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  • Louis Michel "Big Loulou" à Bangui, pour quoi faire ?

    Louis Michel "Big Loulou" à Bangui, pour quoi faire ?

    Nommé cette semaine par Abdou Diouf envoyé spécial de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en Centrafrique, Louis Michel "Big Loulou" est attendu samedi 30 mars à Bangui afin d'y conduire une mission d’information de cinq jours.

    Louis Michel "Big Loulou" à Bangui, pourquoi faire ?

    En Afrique, partout où il foule ses pieds, Louis Michel "Big Loulou", il laisse la poisse, son mauvais œil le poursuit partout. Il n'a jamais apporté aucune solution aux problèmes africains, il ramène plutôt des problèmes. Léopoldien, Louis Michel se comporte en néo-colonialiste en terres africaines. Il est plutôt un embrouilleur que autre chose pour l'Afrique

    En République démocratique du Congo, les élections de 2006 sont surnommés par des congolais : "Élections Louis Michel". Les kits électoraux de la société belge Zetes et les fraudes électorales qui ont émaillé ces fameuses élections font douter de la bonne foi de l'ancien patron de la diplomatie belge. Placé Joseph Kabila à la trône du Congo telle était l'objectif de Louis Michel, les multinationales et la mafia internationale. Le mépris pour tout un peuple qui recherche encore sa souveraineté et son indépendance.

    De 2003-2006, Louis Michel s'est rendu à Kinshasa plus d'une quarantaine à Kinshasa, afin d'imposer sa vision des choses aux Institutions de la transition issue du dialogue Intercongolais de Sun City. Il a fait rédiger la Constitution pour le Congo sans les Congolais à l'université de Liège.

    Seuls deux Belges d'origine congolaise: Evariste Boshab, pseudo-professeur et Bob Kazadi Kabamba, garçon de course de "Big Loulou" y avaient été cooptés. Louis Michel a convaincu Olivier Kamitatu alors Président du parlement de transition de corrompre les députés de transition avec des espèces sonnantes et trébuchantes, et des Jeeps X-trail afin de voter la fameuse Constitution que les Congolais n'ont jamais lu. Prenant des Congolais pour de cancres, Louis Michel a contribué à la tricherie et hold-up électoral pour imposer son poulain Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo.

    Depuis ses bévues au Congo, "Big Loulou" rase les murs et si par un pur hasard il croise des congolais de l'étranger, il change de trottoir.

    Au Togo, où les mêmes kits électoraux de Zetes ont été utilisés, c'est Faure Eyadema qui a fraudé les élections.

    François Bozizé est arrivé au pouvoir par un coup d'Etat contre Ange-Felix Patassé. Après 10 ans de pouvoir injuste et répressif, qu'il soit chassé de la même manière qu'il était arrivé au pouvoir à qui la faute ?

    Il est étonnant que l'OIF qui ne s'est jamais préoccupé de la situation des centrafricains, puisse se préoccuper d'un Président de la République qui a fui les rebelles Séléka. Et Louis Michel dans tout ça ? Il va en villégiature à Bangui. "Big Loulou" qui est incapable de trouver des solutions à sa petite Belgique va en trouver pour les Centrafricains ? Faut pas rêver. D'après le communique de l'OIF, durant sa mission en Rca, Louis Michel prendra contact avec le Premier ministre, Nicolas Tiangaye, les autorités de fait, les acteurs politiques, la société civile ainsi que les partenaires internationaux présents sur place. Il rencontrera également les chefs d’Etat de la sous-région impliqués dans la gestion de la crise centrafricaine.

    L’objectif de cette mission, selon l’Oif, est de recueillir les informations pertinentes pour le Secrétaire général et les instances de la Francophonie suite aux évènements survenus à Bangui le 24 mars dernier, dans la perspective de la session extraordinaire du Conseil permanent de la Francophonie qui statuera, dans les meilleurs délais, sur la situation en Rca.

    Conformément aux dispositions des Déclarations de Bamako et de Saint-Boniface, l’Oif poursuit son soutien au rétablissement de la paix et de la démocratie en République centrafricaine, notamment dans le cadre de la mise en œuvre des Accords de Libreville signés le 11 janvier 2013.
  • Au Mexique, une journaliste menacée pour avoir enquêté sur la corruption

    Au Mexique, une journaliste menacée pour avoir enquêté sur la corruption

    La Mexicaine Anabel Hernandez est une journaliste d'investigation, pleine de fougue et de talent, qui a mérité le prix 2012 de l'Association mondiale des journaux et des médias d'information. Sa vie est en danger. Juste avant l'alternance entre le Parti d'action nationale (PAN, droite) et le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI, centre), en décembre 2012, Anabel Hernandez avait publié l'ouvrage Mexique en flammes (non traduit). Elle y dresse un bilan sans complaisance de la présidence de Felipe Calderon (PAN), marquée par sa "guerre contre le narcotrafic". Au cours de son mandat, les violences ont explosé (120 000 homicides en six ans).

