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  • Deal des Cons: Joseph Kabila doit continuer de chauffer le fauteuil présidentiel au Congo jusqu'à la sortie de Bemba de la CPI ! Et le peuple congolais ?

    Deal des Cons: Joseph Kabila doit continuer de chauffer le fauteuil présidentiel au Congo jusqu'à la sortie de Bemba de la CPI ! Et le peuple congolais ?

    Pour un deal des cons, celui-ci en est un ! Les policailleurs sans éthique ni morale prennent vraiment le peuple congolais pour des cons ! Grâce à Louis Michel "Big Loulou" encore lui et toujours lui, un Léopoldien néo-colonialiste à l'esprit très colonial, Jean-Pierre Bemba depuis sa prison de La Haye a conversé durant 3 heures avec Joseph Kabila son bourreau. Le deal est simple, Joseph Kabila malgré ses deux hold-up électoraux, ses hautes trahisons de l'Etat congolais et son usurpation de poste présidentiel doit continuer de chauffer le fauteuil présidentiel jusqu' à l'hypothétique sortie de Jean-Pierre Bemba de la prison de La Haye. En contre partie le MLC parti des mafieux-véreux mobutistes va participer aux Concertations Nationales de Joseph Kabila et devra se retrouver dans ce deal, occuper des postes importants dans le fameux gouvernement d'union nationale préconisée par Léon Lobitch Kengo.

    Fossoyeurs et politicailleurs Joseph Kabila-Jean-Pierre Bemba tel Laurel et Hardy font un deal des cons sur le dos du peuple congolais.

    Si quelqu'un d'autre prend le pouvoir après Joseph Kabila adieu la présidence de la République pour Jean-Pierre Bemba malgré le fait qu'il passe son temps à peindre. Arrivera-t-il à égaler Picasso ? Pas si sûre ! A entendre Laurel et Hardy, fossoyeurs de la politique congolaise, c'est comme si la République démocratique du Congo appartient aux deux sorciers ! Après les élections Louis Michel 2006, il y a eu les fraudes électorales de l'élection présidentielle du 28 novembre 2011 gagnée haut la main par Etienne Tshisekedi "Ya Tshitshi", ceux qui réclament la vérité des urnes doivent-ils se taire ? Que dire de ceux qui clament haut et fort, nuit et jour "Kabila dégage" ?

    Ce n'est un secret pour personne le MLC est parti alimentaire anti peuple qui roule pour Joseph Kabila. Depuis l'arrestation de Jean-Pierre Bemba à Bruxelles le 24 mai 2008 à la suite d'un mandat établi la veille par la Cour pénale internationale, en raison d'accusations de crimes sexuels, crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis lors des incursions de ses troupes en République centrafricaine pendant la période allant du 25 octobre 2002 au 15 mars 2003. Il a été transféré à La Haye le 3 juillet 2008. Le silence assourdissant du MLC est ahurissant ! Pas de marches ni du bruit pour son leader. Que Jean-Pierre Bemba se permette de parler avec Joseph Kabila pour rassurer ce dernier de son soutien est une haute trahison à l'égard du peuple congolais devenu le dindon de la farce des sorciers-politicailleurs sans morale ni vergogne qui ne pensent qu'à eux comme si le Congo était leur ligablo.

    Ce n'est pas un hasard que le MLC qui avait siégé avec d'autres partis d'opposition contre les concertations Kabila-Kengo Minaku, qu'il soit disposé comme par magie d'aller à ces distractions nationales qui débutent le 4 septembre prochain. Parti des positionnistes, girouettes et tourneurs de casaque, il ne faudrait attendre rien de nouveau ni chez Jean-Pierre Bemba encore moins de ses suivistes. Amnésique Jean-Pierre Bemba a oublié tous les congolais civils comme militaires qui sont morts pour sauver sa peau. Il a même oublié qu'il est aujourd'hui orphelin et que son avocat Chris Kwebe est aussi décédé.

    Fort heureusement le peuple congolais n'a pas oublié le mot d'ordre présidentiel:"Prenez-vous en charge" !
  • Matignon: "Retraites"-concertations avec les syndicats regard d'un journaliste congolais

    Matignon: "Retraites"-concertations avec les syndicats regard d'un journaliste congolais

    Matignon, mardi 27 août, Jean-Marc Ayrault après sa déclaration sur les retraites. Photo Réveil FM

    Marisol Touraine, Jean -Marc Ayrault, Michel Sapin et Maryse Lebranchu. Photo Réveil FM

    Jean-Marc Ayrault a dévoilé les détails de la réforme des retraites, mardi 27 août à Matignon, à l'issue de deux journées de concertation avec syndicats et patronat. Il s'agit de la cinquième réforme des retraites en 20 ans. Financée par une hausse des cotisations sociales, elle prévoit un allongement de la durée de cotisations à 43 ans en 2035 et la mise en place d'un compte pénibilité en 2015 :


    Réforme des retraites : garantir notre système... par Matignon

    -Le gouvernement renonce à augmenter la contribution sociale généralisée (CSG) et opte pour une hausse des cotisations salariales et patronales de 0,15 point en 2014, puis 0,05 en 2015, 2016 et 2017, soit au total 0,3 point pour les salariés comme pour les employeurs en 2017.

