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RDC: Pour alléger sa conscience très chargée, Louis Michel "Big Loulou" cocufie sa marionnette alias "Joseph Kabila" placé frauduleusement sur le trône du Congo !

RDC: Pour alléger sa conscience très chargée, Louis Michel "Big Loulou" cocufie sa marionnette alias "Joseph Kabila" placé frauduleusement sur le trône du Congo !

Le marionnettiste Louis Michel "Big Loulou" et son pantin alias Joseph Kabila placé à la tête du Congo pour mieux piller ses ressources. Photo Réveil FM International, archives

Louis Michel "Big Loulou" n'est rien du tout; on ne les connaît même pas en Europe. C'est juste un petit personnage politicailleur sans envergure d'un pays sans intérêt qu'est la Belgique qui cafouille dans de petits couloirs sous les pattes de puissants de ce monde. La relation entre Louis Michel"Big Loulou" et l'intelligentsia congolaise, décomplexée, progressiste et anti-coloniale est le "Je t'aime moi non plus" de Serge Gainsbourg ! Son impulsivité caractérielle, ses prises de position néo-colonialiste et esclavagiste déjà tranchées sur l'histoire du Congo, ses impositions de vue aux Congolais, ses oukases néo-coloniales, ses intimidations paternalistes ont eu pour conséquence de dresser les Congolais contre ses appréhensions néo-colonialistes. Le marionnettiste et parrain d'alias Joseph Kabila a une conscience très chargée. Sa prise de position au parlement européen est une fumisterie de plus. Si le Congo est un enfer pour des congolais,Louis Michel "Big Loulou" a une lourde responsabilité. La Constitution de Liège écrite par des belges et imposée à la RDC, c'est Louis Michel. Les frauduleuses élections de 2006 sont appelées Elections Louis Michel. Pour protéger son poulain alias Joseph Kabila, c'est Louis Michel et le gouvernement belge qui ont soutenu Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin d'annuler le débat démocratique inscrite dans la Constitution de transition entre les deux candidats en lice à l'élection présidentielle. Pour le récompenser d'avoir annuler le débat et museler les journalistes, médias et opposants, Modeste Mutinga Mutuishayi a été coopté Rapporteur au Sénat pour le compte d'alias Joseph Kabila. Et fait de commandeur de l'Ordre de la Couronne par Sa Majesté le roi Albert II de Belgique. Malu Malu lui a été fait docteur Honoris causa de l'université de Liège. Une mafia où des tricheurs, fraudeurs sont honorés pour avoir flouer le peuple. Homme de main de Louis Michel, l'acteur ministre de l'intérieur, Evariste Boshab, une fois président de l'Assemblée nationale a corrompu les députés pour tripatouiller la Constitution de Liège, de deux tours l'élection présidentielle de 2011 s'est faite à un tour. Qu'est-ce qu'Evariste Boshab ne ferait pas aujourd'hui pour faire élire l'incapacitaire de Kingakati ? Malgré les fraudes abusives et avérées alias Joseph Kabila a été de nouveau proclamer Président de la République. Avec 70 millions d'habitants, alias Joseph Kabila a été proclamé Président de la République d'une majorité relative 48,95 %. Louis Michel n'est pas incompris des congolais, sa vision obtuse et ses créations tricotées du Congo fait qu'il ne peut pas tout le temps, aux yeux du monde, continuer à cacher du sable sous le tapis.

 


