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  • Mammouth joséphiste en danger à Kingakati: Faut-il sauver l’apparatchik schizophrène Modeste Mutinga Mutuishayi ?

    Mammouth joséphiste en danger à Kingakati: Faut-il sauver l’apparatchik schizophrène Modeste Mutinga Mutuishayi ?

    A Kingakati, ça jase pour Modeste Mutinga Mutinga l'un des Mammouths Joséphistes du régime qui gouverne par défi au Congo-Kinshasa. Des joséphistes viennent de découvrir qu'ils ont une taupe en leur sein. Modeste Mutinga Mutuishayi mange avec eux matin, midi et soir et tente de torpiller le régime à travers son journal le Potentiel. Il est donc dans le collimateur de celui qu'il a fait Rapporteur au Sénat: alias Joseph Kabila !

    Modeste Mutinga Mutuishayi, Mammouth joséphiste, sénateur godillot et commerçant, baron du régime qui gouverne par défi au Congo-Kinshasa

    Mangeur à tous les râteliers, Modeste Mutinga Mutuishayi est un situationniste, confusionniste habitué à jouer à l'équilibriste ! Au cimetière de l'histoire des politicailleurs ventripotents, mangéristes et mangecrates, les Congolais se souviendront de l’apparatchik schizophrène Modeste Mutinga Mutuishayi comme " Celui qui a privé aux Congolais un débat démocratique inscrit dans la Constitution de transition lors de l'élection Louis Michel 2006". Fourbe, roublard, grand requin, Modeste Mutinga Mutuishayi n'a pas changé et ne changera jamais. Sous la dictature mobutienne, il mangeait à la table du dictateur Mobutu et se mentait à lui même qu'il était de l'opposition. Mon œil ! Sous le régime de l'Afdl, Ladi Luya du Journal le Palmarès l'avait jeté dans son coffre de sa voiture avant de le traîner dans la capitale. Modeste Mutinga Mutuishayi est le pur produit du régime des Mammouths Joséphistes et Dinosaures Mobutistes. C'est Joseph kabila qui l'a nommé à la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) que Modeste Mutinga Mutuishayi a transformé en étouffoir des libertés contre les journalistes, les médias et les opposants. Tout en étant président de la HAM, une instance de régulation des médias, Modeste Mutinga Mutuishayi s'est octroyé Radio 7 et Télé 7 avec la bénédiction de Joseph Kabila, sans que cela offusque sa conscience: se faisant donc juge et partie.

    C'est Joseph kabila qui l'a placé comme Rapporteur au Sénat. S'il a pu quitter la Commune de Ngaba et ne boit plus l'eau de Mabulu et s'est offert quelques villas à Kinshasa, un grand restaurant et même une station service dans la Commune de la N'selé, c'est grâce au régime dictatorial qu'il sert. Il ne faut surtout pas prendre les Congolais pour des naïfs ! Comment un sénateur qui mange à la table de Joseph Kabila matin, midi et soir peut s'autoriser à le critiquer dans son journal Le Potentiel. Modeste Mutinga Mutuishayi voudrait-il nous faire croire qu'il est Sénateur pour le compte de Joseph kabila et le Potentiel est libre et neutre ? Déjà il y a vice de forme ! Dans aucun pays démocratique, on peut être sénateur, député, ministre et avoir son journal, sa radio et sa télévision. Cela n'est valable que dans une République bananière et la RDC sous alias Joseph Kabila en est une.

    L'incapacitaire de Kingakati a fustigé le comportement de Modeste Mutinga Mutuishayi et de son journal. Ce dernier doit clairement clarifier sa position. Il ne peut pas continuer comme à son légendaire habitude à bouffer l'argent du sang avec la Majorité Présidentielle et en même temps, prendre des Congolais pour des niais , faire semblant comme s'il était de l'opposition. Il mange à la table du diable, il a pactisé avec lui, il doit donc assumer sa traîtrise contre peuple congolais. Modeste Mutinga Mutuishayi a librement choisi d'appartenir à la Majorité Présidentielle. Il en a signé la charte, par conséquent, il doit être responsable de son engagement et de ses actes. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, Modeste Mutinga Mutinga est Rapporteur au Sénat par la volonté de Joseph kabila son raïs ! Il est un baron joséphiste pure sucre. La fourberie de Modeste Mutinga Mutuishayi est mis à nue par des Mammouths joséphistes qui ont compris son faux jeu. Il mange avec eux, il bénéficie des faveurs du régime d'occupation et d'imposture et fait torpiller par son journal "Le Potentiel". Au fait, Modeste Mutinga Mutuishayi n'est qu'un agent double qui est démasqué au grand jour.

    Prédateur de la liberté de la presse lorsqu'il fut Président de la Haute Autorité des Médias (HAM), Modeste Mutinga Mutuishayi peut-il évoquer la liberté d'expression pour son journal Le Potentiel et continuer à siéger au perchoir du Sénat comme Rapporteur pour le compte de Joseph Kabila ? S'il a une bribe de conscience il doit démissionner et assumer illico presto ce que son journal écrit, et donc adieu les oripeaux du pouvoir. S'il ne démissionne pas ce qu'il prend les Congolais pour des nigauds et dupes. Or les enfants de Kimbangu ne sont pas dupes ! On ne peut servir deux maîtres à la fois: Dieu et Mammon. Or le Mammouth joséphiste, Modeste Mutinga mutuishayi a choisi le camp de la traîtrise contre sa patrie, le camp du pouvoir dictatorial, le camp de l'argent du sang, le camp de l'usurpation et de l'imposture...qu'il assume son choix !

