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Belgique: Acariâtre, caractérielle et asociale, pourquoi Daisy Van Boxstael, la fille d'un des officiers condamnés dans l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila est-elle raciste ?

Belgique: Acariâtre, caractérielle et asociale, pourquoi Daisy Van Boxstael, la fille d'un des officiers condamnés dans l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila est-elle raciste ?

Le procès M'zée Laurent Désiré Kabila a été bâclé à Kinshasa ! En Belgique, le racisme maladif d'une fille de l'un des comploteurs est inquiétant. Photo Réveil FM International, archives

En France on dirait qu'il s'agit d'une histoire belge mieux c'est plutôt une histoire belgo-congolaise. Le génocidaire Léopold II qui a coupé des mains de congolais pour se faire du pognon du caoutchouc a laissé des traces. Que de la politicaillerie de Louis Michel "Big Loulou" dans ses errances et immiscions dans la politique mafieuse congolaise. Que dire de George Forrest le vice-roi du Katanga qui s'est taillé à plus de 75 ans, un empire qui pèse très lourd en République démocratique du Congo: Mines dans le Katanga, génie civile, cimenterie, rachat de la banque BCDC sur le Boulevard du 30 juin à Kinshasa...Notre attention est attirée par le racisme belgo-congolaise. C'est navrant voire dégoûtant. Les africains qui ont épousé les Belges sont souvent victimes de racisme. Certains s'en sortent mieux que d'autres.

Sans généraliser, Le racisme qu'affiche les enfants issue de l'union mixte belgo-congolaise est inquiétante. A 24 Daisy Van Boxstael parait vielle tellement le racisme anti-congolais mine son esprit dérangé. Daisy Van Boxstael n'a jamais connu son père congolais. Après ses études dans l'Académie militaire belge, refusant le racisme l'officier est rentré en République démocratique du Congo. Avec l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila au palais de marbre le 16 janvier 2001, l'officier a été apprehendé parmi les comploteurs, emprisonné à la prison de Makala, il est parmi ceux qui sont partis sans livrer tous les secrets du complot.

Des remords et blessures profondes enfouis, le fait de se sentir abandonnée par un père qu'elle n'a pas connu font naître en Daisy Van Boxstael une agressivité inouïe. Insolente, irrespectueuse, impolie, sans manière, la fille devient presqu'une une mythomane. Mal dans sa peau avec un QI qui laisse à désirer, alors qu'elle est une quarteron et qu'elle a le sang d'un noir qui coule dans ses veines, Daisy Van Boxstael devrait comme d'autres l'ont fait avant elle prendre conscience de la richesse de sa double culture: congolaise par son défunt père et belge par sa mère. C'est le rejet de cette réalité sociale qui la rend acariâtre, problématique et asociale. Elle est extrêmement désagréable, le fait de n'avoir pas connu son père ne doit en aucun cas justifier son racisme béat. Comme d'autres l'ont fait, Daisy Van Boxstael doit faire un travail en elle. S'accepter en tant que quarteron, tirer partie de sa double culture. S'en prendre à tout congolais et congolaise qu'elle croise n'est pas une solution. Ils sont nombreux des "quarteron" nés d'un père congolais et d'une mère belge, heureusement tous n'ont pas sombré dans un racisme anti-congolais primaire.

Daisy Van Boxstael qui par manque d'éducation a l'injure raciste facile devrait savoir que depuis 1981, en Belgique avec l'adoption de la loi du 30 juillet 1981, dite la loi Philippe Moureaux, tendant à réprimer certains actes inspirés par le racisme et la xénophobie, quiconque commettant une discrimination à l'égard d'une personne ou d'un groupe en raison de sa prétendue race, de sa couleur, de son ascendance, de son origine, ou de sa nationalité, peut être puni d'emprisonnement et devoir payer une amende.

La législation belge contre le racisme a également été étoffée en 1995, par la loi du 23 mars 1995, tendant à réprimer la négation, la minimisation, la justification ou l'approbation du génocide commis par le régime national-socialiste allemand pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces mesures rendent la Belgique pionnière dans la lutte contre le racisme.

En 1997, le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme, est institué, il s'agit d'un service public qui agit dans cette thématique par recommandations, formations mais aussi plainte légale.

Le gouvernement belge dispose de deux ensembles législatifs: l'un luttant contre le racisme et la xénophobie, avec une législation pénale renforcée (notamment en faisant considérer comme circonstance aggravante le fait que certaines infractions à caractère racistes aient été inspiré par des motifs abjects) et une nouvelle législation civile dotée d'un renversement de la charge de la preuve ; L'autre visant tout autre discrimination non raciale, par exemple basée sur le sexe, l'orientation sexuelle, l'état civil, la naissance, l'âge, l'état de santé actuel ou futur, un handicap ou une caractéristique physique, la conviction religieuse ou philosophique.

La Loi contre le racisme et la xénophobie loi est devenue un instrument de combat des partis considéré comme extrémistes, en dehors du Pacte culturel, qui offre la possibilité de refuser l'accès aux médias publics à ces derniers. Mais cette loi n'a été que rarement utilisée par des personnes physiques, rendant son utilisation concrète peu évidente.

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