    -La durée de cotisation requise pour une retraite à taux plein sera progressivement augmentée, d'un trimestre tous les trois ans, pour atteindre quarante-trois années en 2035, contre quarante et une et demie actuellement.

    -Le projet prévoit en outre l'instauration en 2015 d'un "compte personnel de prévention de la pénibilité", financé par les entreprises.

    "Je le dis immédiatement : le gouvernement écarte l'augmentation de la CSG. Elle pèserait sur l'ensemble des ménages, elle n'a pas été créée pour financer les retraites", a déclaré Jean-Marc Ayrault. "Ce sont donc les cotisations sociales qui seront sollicitées à un faible niveau et progressivement. C'était d'ailleurs les vœux des organisations syndicales de salariés", a souligné le premier ministre. "Tous les régimes seront concernés : celui des fonctionnaires, les régimes spéciaux comme le régime général ou, par exemple, celui des indépendants selon des modalités propres."

    Reportage photos

    Les gendarmes gardent la forteresse Matignon. Photo Réveil FM

    La Garde Républicaine veille également à la sécurité des personnalités et journalistes à Matignon. Photos Réveil FM

    Des journalistes à l'affût de l'information. Photos Réveil FM

    Freddy Mulongo à Matignon. Photo Réveil FM

    Des journalistes présents pour la journée de mardi 27 août 2013. Photo Réveil FM

    Les cars de reportage pour le direct. Photo Réveil FM

     

    Interview du Secrétaire Général de FO par BFM. Photo Réveil FM

  • Matignon: Retraites, hausse des cotisations et allongement à 43 années en 2035

    Matignon: Retraites, hausse des cotisations et allongement à 43 années en 2035

    Si Jean-Marc Ayrault et les cadres du Parti socialiste qualifient cette réforme de "responsable", "juste", "équilibrée" et "structurelle", tel n'est pas l'avis de nombreux responsables de l'UMP, qui dénoncent des hausses d'impôt sans réforme structurelle, et de l'aile gauche du PS, qui regrette l'allongement de la durée de cotisation à quarante-trois ans.

    Matignon, mardi 27 août 2013, Jean-Marc Ayrault, ses ministres et les partenaires sociaux. Photos Réveil FM

    Le projet de réforme des retraites, dévoilé mardi 27 août par Jean-Marc Ayrault, a immédiatement été rejeté à la fois par les syndicats contestataires (CGT, FO) et par le Medef ainsi que par une large partie de la classe politique. Financée par une hausse des cotisations sociales, la réforme prévoit notamment un allongement de la durée de cotisation à quarante-trois années en 2035 et la mise en place d'un compte pénibilité en 2015.

    Les partenaires sociaux divisés !

    Matignon, Annick Coupé, porte-parole de l'Union syndicale Solidaires. Photo Réveil FM

    "Sur la pénibilité, il y aura une participation des employeurs avec la volonté de mettre en place le compte à partir du 1er janvier 2015", a annoné Jean-Claude Mailly (FO) après son passage à Matignon.

    Jean-Claude Mailly (FO) à son arrivée à Matignon. Photo Réveil FM

    Jean-Claude Mailly répond aux questions des journalistes. Photo Réveil FM

    Du côté de la CGT, Eric Aubin, membre de la direction du syndicat, a affirmé que "la CGT n'a pas été entendue par le gouvernement" et s'est dit "formellement opposé à un transfert des cotisations famille vers l'impôt", alors que le premier ministre a annoncé une prochaine réforme pour que le financement de la branche famille pèse moins sur le coût du travail.

    "Nous avions fait des propositions de réforme de fond avec des mesures de court terme et de long terme mais le premier ministre a balayé d'un revers de main les propositions de la CGT. Plus que jamais la manifestation du 10 septembre est nécessaire pour peser sur les choix et faire en sorte que d'autres choix soient faits."

    Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, a estimé pour sa part sur Europe 1 que l'allongement de la durée de cotisation après 2020 "n'est pas un signe d'espoir pour les jeunes". Il s'est dit en revanche satisfait de voir l'augmentation de la cotisation "privilégiée" à une hausse de la CSG, et la création d'un compte pénibilité, "quelque chose que nous demandions".

    "Le premier ministre a pris les chaussons de M. Fillon puisqu'il prolonge ce qu'avait fait M. Fillon en 2003, à une époque où il n'était pas d'accord. Personne ne peut garantir que cette réforme sera la der des ders, ce qui justifie qu'on appelle à mobiliser le 10 septembre."