RDC : La Fin de La Kabilie, le parrain Louis... par VoiceOfCongo

Léopoldien, néo-colonialiste, fieffé menteur, prestidigitateur...Il faut vraiment être naïf pour croire aux élucubrations mensongères de Louis Michel "Big Loulou"! Dans cette vidéo diffusée, c'est presque un virage à 800° qu' a tenté de faireLouis Michel "Big Loulou" au Parlement européen à l'égard de sa marionnette alias "Joseph Kabila" placé à la tête de la République démocratique du Congo pour mieux piller ses ressources par la mafia internationale. L'extrême proximité et l'inséparabilité de Louis Michel et alias Joseph Kabila, deux personnes aussi liées que peuvent l'être le corps et son vêtement ! Louis Michel "Big Loulou" a attendu 15 ans pour se rendre compte que son imposteur de poulain est incapacitaire, sanguinaire, tortionnaire et inquisiteur du peuple congolais. N'est-ce pas se jouer des congolais ? Combien n'y a-t-il pas eu des massacres, tueries, assassinats, arrestations arbitraires, emprisonnements abusifs, empoisonnements de congolais par le régime autocratique illégitime d'alias Joseph Joseph et le silence assourdissant de Louis Michel "Big Loulou" ? Le politicard Belge sans vergogne, après avoir profité de sa position de Commissaire européen pour fourguer à la tête de la République démocratique du Congo et dans les institutions républicaines des mafieux affairistes, des criminels, des bandits de grand chemin afin de mieux asservir le peuple congolais et piller ses richesses. Après les tueries et massacres de jeunes congolais à Kinshasa qui ont fait 143 morts du côté des manifestants sans armes qui protestaient pacifiquement contre une loi électorale pro-Kabila, l'indignation de Louis Michel "Big Loulou" est extrêmement tardive. Si le député européen belge est amnésique sur son implication dans les affaires congolaises, Réveil FM International lui rafraîchit la mémoire:

Piller les ressources de la RDC cela arrange Louis Michel "Big Loulou" et ses alliés. Alias Joseph Kabila n'aura été qu'un pantin du faire-valoir

1. C'est Louis Michel "Big Loulou" alors ministre belge des Affaires étrangères qui le premier est intervenu sur les ondes des radios internationales pour annoncer l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, le 16 janvier 2001. Que l'on ait aimé ou non, M'zée Laurent-Désiré Kabila était le troisième président de la République démocratique du Congo, après Joseph Kasa-Vubu et Mobutu Sese Seko. C'est un mépris qu'a manifesté Louis Michel "Big Loulou" contre le peuple congolais. Ce sont les autorités congolaises qui étaient censés cette nouvelle au peuple congolais, pas un étranger fut-il ministre belge des affaires étrangères. Le 16 janvier 2001, dans la mi-journée, des coups de feu retentissent dans l'enceinte du Palais de Marbre, résidence du président Laurent-Désiré Kabila. Les voisins du Chef de l'Etat qui ne sont pas habitués à ce genre de crépitement s'interrogent. La route reliant Kintambo à Binza/Delvaux et qui longe la résidence présidentielle est bloquée par des chars de combat. Habituellement, cette route est fermée à partir de 18 h00 par une simple barrière gardée. A la clinique Ngaliema à Kinshasa-Gombe, un hélicoptère atterrit et débarque un corps ensanglanté enveloppé dans un drap. Le personnel médical non essentiel et les malades ambulants sont évacués. Le quartier de la clinique hôpital est quadrillé par des troupes d'Elite. Plus personne n'entre ou ne sort. Même le Grand Hôtel de Kinshasa (ex-Hôtel Intercontinental) est isolé. Quelques ministres dont: Didier Mumengi et Henri Mova Sankany tenteront de fuir à bord de leur safrane ministérielle pour le Congo-Brazzaville. Ils seront arrêtés au niveau de l'immeuble de la rigueur sur le boulevard du 30 juin. Dans un taxi, une dame affolée, qui ne pensait qu'à rentrer chez-elle, annonce aux autres occupants que "le président Kabila a été tué par son garde du corps ". La nouvelle se répand comme une traînée de poudre dans la ville. Les communications sont interrompues. Une Jeep équipée de lance-roquettes prend position devant la plus grande société de téléphonie portable, STARCEL. A la RTNC (Radiotélévision nationale congolaise, chaîne publique) les émissions continuent normalement jusqu'à ce qu'apparais à l'écran le colonel Eddy Kapend, aide de camp du chef de l'Etat. Les yeux hagards, les lèvres sèches, sur un ton sec et autoritaire, l'aide de camps du chef de l'Etat se présente : "(…) c'est le colonel Eddy Kapend qui vous parle de Kinshasa, capitale de la République (…). Il ordonne à toute la hiérarchie militaire, citée nommément, de maintenir les troupes au calme et de fermer toutes les frontières du pays. Sur les raisons de cette déclaration aux allures d'un putsch, le colonel Eddy Kapend ne dit rien. Il promet des informations supplémentaires pour plus tard. Il ne réapparaîtra plus à l'écran si ce n'est, le 23 janvier 2001, dans la garde d'honneur lors des funérailles officielles du président Kabila. Le 18 janvier 2001 à 20H00, le gouvernement congolais annonce à la RTNC, par la bouche du ministre de la communication, Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta", la mort de M'zée Laurent-Désiré Kabila survenue ce jour là (18 janvier 2001) dans un hôpital de Harare au Zimbabwe. Le président aurait eu le temps de laisser un testament que lira magistralement le ministre des mensonges.