    La journaliste Anabel Hernandez.

    Anabel Hernandez estime que le gouvernement mexicain protégeait le cartel de Sinaloa, en réprimant les trafiquants des gangs concurrents. Elle dénonce les complicités entre des gradés de la police fédérale et le crime organisé. "Sous la présidence de Vicente Fox , puis de Felipe Calderon, le cartel de Sinaloa a bénéficié d'une protection spéciale", affirme-t-elle. Après sa fuite de prison, en 2001, le chef du cartel de Sinaloa, Joaquin "El Chapo" Guzman, devient le "narco" le plus puissant et le plus riche au monde, remarqué par le magazine Forbes.

    Anabel Hernandez a révélé des documents sur l'enrichissement illicite de l'ancien ministre de la sécurité publique, le sulfureux Genaro Garcia Luna, l'homme que le tout-Mexico soupçonne d'avoir manipulé le président Calderon grâce à ses dossiers compromettants. Un proche de M. Garcia Luna, Luis Cardenas Palomino, avait été inculpé de complicité dans un triple homicide alors qu'il avait 18 ans. D'autres auraient été de mèche avec des kidnappeurs.

    "Le régime le plus répressif de tous les temps est le produit de la convergence entre le crime organisé et le pouvoir politique et économique du Mexique, grâce à un système national corrompu, en toute impunité, souligne la journaliste mexicaine. Ajouté à une société endormie et divisée par l'indifférence ou la terreur, c'est le mélange parfait pour que ce régime pervers se maintienne et croisse."

    "La communauté internationale ne saurait continuer à être indifférente"

    Après la publication de son précédent ouvrage, Les Seigneurs du Narco (non traduit), fin 2010, Anabel Hernandez reçut ses premières menaces de mort. Sa famille fut inquiétée. Des policiers devaient simuler un accident. Elle porta plainte auprès du parquet chargé des délits contre la liberté d'expression, devenu depuis le parquet chargé des journalistes. Elle fut placée sous la protection d'agents dépendant de la municipalité de Mexico, contrôlée par la gauche.

    Le 11 mars 2013, Anabel Hernandez apprend que son dossier et sa protection passaient de la municipalité de Mexico aux autorités fédérales, justement là où sévissent les policiers qu'elle avait dénoncés. Le nouveau président Enrique Peña Nieto (PRI) a dissous le ministère de la sécurité publique, au profit du ministère de l'intérieur, mais les échelons intermédiaires n'ont pas changé.

    Une des sources d'Anabel Hernandez, le général Mario Arturo Acosta Chaparro a été assassiné en 2012. Un autre haut gradé a été emprisonné en mai. Une troisième source a été torturée pour dresser des charges contre la journaliste. "Le coût émotionnel et personnel a été très élevé, confie-t-elle. J'ai dû changer complètement ma vie. Je ne suis plus libre, je suis prisonnière des menaces. Mais je ne veux pas quitter mon travail, mon pays et ma famille."

    Le Mexique est le pays le plus dangereux des Amériques pour la presse : 53 assassinats en six ans, sans compter 12 disparus. "Le mécanisme fédéral de protection des journalistes, sur le modèle de la Colombie, est d'une efficacité réduite, note Benoît Hervieu, de l'organisation Reporters sans frontières, qui revient de Mexico. A peine treize journalistes bénéficient d'une escorte."

    "Les Mexicains sont responsables de leurs malheurs, mais la communauté internationale ne saurait continuer à être indifférente", ajoute Anabel Hernandez.

    Ce début de mandat présidentiel, au cours duquel M. Peña Nieto prend ses marques sans que les anciens responsables aient quitté vraiment la scène, est propice aux règlements de comptes. Face à l'émoi suscité par les menaces qui pèsent sur la journaliste, les autorités de la municipalité de Mexico ont prolongé sa protection rapprochée pendant trois mois. Qu'en sera-t-il après ce sursis ?