  • Municipales : Ce qu'il faut retenir du premier tour

    Municipales : Ce qu'il faut retenir du premier tour

    Une victoire de la droite, une forte poussée du FN et une gauche en net recul : tels sont les principaux enseignements de ce premier tour des élections municipales. 44,8 millions d'électeurs - dont plus de 280 000 ressortissants de l'Union européenne - ont été appelés aux urnes dans les quelque 36 700 communes de France, ce dimanche, pour le premier tour du scrutin.

    Abstention record. Facteur-clé de la consultation, le taux d'abstention a battu un record avec plus de 38%, ce qui constitue une nouvelle marque de la désillusion des électeurs à l'égard de la politique.

    Spectaculaire poussée du FN. Le parti de Marine Le Pen a, semble-t-il, surfé sur l'abstention record et les effets délétères des affaires qui ont secoué la classe politique ces dernières semaines. Pour la première fois de son histoire, le parti d'extrême droite a gagné dès le premier tour une ville de plus de 10.000 habitants : Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) où Steeve Briois l'a emporté dimanche. Ailleurs, dans plus d'une quinzaine de villes (Perpignan, Avignon, Forbach, Béziers, Fréjus), le FN est arrivé en tête du premier tour.

    La gauche sanctionnée. La gauche a subi de plein fouet un exécutif au plus bas dans les sondages. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a appelé «les forces démocratiques et républicaines» à faire barrage au FN au second tour, alors que l'inquiétude, la déception, voire la colère, étaient perceptibles dans les rangs de la majorité.

    Résultat spectaculaire : Niort a basculé à droite après près de 60 ans de gouvernance de la gauche, tandis que les sorts de Strasbourg et Toulouse, que le PS avait enlevés à la droite en 2008, sont très incertains. Marseille semble devoir échapper à Patrick Mennucci (PS), les premières estimations le donnant devancé par le FN de Stéphane Ravier, avec un Jean-Claude Gaudin (UMP) faisant la course en tête. A Paris, la candidate UMP Nathalie Kosciusko-Morizet a fait mentir les pronostics en se classant en pole position sur l'ensemble de la capitale devant Anne Hidalgo (PS). A Limoges, le maire sortant PS Alain Rodet subit un séisme politique en s'effondrant à 30%, ce qui le contraindra à affronter un second tour pour la première fois depuis 1995, alors que le FN perce à près de 17%. La gauche risque aussi de perdre Amiens, Angers, Reims, Saint-Etienne et Laval.

    L'UMP fidèle au «ni PS, ni FN». Le président de l'UMP, Jean-François Copé, réélu dès dimanche à Meaux, a appelé les électeurs du FN à reporter leurs voix sur les candidats de son parti au second tour, estimant que «les conditions d'une grande victoire» de la droite étaient réunies. «Nous nous sommes tous mis d'accord à l'UMP pour refuser toute alliance avec le Front national et refuser le front républicain», a annoncé Henri Guaino, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy et député des Yvelines. L'ex-Premier ministre UMP François Fillon a confirmé : «Aucun désistement» en faveur de la gauche, ni «alliance» avec le FN.

     

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  • Municipales : Une majorité de Français souhaite une victoire de la droite

    Municipales : Une majorité de Français souhaite une victoire de la droite

    En cas de triangulaire dans leur commune de plus de 3.500 habitants, 45 % des électeurs souhaiteraient une victoire de la gauche au second tour, contre 42 % une victoire de la droite et 13 % une victoire du FN.

    Selon notre sondage exclusif BVA Opinion pour «Le Parisien»/«Aujourd'hui en France», 53 % des Français souhaitent la victoire de la droite en cas de duel gauche-droite au second tour des élections municipales dans leur commune, dimanche prochain. D'après cette enquête réalisée ce dimanche et qui porte sur les communes de 3.500 habitants et plus, 47 % des électeurs veulent au contraire une victoire de la gauche.

    Au-delà, une majorité de Français (62%) prédit une victoire de la droite aux élections, même si seulement 18% d’entre eux pensent que cette victoire sera large. Ils sont seulement 32% à anticiper une victoire de la gauche.

    Le report de voix des électeurs du Front national pourrait être la clé du scrutin. Dans le cas d'un duel gauche-droite, 88 % des électeurs du FN au premier tour se porteraient sur une liste de droite, tandis que 7 % choisiraient une liste de gauche, 5 % ne se prononcent pas ou s'abstiennent. Les électeurs d'extrême gauche sont moins enclins à reporter leurs voix dans leur camp : 71 % des électeurs d'une liste d'extrême gauche souhaitent la victoire d'une liste de gauche et 23 % celle d'une liste de droite (6 % ne se prononcent pas ou s'abstiennent).

     

     

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