Louis Michel "Big Loulou" est le mentor d'alias Joseph Kabila

2. Louis Michel "Big Loulou" a contribué à placé l'imposteur et usurpateur alias Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo. 3 février 2001: Joseph Kabila achève par la Belgique, ancienne puissance coloniale, sa première tournée internationale destinée à rassembler autour de sa toute nouvelle autorité le soutien de la communauté internationale et à explorer les moyens de restaurer la paix au Congo-Kinshasa. Kabila Junior, installé officiellement au pouvoir il y a une semaine après l'assassinat de son père le 16 janvier, a été accueilli à l'aéroport par le chef de la diplomatie belge Louis Michel avant de rencontrer le Premier ministre Guy Verhofstadt. Il devait aussi être reçu par le roi des Belges Albert II dans son palais de Laeken, avant de repartir pour Kinshasa samedi soir. Les deux parties devaient discuter des espoirs de reprise du processus de paix, après deux ans et demi d'un conflit devenu régional, et après le soudain changement à la tête du pouvoir à Kinshasa. «Nous ne faisons pas cela seuls», a déclaré M. Michel à l'issue de la rencontre. «Toutes les initiatives sont parallèles, toutes les initiatives sont prises ensemble, en contact strict avec les Américains, les Français et l'Union européenne», a-t-il ajouté, exhortant les dirigeants africains à saisir l'occasion de la mort de Laurent-Désiré Kabila pour relancer la paix. L'opposition congolaise en exil, nombreuse à Bruxelles, devait manifester devant l'ambassade contre le nouveau président, et l'appeler à tenir des élections au plus vite. Joseph Kabila, 29 ans, n'a pas perdu de temps. Il a débuté sa tournée mercredi par une escale parisienne et une rencontre, à sa demande, avec le président français Jacques Chirac. Jeudi, il était à Washington, rencontrant le secrétaire d'Etat américain Colin Powell ainsi que le président rwandais Paul Kagame, un des pires ennemis de son père. Vendredi, il a pris la parole devant le Conseil de sécurité des Nations unies à New York, s'engageant à promouvoir le «dialogue et la réconciliation» avec l'opposition et la rébellion, exhortant l'ONU et son secrétaire général Kofi Annan à déployer au plus vite ses observateurs au Congo-Kinshasa. Il s'est aussi engagé à mettre en oeuvre l'accord de cessez-le-feu de Lusaka, signé en juillet 1999, texte qui laissait espérer la fin du conflit mais qui est resté lettre morte.