    Autocensure des médias après des agressions

    Depuis le début de l'année, on compte plusieurs agressions contre les médias. Le 3 mars, Jaime Guadalupe Gonzalez, 38ans, directeur du site Internet Ojinaga Noticias, a été tué de 17 balles dans l'Etat de Chihuahua. Le siège du journal El Siglo de Torreon (Coahuila) a subi trois attaques, dont une s'est soldée par la mort d'une personne. Les locaux du quotidien El Diario de Juarez (Ciudad Juarez) ont été criblés de balles. Le directeur d'El Mundo de Orizaba (Veracruz) a été enlevé et torturé. Résultat, l'autocensure s'étend. Le quotidienZocalo (Coahuila) a annoncé qu'il renonçait à traiter l'actualité liée au crime organisé. Autocensure des médias après des agressions Depuis le début de l'année, on compte plusieurs agressions contre les médias. Le 3 mars, Jaime Guadalupe Gonzalez, 38ans, directeur du site Internet Ojinaga Noticias, a été tué de 17 balles dans l'Etat de Chihuahua. Le siège du journal El Siglo de Torreon (Coahuila) a subi trois attaques, dont une s'est soldée par la mort d'une personne. Les locaux du quotidien El Diario de Juarez (Ciudad Juarez) ont été criblés de balles. Le directeur d'El Mundo de Orizaba (Veracruz) a été enlevé et torturé. Résultat, l'autocensure s'étend. Le quotidienZocalo (Coahuila) a annoncé qu'il renonçait à traiter l'actualité liée au crime organisé.

    Le directeur d'El Mundo de Orizaba (Veracruz) a été enlevé et torturé. Résultat, l'autocensure s'étend. Le quotidienZocalo (Coahuila) a annoncé qu'il renonçait à traiter l'actualité liée au crime organisé.
  • L'Encrier de l'Atlantique Nord, M'zée Djamba Yohé n'est pas un fantomas !

    L'Encrier de l'Atlantique Nord, M'zée Djamba Yohé n'est pas un fantomas !

    Ils prennent des pseudos car ils ont peur de se montrer. Contrairement aux bigorneaux et autres fantomas qui tapissent l'internet pour défendre la dictature totalitaire qui sévit en République démocratique du Congo, un régime usurpateur et d'occupation, M'zée Djamba Yohé, l'Encrier de l'Atlantique Nord existe, il est bel et bien vivant, sa plume navigue à contre courant de défenseurs de l'imposture au Congo. Son combat pour un Congo libre et libéré est connu de tous et il ne s'en cache pas. Payés par le pouvoir de Kinshasa, certains écrivaillons, Vuvuzélateurs et thuriféraires essayent de s'attaquer abusivement à l'Encrier de l'Atlantique Nord, sans doute pour le décourager. Ce n'est pas avec la bouche de l'Encrier de l'Atlantique Nord que les Joséphistes patentés arriveront à manger leur piment ! Chaque attaque tarabiscotée est toujours repoussée avec vaillance ! M'zée Djamba Yohé est un grand frère à qui nous avons beaucoup d'estime et du respect. Malgré l'utra-sécurité de l'hôtel l'hôtel Fairmont Château Laurie à Ottawa, l'Encrier de l'Atlantique Nord est venu me rendre visite, pas seul avec son comité d’accueil et nous avions passé 3h de bonheur ! Lorsque nous nous sommes séparés, il faisait tellement froid que je n'ai pas pu sortir dehors !

    Florilège des Photos M'zée Djamba Yohé-Freddy Mulongo

    M'zée Djamba Yohé à l'hôtel Fairmont Château Laurie à Ottawa. Photo Réveil FM

    L'Encrier de l'Atlantique Nord, M'zée Djamba Yohé. Photo Réveil FM

    Djamba Yohé et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM

    Une vareuse rouge du hockey canadien. Photo Réveil FM

    Djamba Yohé et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM

    Djamba Yohé et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM

    L'Encrier de l'Atlantique Nord s'est placé derrière le piano et là j'ai eu droit à la musique classique de Beethoven, Schubert, Vilvaldi, Chopin et même du Mozart. mais aussi quelques chansons congolaises.

    Djamba Yohé au piano. Photo Réveil FM

    La surprise était de taille. Pendant que nous nous entretenions dans l'un des salons de l'hôtel, un comité d'accueil des canadiens m’attendait de l'autre.

    Djamba Yohé et Freddy Mulongo devant la statue de Wilfrid Laurier. Photo Réveil FM

    Djamba Yohé, Freddy Mulongo et des jeune canadiens.Photo Réveil FM

    Djamba Yohé, Freddy Mulongo et des jeunes canadiennes. Photo Réveil FM

    L'accueil à Ottawa a été chaleureux. Photo Réveil FM

    Le grand au revoir de M'zée Djamba Yohé avant son départ. Photo Réveil FM

    Nous remercions vivement M'zée Djamba Yohé et ses amis canadiens pour l'accueil qui nous a été réservé.
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