    A l'inverse, la direction de la CFDT s'est félicitée des "mesures de justice" obtenues :

    "La CFDT prend acte des efforts partagés et mesurés qui sont demandés, et restera vigilante sur la concrétisation des mesures de justice annoncées, et se félicite de la création d'un compte personnel pénibilité, une évolution majeure de notre système de retraite."

    Côté patronal, Pierre Gattaz, président du Medef, a dénoncé dans une interview au Figaro "une réforme dangereuse qui n'est pas acceptable pour nous".

    "A vrai dire, c'est même une non-réforme : aucun problème structurel n'est résolu. Le gouvernement ne fait que taxer, taxer. Les mesures annoncées ce soir par le premier ministre sont un renoncement à régler de manière durable la question des retraites par une véritable réforme. Il est irresponsable aujourd'hui d'augmenter les charges et les contraintes sur les entreprises [alors que] la situation économique de notre pays est grave."

    Enfin, Jean-François Roubaud, président de la CGPME, a affirmé que son organisation "est assez inquiète".

    "On voit peu de réformes, mais une augmentation des prélèvements et une augmentation des dépenses. Une réforme ce n'est pas ça. Ce que je demande, c'est que le premier ministre et le gouvernement s'engagent à une annulation de ces charges supplémentaires."

    PS et gouvernement à la défense

    Michel Sapin , ministre du travail. Photo Réveil FM

    Marisol Touraine, ministre des affaires sociale et santé à Matignon. Photo Réveil FM

    Maryse Lebranchu, ministre de la Réforme d'Etat et de la Décentralisation et fonction publique à Matignon. Photo Réveil FM

    La ministre des affaires sociales, était évidemment la première à défendre le projet de réforme de son gouvernement. Invitée par TF1, la ministre a estimé que, "pour la première fois, une réforme des retraites est aussi synonyme de droits nouveaux, de progrès, de justice sociale".

    "Cette réforme est courageuse parce que nous ne pouvions pas laisser filer les déficits tels qu'ils existent, et qu'ils seront totalement comblés par la réforme que nous engageons. C'est une réforme audacieuse, ambitieuse, parce que, contrairement à ce qui a été fait au cours des dernières réformes, elle s'inscrit dans la durée : nous réfléchissons à l'horizon 2035, 2040, nous ne nous contentons pas de replâtrer les comptes, nous introduisons de véritables transformations du système."

    Le président des députés PS, Bruno Le Roux, a défendu "une réforme globale, juste et progressiste."

    "Cette réforme tranche enfin avec les précédentes par son souci de concevoir un compromis fécond avec les partenaires sociaux. Beaucoup de leurs remarques et de leurs propositions ont été prises en compte et [ont] contribué à l'équilibre général du projet. Le groupe socialiste est totalement solidaire de cette réforme qui correspond point par point à ce que nous défendons. Le gouvernement prouve qu'on peut rénover notre modèle social sans saper ses fondements comme l'a fait l'ancienne majorité de droite."

    La droite réplique fort

    Pour le président de l'UMP, Jean-François Copé, la réforme des retraites est "simplement une hausse de taxes qui va pénaliser le pouvoir d'achat des salariés, qui va pénaliser la compétitivité des entreprises, à un moment où le chômage continue d'augmenter".

    Pour Hervé Mariton, député UMP et délégué général chargé du projet des retraites à l'UMP, "les comptes pour 2020 n'y sont pas".

    "Rien n'est réglé à plus long terme, rien n'est fait pour rapprocher les régimes et assurer la justice, et les Français vont payer davantage. Le gouvernement achète, sur le dos des Français, un sursis de trois ou quatre ans, mais ne règle rien. Cette 'réformette' n'est ni efficace, ni juste, ni durable."

    La gauche de la gauche dénonce

    Le coprésident du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon a estimé au JT de France 2 que les mesures proposées constitueraient une "série de ponctions" au détriment des salariés.

    "Au-delà de tout, qu'est-ce qui va commencer tout de suite ? Une baisse des salaires, c'est ça qui commence (...) sur la feuille de paie, le salaire baisse. Quand vous prenez sur les salaires, ça réduit la consommation. Quand vous réduisez la consommation, ça réduit l'activité, donc ça réduit mécaniquement l'emploi."

    Le Parti communiste français a pour sa part considéré que Jean-Marc Ayrault se détournait des Français.

     

    "En entérinant l'allongement de la durée de cotisation prévue par la réforme Fillon-Sarkozy et en prolongeant cette augmentation à quarante-trois ans d'ici [à] 2035, Jean-Marc Ayrault tourne le dos à l'attente des Français qui ont élu la gauche et s'étaient mobilisés en 2010 contre la réforme de la droite."
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