Le 14 février 2004, alias Joseph Kabila sous l'instigation de Louis Michel s'est mis à vanter la vision irénique de la fameuse période léopoldienne au Congo, un hommage aux pionniers de l'aventure coloniale de Léopold II. On croyait rêver ! L'ignorance de l'histoire du Congo par le dénommé alias Joseph Kabila éclate au grand jour. Et un an après, alias Joseph Kabila décida la réhabilitation de tous les monuments du patrimoine congolais dont les statues coloniales font partie. La réinstallation de la statue équestre du roi Léopold II sur le boulevard du 30 juin , non loin de la gare centrale n'a pas l'assentiment des kinois: un jour après son érection, la statue de Léopold II en bronze massif, a rejoint le cimetière des bustes et des colosses coloniaux. "Que Dieu protège la Belgique et notre Congo". C'est ainsi que le Roi Léopold III conclut, le 17 juillet 1951, son discours d'abdication en faveur de son fils, le Roi Baudouin. Huit ans après, alors que les Congolais font vaciller l'ordre colonial, le roi Baudouin attire fermement l'attention du Premier ministre Gaston Eyskens sur "l'incalculable préjudice moral et matériel que subirait la Belgique, si les Belges (devaient) perdre l'incomparable patrimoine que (nous) a légué le génie de Léopold II". Le 10 février 2004, devant le sénat belge, le président Joseph Kabila rend un vibrant hommage aux pionniers de l'aventure coloniale léopoldienne. Léopold II, faux philanthrope et monarque belge retira du Congo une fortune évaluée à 220 millions de francs de l'époque, l'équivalent de plus de 6 milliards de francs français, en 1997. Cette fortune a notamment servi à l'embellissement de la Belgique. Cet enrichissement s'est réalisé au prix d'horribles atrocités où périrent des milliers de Congolais. Dès 1892, des missionnaires protestants anglo-saxons s'élevèrent contre les traitements terrifiants infligés à la population congolaise. Créée par le décret du 23 juillet 1904, une commission d'enquête présidée par Edmond Janssens, avocat général à la cour de cassation de Belgique, sillonna le Congo du 5 octobre 1904 au 21 février 1905. Le 1er février 1908, Léopold II renonce à ses prétentions sur la Fondation du Domaine de la Couronne Elle établit un rapport accablant pour dénoncer de multiples exactions dont étaient victimes les Congolais. Le 3 juillet 1906, Léopold II se déclare prêt à céder le Congo à la Belgique, si celle-ci reconnaît la Fondation du Domaine de la Couronne, afin qu'il garde l'administration et l'exploitation de régions étendues dont la superficie équivalait à 10% du territoire congolais, représentant un espace d'environ dix fois plus grand que la Belgique. Le 1er février 1908, il renonce à ses prétentions sur la Fondation du Domaine de la Couronne en exigeant en compensation d'un "témoignage de gratitude" qu'un fond spécial de 50 millions de francs belges, à charge de la colonie, lui soit attribué ainsi qu'à ses successeurs. Légué à la Belgique, ce fonds est un des éléments constitutifs de la "Donation Royale" dont le patrimoine équivaut aujourd'hui à 500 millions d'euros" (Le Soir, Bruxelles 23-24 février 2008).

Alias Joseph Kabila, l'imposteur à la tête du Congo et son parrain Louis Michel"Big Loulou". Photo Réveil FM International, archives

Alias Joseph Kabila, l'imposteur à la tête du Congo et son parrain Louis Michel"Big Loulou". Photo Réveil FM International, archives

 

3. C'est Louis Michel "Big Loulou" qui est à la base de la Constitution de Liège qui régit la République démocratique du Congo. Ce sont des professeurs belges de l'université de Liège qui ont rédigé la fameuse Constitution. Louis Michel "Big Loulou" a pris d'adjoindre à l'équipe belge deux congolo-belges: Bob Kabamba Kazadi, son garçon de course et Evariste Boshab son homme de main qu'il avait placé comme directeur de cabinet d'alias Joseph Kabila avant que l'homme de Mwenga ne détourne 32 millions de la SNEL payés par le Congo-Brazzaville. La Constitution de Liège de Louis Michel a été imposée aux congolais sans un vrai référendum. 98 % de Congolais n'ont jamais eu cette Constitution de Liège entre les mains, elle n'a jamais été traduite dans les 4 langues vernaculaires du Congo: lingala, kikongo, Swahili et Tshiluba, elle n'a jamais été distribuée dans les coins et recoins de la République.

Personne n'avait pensé un jour que Bob Kabamba Kazadi né à Bukavu en 1967 d'un père congolais commerçant originaire du Kasaï-Oriental et d'une mère tutsi burundaise, une femme affable, allait disjoncté et devenir une calamité pour le Congo pays d'origine de son défunt père et par ricochet la risée de la communauté congolaise à l'Etranger. Parce qu'il fait partie de la bande des néo-esclavagistes et néo-coloniaux belges, cette bande mafieuse qui a ses grappins sur la République démocratique du Congo, Bob Kabamba Kazadi se dit riche et très puissant, il a même le toupet de menacer qui il veut !

