Adolphe Muzito: Le pays tout entier se construit, et l’enrichissement que cela démontre n’est pas réparti de manière équitable, mais le développement de l’économie commence toujours par des îlots. Par ailleurs, on ne peut pas dire que ces bâtiments soient la seule propriété des ministres. Des dirigeants construisent grâce à des partenariats avec des promoteurs immobiliers.

    On dit que, vous-même, vous vous êtes beaucoup enrichi grâce à votre position…

    Adolphe Muzito: Ce sont encore des rumeurs. Je peux simplement vous dire que je ne peux pas devenir plus pauvre que je ne l’étais avant d’entrer en politique. J’avais déjà des biens immobiliers.

    Adolphe Muzito: N’est-il pas facile de tout mettre sur le dos de l’ère Mobutu ?

    Adolphe Muzito: Le régime actuel est en place depuis une décennie. Ne pouvait-il pas changer les choses ? Le pouvoir actuel n’est là que depuis quatre ans. Lorsque Joseph Kabila est arrivé, en 2001, à la mort de son père, la guerre n’était pas finie. Pendant la transition, il a été obligé de diriger avec les rebelles. Que peut-on attendre d’un tel pouvoir ? On ne peut pas évaluer l’action de Kabila pendant ces années où il n’avait pas l’exclusivité du pouvoir. C’est maintenant que le pays est en train de se construire.

    La décentralisation est un échec. Comment l’expliquez-vous ?

    Adolphe Muzito: Comment décentraliser un vide ? Quel est le budget de nos provinces, de nos villes, de nos territoires ?

    Pourquoi alors vous être lancés dans cette aventure ?

    Adolphe Muzito: C’est là toute la difficulté ! La Constitution stipule que les provinces doivent garder 40 % des recettes et rétrocéder les 60 % restants à l’État. Mais les provinces n’ont pas de recettes propres : elles n’ont rien à retenir ni à rétrocéder ! Actuellement, l’État ne fait rentrer de l’argent que grâce à trois provinces : le Katanga, Kinshasa et le Bas-Congo, et un peu dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Et même l’apport des provinces les plus riches au budget de l’État est quasi nul. Si vous comparez le budget de Kinshasa à celui de Luanda ou à celui de Brazzaville, c’est le jour et la nuit !

    Cette décentralisation est-elle une aberration ?

    Adolphe Muzito: La décentralisation est une revanche sur la dictature, mais elle a été mal conçue. On pouvait bien garder le pays dans sa configuration ancienne, tout en donnant des compétences aux provinces sans trop élargir la structure administrative, qui, aujourd’hui, est très coûteuse.

    Votre formation, le Parti lumumbiste unifié (Palu), s’est alliée au Parti du peuple pour le renouveau et la démocratie (PPRD) du chef de l’État. Tout se passe bien entre vous ?

    Adolphe Muzito: Oui. Nous avons connu des couacs, c’est vrai, mais les institutions sont restées stables, ce qui n’est pas rien pour un gouvernement de coalition dans un régime semi-parlementaire.

    Certains de vos camarades voudraient vous voir quitter la majorité…

    Adolphe Muzito: On ne va pas quitter la majorité au moment où nous nous préparons à aller aux élections. Il faut chercher plutôt à constituer une autre majorité avant, pendant et après les élections. Là-dessus, la position du patriarche [Antoine Gizenga] est claire : la majorité ne doit pas présenter plusieurs candidats à la présidentielle.

    Et rejoindre l’opposition ?

    Adolphe Muzito: Je ne peux pas m’allier à des gens dont je ne partage pas la vision.

    Quels rapports entretenez-vous avec Kabila ?

    Adolphe Muzito: Ils sont très bons. C’est un camarade de gauche. Nous sommes des descendants de gens qui ont fait de la résistance. C’est aussi le chef des institutions. Je crois avoir bénéficié de son expérience, parce qu’il est à la tête du pays depuis dix ans.

    Les législatives seront organisées le même jour que la présidentielle. Qu’en attend le Palu ?

    Adolphe Muzito: Ce que nous souhaitons, c’est avoir au moins 200 députés. Il ne faut pas que le peuple disperse son pouvoir en le donnant à une nébuleuse. Il faut qu’il le donne à trois ou quatre formations politiques. Certaines seront dans l’opposition, d’autres dans la majorité. Mais si le pouvoir est dispersé, la gestion sera compliquée.

     

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  • RDC: Alias Joseph Kabila inaugure l'hôtel de Zoé Kabila à Muanda le "Beviour Hôtel" !

    RDC: Alias Joseph Kabila inaugure l'hôtel de Zoé Kabila à Muanda le "Beviour Hôtel" !

    Alias Joseph Kabila à son arrivée à Muanda pour inaugurer l'hôtel de Zoé Kabila

    La RDC n'est ni Royaume ni Empire ! Des mafiosi ont pris en otage les institutions de la République. Jaynet Kanambe "Kabila", la "Milliardaire du dimanche", la "Chipeuse de la République" qui est arrivée en République démocratique du Congo en 1997 avec des "Basili, Mayanzi, Makwanza, Mapata, Makiero, et des morpions"...Elle qui n'a jamais travaillé, 14 ans après, Jaynet Kanambé "Kabila" est citée dans Panama-papers, pour avoir volé l'argent de la République, s'être enrichie mais surtout avoir planqué des milliards dans les îles vierges britanniques, personne n'ose l'interpeller. La vieille dame Jaynet Kanambe Kabila se pavane, se cancane comme si de rien n'était. Elle jouit de l'impunité puisque Jaynet Kanambé Kabila est la tante de l'autre ! Hier, au Kongo-Central, alias Joseph Kabila l'imposteur qui a usurpé le trône du Congo qui dirige par défi, sans gène, narguant le peuple congolais, a inauguré Beviour Hôtel qui appartient à Zoé Kabila son frère. Le fait alias Joseph Kabila ait fait le déplacement dans une jeep de l'Etat, accompagné des autorités provinciales pour inaugurer un hôtel privé fait automatiquement de cette oeuvre privée, une oeuvre d'Etat. A la libération contre le régime d'imposture, l'hôtel Beviour deviendra illico presto "l’hôtel de République" !

    En République démocratique du Congo, la mafia des arrivistes, parvenus ne se cache plus. Zoé Kabila est-il un homme d'affaires ? Où a-t-il trouvé l'argent pour se payer l'hôtel Beviour ? Nos parlementaires godillots et applaudisseurs ont d'autres chats à fouetter. La République demeure la République, Zoé Kabila devra prouver d'où a-t-il eu l'argent pour se construire un hôtel. Le plus important n'est pas de construire au Congo, le plus important est de respecter les règles de fonctionnements de la République. On ne vole pas l'argent de la République pour tenter de s'acheter une conscience en construisant dans la République !

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