Bob Kabamba Kazadi, le "Mwana Bitinda", garçon de course de Louis Michel "Big Loulou"

a. Dire que des professeurs congolais ont participé à la rédaction de la Constitution de Liège, cela est une fumisterie de la part de Bob Kabamba Kazadi. Qui sont ces professeurs ? La Constitution dite de Liège imposée par Louis Michel "Big Loulou" qui régit la République démocratique du Congo est une Constitution monarchique rédigée par des belges. Cette Constitution n' a rien de congolais, ses auteurs sont tous des Belges: Nicolas Banneux, Marc Bossuyt, Pierre Verjans, André Alen, Paul Lemmens, Jean Spreutels, et deux Congolo-Belges: Bob Kazadi Kabamba professeur de la fameuse université de Liège soutenue par le MR parti de Louis Michel et Evariste Boshab, ancien étudiant de cette université de Liège, à l'époque Directeur de cabinet de Joseph kabila. D'ailleurs, il faut préciser que Bob Kabamba Kazadi et Evariste Boshab n'ont été là que comme observateurs, des moutons de Panurge, pour embellir la salle ! La Constitution de Liège est une Constitution faite sur mesure pour alias Joseph Kabila. D'ailleurs, on a fixé l'âge à 30 ans des candidats à l'élection présidentielle Louis Michel 2006 pour permettre à l'imposteur d'y participer et gagner coûte que coûte. b. Bob Kabamba Kazadi a la nationalité belge. Pourquoi avoir refusé que le double voire le triple nationalités soient reconnues aux congolais ? Pourquoi avoir refusé un droit inaliénable aux congolais de l'étranger, le droit de vote ? Alors que que la République démocratique du Congo a un mal fou de fonctionner, pourquoi n'avoir pas préconisé une décentralisation renforcée qui aurait mis fin au jacobinisme Kinois-tout doit passer par Kinshasa et exiger qu'on passe de 11 à 21 provinces? La République des provincettes n'allait-elle pas consacrer de fait la balkanisation de la République démocratique du Congo ? c. Fourbe et roublard, Bob Kabamba Kazadi dit que la Constitution de Liège est comme sa fille , on ne peut pas violer sa propre fille ! Foutaise, lorsque son ami Evariste Boshab alors Président de l'Assemblée nationale, après une messe noire et des enveloppes pour les députés et sénateurs de l'AMP à Kingakati, a décidé de tripatouiller la Constitution de Liège en donnant le plein pouvoir à Joseph Kabila pour nommer les gouverneurs de provinces, les bourgmestres et même chefs des quartiers, et ramenant l'élection présidentielle à un tour pour 70 millions d'habitants soit 32 millions d'électeurs, évitant par le même fait un débat démocratique à l'usurpateur comme l'avait fait un autre fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi, où était donc Bob Kazadi Kabamba, pourquoi n'a-t-il jamais réagi ? d. Bob Kabamba Kazadi circule avec une escorte des militaires à Kinshasa alors qu'il n'occupe aucune fonction officielle en République démocratique du Congo. Bob Kabamba Kazadi reconnait que le régime de Kinshasa est d'occupation et d'usurpation, elle ne fonctionne qu'avec l'achat de conscience. La corruption est le mode de gouvernance d'alias Joseph Kabila, n'est-ce pas grave pour celui qui passe son temps à la table du Palais de la nation ? Hormis les fonctionnaires, alias Joseph Kabila n'arrive même pas à payer sa garde prétorienne qui meurt de faim. Ses mercenaires Tanzano-ougando-Burundo-Rwandaises sont des faméliques.

Qu'Evariste Boshab soit ministre de l'Intérieur pour alias Joseph Kabila durant cette période jusqu'aux élections de 2016 ne présagent rien de bon. Celui qui a fait fuir son Yann Boshab en Belgique après avoir causé la mort de 8 personnes à Kinshasa, est un mafieux magouilleur

Les congolais se battent pour un changement de régime voire de système. En effet, les dinosaures Mobutistes se sont mués en Mammouths Joséphistes en prenant en otage toutes institutions républicaines en otage. La corruption généralisée, le mal gouvernance, l’enrichissement illicite de quelques ventripotents au détriment de la majorité, la bourgeoisie compradore et ses millionnaires du dimanche qui narguent la population paupérisé...Avec alias Joseph Kabila, il y a une vraie résurgence des anti-valeurs de l'époque de la dictature mobutienne. Croire aux élections en 2016 avec un imposteur, usurpateur, tricheur, fraudeur à la tête du pays, c'est être naïf. Rien n'est gagné d'avance, après les fraudes et tricheries de l'élection Louis Michel 2006. "Big Loulou" n'est pas pour le peuple congolais, la sortie de Louis Michel au parlement européen est pour tenter de soulager sa conscience très chargée sur la vérité des urnes en République démocratique du Congo.

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